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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 10:41

ou, Once apon a time, the Lane of the Perfect People!

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Comment dénommes-tu ce formidable chemin

Qui s'en va de Foix et nous conduit à Berga,

Périple pyrénéen, entre bons copains,

Qui traverse l'Ariège et la Cerdanya? 

 

Des Parfaits qui se prirent souvent pour des Bonshommes,

Autrefois empruntèrent ces sentes pentues pour fuir

La Couronne de France et l'Eglise de Rome,

Véritables routes de migration à découvrir.

 

Entre le chateau de Montségur en Ariège

Et le sanctuaire de Queralt en Catalogne

Les Cathares devaient échapper aux nombreux sièges

Des Croisades, de l'Inquisition jusqu'en Cerdagne.

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Roquefixade, Montségur, puis Comus

Et le Refuge du Chioula, nos premières escales 

Le long de l'Oriège, Orgeix et Orlu

Nous guident au Refuge du Col de Joux, peu banal !

 

Aux gîtes de Mérens, l'Hospitalet et Porta

Nous avons apprécié l'Accueil et le confort

Avant d'atteindre Portella Blanca d'Andorra

Par mil' metres de dénivelé, ça monte dur encore!

 

Nuit de récupe dans un abri rustique et sommaire

Pour se protéger de l'orage et sa grosse pluie

Je cite: la Cabana des Esparvers

Et dérouler jusqu'à Prullens, repas d'midi.

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Dans ces hautes terres arides de la Serra Cadi,

Point d'isard, ni d'aigle royal en vue

Mais observé vautours, martre et marmottes hardies,

Jamais de loup, ni ours, ni gypaète barbu!

 

Passage obligé pour les Bonshommes en fuite,

Bellver de Cerdagne au bel aspect médiéval

Havre de paix des troupeaux en estives

Conduit naturellement au refuge dels Cortals.

 

La descente du torrent de la Font del Faig 

Nous amène vertigineusement à Baga

Réparatrice, Casanova de les Garrigues

Ultime halte avant la finale sur Berga.

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Les montées interminables, fréquentes et abruptes

Auxquelles succèdent de ces descentes étourdissantes

Auront eu raison de randonneurs de plaine, brutes

Aguérries aux randonnées éreintantes.

 

Les Pyrénées ariègeoises et cerdagnaises

Nous ont demandé de fournir de gros efforts,   

Leurs chemins cathares même hors de la fournaise

Ont rendu quatre Brestois beaucoup plus forts.

 

L'un de ces ti-zefs, le "Gypète barbu"

Devançait ou suivait l'autre "Isard agile",

Le troisième, surprenant lève tard, "Marmotte fragile"

Et, ze last but not ze list: "Bel ours bourru". 

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 08:35

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Le refuge: Raymond de Péreille, seigneur local, aurait été sollicité par l'Eglise cathare vers 1204 pour "reconstruire" un castrum (village fortifié) au sommet de la montagne (pog). En s'installant avec leurs proches sur ce site déjà occupé du Néolithique à l'Age de bronze, les religieux cathares changent sa destinée. A partir de 1232, il devient "le siège et la tête" de l'Eglise proscrite.

Il accueille aussi les membres des famillesseigneuriales occitans dont Raymond de Péreille et Pierre Roger de Mirepoix qui en assurent la défense.

Selon la chronique rédigée par Guillaume de Puylaurens, "Il y avait là un refuge public de toutes sortes de malfaiteurs et d'hérétiques, comme une synagogue de Satan, en raison de la puissance du castrum qui, situé sur un roc très élevé, paraissait inexpugnable."  

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Le siège: En mai 1243, l'archevêque de Narbonne, l"évêque d'Albi et le sénéchal de Carcassonne engagent, au pied du pog, le siège le plus long de la croisade contre les Albigeois. Il dure jusqu'en mars 1244. Pendant huit mois, les lignes de défense successives, établies en travers du chemin d'accès, parviennent à contenir les croisés. Ce n'est que lorsque les attaquants d'emprunter l'abrupte extrêmité nord-est, de nuit, qu'ils prennen pied sur la montagne. Ils aménagent alors un accès pour acheminer, poutre après poutre, leurs machines de guerre, et remontent peu à peu la crête. Les assiégés, eux, se replient jusqu'à une barbacane, ouvrage fortifié situé à mi-parcours.

Pilonnés par d'énormes boulets de pierres, ils doivent abandonner cette nouvelle ligne de défense. Ils parviennent à repousser une ultime attaque près du sommet. Mais, sans espoir de secours les armes. Une trêve de 15 jours permet à ceux qui ont décidé de ne pas renier leur foi de faire leurs adieux à leurs familles et au monde matériel.

"L'an 1244, au mois de mars fut pris le castrum de Montségur, où l'on trouva deux cent cinq hérétiques des deux sexes. Ils y furent brûlés près du pied de cette montagne." (chronique de l'abbaye de Berdous)

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Le château des Lévis. Alors que les survivants du bûcher sont soumis aux interrogatoires de l'Inquisition, le castrum est remis aux seigneurs de Lévis qui avaient reçu la terre de Mirepoix en récompense de leurs services durant la croisade. Ces derniers érigent le château actuel et font du site une de leurs places fortes. Ils cherchent à contrôler cette partie montagneuse de leur domaine face au puissant comte de Foix.

Les inventaires de 1540 mentionnent encore un château en état de défense. Mais il est  signalé "à l'état de ruine" en 1673 et sert, après la Révolution et au long du XIX° siècle de carrière de pierres.

Après avoir détruit le castrum cathare en 1244, les Lévis, venus d'Ille-de-France, nouveaux seigneurs du lieu, érigent une forteresse au sommet du pog. Epousant l'assiette rocheuse, ce château se compose d'un donjon rectangulaire soudé à une enceinte percée de deux portes. Les accès se font alors par un palier de bois escamotable. Ils sont protégés par des hourds (galeries de bois en hauteur, en encorbellement contre le mur). Le mur a été épaissi en "bouclier" pour faire face au seul endroit où un assaillant pourrait installer des machines de jet. Tout autour de la cour, des bâtiments à étage, recouverts de tuiles prennent appui contre les murs de l'enceinte.  IMGP0757.JPG

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Le village cathare. Le site n'est pas propice à l'installation d'un village: pas de source, des surfaces escarpées, un accès difficile. Pourtant, dès sa construction vers 1204, des maisons religieuses communautaires s'y installent. Après le lancement de la croisade en 1209, et notamment à partir de 1232, l'Eglise cathare du Toulousain et des représentants de la noblesse alliée de Raymond de Péreille s'y réfugient. Ce sont des familles de croyants ou de faidits, ces chevaliers dépossédés de leurs terres, avec leurs soldats et leurs personnels. Environ cinq cents personnes, religieux et laïcs, vivent sur la montagne.

Ils entretiennent des liens étroits avec le pays d'Olmes qui les approvisionnent, ou plus lointains lorsque la situation politique se tend. La transcription de dix-neuf dépositions des survivants devant l'Inquisition parvenues jusqu'à nous, et les objets mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques et déposés au musée de Montségur, nous livrent des indices de leur vie quotidienne.   IMGP0773.JPG

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Pendant quarante ans, c'est une véritable "société cathare" qui est installée ici. Les religieux font de grandes prédications publiques, une catéchèse au quotidien. Ils prennent des risques pour administrer le consolament permettant le salut de l'âme. Les repas communautaires lient religieux et croyants autour de la bénédiction et du partage du pain selon la mode de l'Eglise primitive. "J'ai vu Montségur, dans les maisons de Pierre Roger de Mirepoix, de Roger de Péreille et des autres chevaliers et autres sergents, tant de fois des parfaits que je ne peux me le rappeler (...), dans les maisons desquels ces parfaits ou parfaites venaient, (...) dans les rues ou les maisons, on les adorait..." (Déposition de Fays, femme de Guillaume de Plaigne, devant l'Inquisition).    IMGP0788.JPG

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Le système de défense cathare. Durant la première moitié du XIII° siècle, un village se fortifie sur cette montagne (le castrum). On peut penser qu'il y avait un logis seigneurial où vivait Raymond de Péreille et peut-être un deuxième pour Pierre Roger de Mirepoix. Les maisons des cathares et proscrits occitans se développent tout autour. Les lices (espace compris entre deux murailles) impliquent l'existence d'une enceinte autour du village.

La plus sûre défense de ce site est naturelle: un dénivelé de deux cents mètres et des falaises abruptes. Le côté sud présente une pente moins rude et a du être renforcé par des murailles supplémentaires. Des marches taillées dans le rocher, dites en pas d'âne pemettaient aux montures et animaux de bât de les gravir. Elles constituent le chemin d'accès. IMGP0831.JPG

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La religion cathare: forme médiévale du christianisme, elle s'est développée dans différents pays européens. Se réclamant des évangiles, ses adeptes se considèrent comme la vraie Eglise du Christ et des apôtres, à la différence de celle de Rome qui a, selon eux, perverti l'héritage initial. Ils croient en deux principes créateurs, l'un pour le bien, l'autre pour le mal. Les âmes d'ici-bas, enfermées dans le corps de chair, ont oublié leur origine divine. Elles peuvent toutefois être sauvées en recevant le Consolament  qui unit l'âme à l'Esprit Saint. Ce baptême par imposition des mains est l'unique sacrement cathare. Les coroyants se refusent à communier, adorer la croix...

En Occitanie, le catharisme se constitue en véritable église, structurée, hiérarchisée, avec à sa tête un corps clérical d'évêques et de diacres. Ceux qui ont reçu le consolament s'engagent à une vie ascètique de type monastique, à cette diférence près qu'ils sont installés au coeur des bourgades. Là, ils mènent une vie communautaire dans des maisons de femmes ou d'hommes ouvertes à tous. Ils ne prélèvent pas la dîme mais travaillent et prient à la vue de tous. Ils se nomment eux-mêmes "bons hommes" et "bonnes femmes" et leurs fidèles "bons croyants". IMGP0881.JPG IMGP0887.JPGIMGP0883.JPG

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:22

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Sous Gaston FEBUS, la chasse au Moyen-âge: la chasse est l'activité favorite des puissants. Si elle permet de fournir la table des nobles, elle est avant tout un sport chevaleresque et l'occasion pour l'homme de se mesurer à la force et à l'intelligence des animaux. C'est également un art de vivre qui met en jeu des valeurs morales et répond à des règles qui sont codifiées dans des traités. 

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La vènerie ou chasse à courre: la chasse à courre est une technique de chasse très ancienne et très répandue qui consiste à poursuivre l'animal sauvage avec une meute de chiens jusqu'à sa prise. Elle se distingue de la chasse à tir, car seuls les chiens chassent: ils débusquent l'animal grâce à leur odorat et le traquent. L'homme, à pied ou à cheval, guide et contrôle les chiens.

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Le livre de la chasse de Gaston Fébus: depuis la fin du XIII° siècle, les décors et traités de chasse sont en vogue. Fébus s'engage à l'âge de 55 ans dans la rédaction d'un livre très personnel sur la chasse, qui rencontre un succès immédiat et demeure une référence en la matière. Son approche, claire et scientifique, démontre sa parfaite connaissance des moeurs des animaux, ainsi que son expérience incomparable de chasseur. Surtout, il développe une certaine éthique de la chasse et le respect des animaux chassés. Cette conception est nouvelle à cette époque et témoigne d'une évolution des mentalités.

IMGP0304.JPG  Un chef d'oeuvre de l'art médiéval: commencé en 1387, l'ouvrage est terminé en 1389 et probablement enluminé par un atelier d'Avigon. Il est dédié au duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, et devient très vite un ouvrage de référence dans le domaine de cynégétique (art de la chasse). Si le manuscrit original semble perdu, il en existe quarante quatre copies manuscrites, dont la plus remarquable est conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Ses enluminures, aux couleurs chatoyantes, sont d'une grande beauté et d'une infinie précision. 

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HENRI IV (1553-1610), dernier comte de FOIX: avant de devenir roi de France en 1589, Henri fut d'abord Comte de Foix et roi de Navarre par son ascendance maternelle, Jeanne d'Albret. Bien qu'il ne vécut jamais en comté de Foix, il y séjourna à de nombreuses reprises, notamment entre 1575 et 1584.

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Le Roc de Foix: grotte de cheval (accès impossible) - époque magdelénienne 1500 av. J-C : Les nombreuses grottes du rocher servent d'abri dès la préhistoire. La première présence humaine connue date du Moustérien (50000 à 35000 ans avant notre ère). Eclats de silex et d'os, bois de renne, sagaies, perçoirs, aiguilles, dessin d'un cheval témoignenet d'une longue occupation. Ces grottes ont servi de cachettes pendant la deuxième guerre mondiale, et un habitat en partie troglodyte s'est perpétué jusqu'à une date récente.

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FOIX: un monastère dédié à Saint Volusien, dont ne subsiste aujourd'hui que l'église abbatiale, existant  déjà au milieu du IX° siècle. Il fut détruit durant les guerres de religion, au XVII° siècle. La préfecture occupe aujourd'hui la place des bâtiments conventuels disparus. Cette abbaye construite à la confluence de deux rivières, fut le coeur et le point de départ de l'agglomération de FOIX au haut Moyen-âge. 

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Volusien, la part de légende... "Il faut savoir comment le glorieux martyr Monseigneur Saint Volusien est venu en la ville de FOIX. Lequel glorieux saint est patron de l'église et de la ville de FOIX...

"Il fut le septième évêque de Tours,

En ce temps là, régnait un méchant roi hérétique qui s'appelait Alaric, roi des Goths et Ariens, dominant Toulouse et le pays, il poursuivait et tuait tous les chrétiens qu'il pouvait trouver...

"Il prit et détruisit la cité de Tours en Touraine et il emmena, pris et lié le glorieux archevêque saint Volusien jusqu'à Toulouse où toujours il pleuvait du sang...

Ceux qui s'enfuirent emmenèrent pris et lié le glorieux saint Volusien pour le faire passer en Espagne.

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"Entre Pamiers et Varhiles, au lieu de couronne, ils le décapitèrent et en firent un martyr. Les lances de ceux qui l'avaient décapité se transformèrent en tiges de frênes tout verts qui n'ont pu mourir par la vertu divine ainsi que cela peut se voir encore aujourd'hui en ce même lieu.

"La nuit suivante par l'annonce d'un ange envoyé par Dieu, il fut annoncé à deux saintes religieuses qu'elles devaient aller à la ville de Foix, vers le peuple chrétien, pour qu'ils portent le corps du saint pour l'ensevelir dans l'église de Foix.

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"Le corps du saint fut mis sur une charrette que tiraient deux boeufs et le portèrent miraculeusement à l'église de FOIX. Les rochers s'écartèrent; les roues de la charrette entrèrent dans la roche et les pieds des boeufs y laissèrent leur trace comme cela se voit encore, en aval de Foix dans le grand chemin, dans les roches du Pas de Las Latras; la rivière se mit à sec et servit de chemin. Il rendit la vue aux aveugles, rendit la santé aux contrefaits et aux possédés du démon et fit beaucoup d'autres miracles qui seraient trop longs à raconter...    IMGP0443.JPG

  ci dessous: la mise au tombeau: une oeuvre en terre cuite peinte. C'est une copie du 19° siècle de l'atelier toulousain Virebent. Diverses copies, lui ressemblent, l'original du 16° siècle en pierre polychrome provenant du château de Biron (Dordogne) est exposé au Metropolitan Museum de New York. Marie est entourée de Saint Jean portant la couronne d'épines, Marie-Madeleine avec ses longs cheveux et le coffret de parfum, Nicodème à droite et Joseph d'Arimathie à gauche soutenant le linceul qui enveloppe le Christ. IMGP0445.JPG

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L'actuelle église Saint-Volusien n'apparaît dans les textes qu'au 9° siècle. En 870, il est question d'un monastère en l'honneur de saint Volusien, édifié sur ce lieu. Il sera bien protégé, étant limité par deux rivières, l'Ariège à l'est, l'Arget son affluent, au nord. Au sud, se construit l'église-abbatiale.  IMGP0454.JPG

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Avant de partir à la 1° croisade, le comte de Foix Roger II fait le voeu de construire une nouvelle église en l'honneur de saint Volusien. De style roman, elle sera inaugurée en 1111. L'abbaye devient le lieu privilégié de la vie politique et religieuse de Foix. Au 16° siècle, pendant les guerres de religion, l'église est saccagée et pillée.

Détruite en 1580, reconstruite de 1609 à 1670, c'est une église gothique de style méridional conservant encore un portail roman.  

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Qui est saint VOLUSIEN?

Volusianus nous ramène à la fin du 5° siècle. L'empire romain vient de disparaître. L'évêque Volusien administre la ville de Tours qui est à la frontière de deux royaumes: au nord, celui des Francs dont le chef Clovis sera le premier roi baptisé dans la religion catholique, et celui des Wisigoths au sud dont Toulouse est la capitale.

En 495, Volusien victime de la répression des Wisigoths est arrêté et assigné en résidence dans la vallée de l'Ariège. Il y meurt peu après, sans avoir retrouvé la liberté, de mort naturelle, sans doute. Mais par la suite, on le présente comme martyr... Sa légende riche en miracles rehaussera la célébrité des comtes de FOIX, les protégés du saint. 

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