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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 14:45

9 septembre 2016: 3ème étape : Seignosse – Contis-les-Bains. De Seignosse, nous atteignons Messanges où on apprend que les Landes possèdent le plus grands nombre de kilomètres de chemins de Saint-Jacques de Compostelle : la voie du Puy-en-Velay avec 35 km, la voie du Vézelay avec 120 km, la voie de Tours avec 140 km et la voie littorale ou de Soulac avec 130 km.

Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.

On y a appris également que bien avant nous, les gallo-romains pratiquaient déjà le gemmage pendant l’antiquité pour faire commerce de la résine. C’est cependant au 19ème siècle que le gemmage s’est développé dans les Landes de Gascogne.

Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.

La campagne de boisement initiée par la Loi de 1857 par Napoléon III a imposé aux communes la plantation de pins en vue d’assécher les marais des Landes de Gascogne.

Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.

Ensuite nous sommes passées à Moliets, puis Léon (le prénom de mon père). À Léon, nous avons profité du marché hebdomadaire pour effectuer les courses en vue du pique-nique.

Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.

Nous avons pris le café à Saint-Girons Plage. Puis nous rejoignons le Cap de l’Homy. Nous arrivons enfin au camping de Contis-les-Bains (commune de Saint-Julien-en-Born).

Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
Vélodyssée 2016-3ème  étape : Seignosse – Contis-les-Bains.
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 10:37

La mythologie bretonne constitue le fonds des croyances de la Bretagne. Les peuples celtes d'Armorique connaissent probablement avec leur mythologie celtique plusieurs divinités et créatures spécifiques associées à des cultes de la nature, dont on retrouve quelques traces chez certains saints bretons. Ce fonds mythologique est accepté par les Romains puis nettement christianisé, provoquant la perte irrémédiable des grands récits et la destruction ou la conversion des lieux de culte païens.

souches animalières
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 10:36

La mythologie bretonne constitue le fonds des croyances de la Bretagne. Les peuples celtes d'Armorique connaissent probablement avec leur mythologie celtique plusieurs divinités et créatures spécifiques associées à des cultes de la nature, dont on retrouve quelques traces chez certains saints bretons. Ce fonds mythologique est accepté par les Romains puis nettement christianisé, provoquant la perte irrémédiable des grands récits et la destruction ou la conversion des lieux de culte païens.

souches animalières
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 00:52

Vue sur BREST garantie ! Brest sous haute surveillance, le cormoran du Caro observe, guète, surveille, contrôle, vérifie et analyse le trafic intra-rade. Les Brestois peuvent vivre tranquilles, l’oiseau de guet veille ! Il assure avec le plus grand sérieux sa mission de protection de la grande rade de Brest.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Plage de Larmor : et son bassin versant : le bassin versant de la Plage de Larmor est le territoire sur lequel l’ensemble des eaux qui s’écoulent – ruisseaux, eaux de pluie, écoulements divers – rejoignent l’eau de baignade après avoir entraîné avec elles les polluants éventuels rencontrés sur leur passage. A plage de Larmor fait l’objet de beaucoup d’attentions : service public de gestion préventive quotidienne et d’entretien. Ces efforts ont pour but de protéger les baigneurs des risques de pollutions ponctuelles des eaux de baignade, surtout suite aux fortes pluies.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Pour les amateurs de pêche à pied, ne ramassez pas les coquillages n’importe où. Renseignez-vous à la mairie ou auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS), car des interdictions de ramassage peuvent être prises sur certains sites. Lorsque la pêche est autorisée, veillez à garder les produits de votre pêche au frais et à les consommer rapidement.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Porz Meur fut l’un des ports les plus importants de Plougastel ; aujourd’hui, demeure son môle très pittoresque qui traverse un immense rocher composé de différentes strates apparentes. Le petit port campagnard se mérite. Par une route étroite bordée de hauts talus on sillonne la Pointe d'Armorique, et là, passée la crêperie logée dans un creux de la route on tombe au bout du monde. Une plage de galets, une digue de pierres, des barques au fil de l'eau. Et le silence absolu, face à la ville blanche, dressée là-bas, de l'autre côté de la rade : Brest, dont on imagine l'agitation sans en entendre le moindre écho. Le contraste est frappant, le dépaysement assuré.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Porz-Meur est l'un des sept petits ports de la presqu'île de Plougastel, réputée pour ses cultures de fraises. Difficile pourtant d'imaginer qu'il fut le port le plus important de Plougastel au XIXe siècle. Aujourd'hui - et après s'être longtemps contenté d'accueillir le départ des pèlerins pour Sainte-Anne La Palud -, le port du Tinduff l'a détrôné. Entre les deux guerres, Tinduff est peu à peu devenu le principal port coquillier de la presqu'île. Il héberge une activité aquacole en plein essor.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

A deux pas de Porz-Meur, le petit port du Caro - dont le nom signifie cerf en breton - est également tourné vers la grande ville, sans en subir les désagréments. Au début du siècle dernier, les Brestois venaient y passer le dimanche à la campagne. On sortait alors la nappe, le panier de pique-nique et les fillettes de rouge. On grillait les sardines. C'était aussi la grande époque des coquilliers, dont les voiles couleur lie de vin balayaient l'horizon. Aujourd'hui, seuls les oiseaux de mer séjournent du côté de Caro.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Le petit port de Pors-Meur est un bout du monde chéri des plaisanciers avec, surtout vue sur Brest garantie. Quelques pêcheurs lancent leur canne à pêche à partir de la jetée qui protège un joli coquillier. Le soleil jouant avec les nuages indisciplinés, on a eu droit à un florilège de couleurs vives.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

La Rade de Brest, vaste bassin de 150 km² s’ouvre à l'ouest sur la mer d'Iroise par un goulet de 1,8 km de large. Elle est un plan d'eau navigable toute l'année. La lumière de la rade est si changeante, ses multiples paysages préservés, ses sentiers côtiers, ses belvédères naturels ou aménagés : Sainte Anne du Portzic, Kerdeniel, Landévennec, la pointe des Espagnols et le petit port de Pors Meur où l’on découvre les secrets de ce vaste amphithéâtre marin.

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Admirablement situé au bord d'une des plus vastes rades du monde, le sentier littoral offre tous les attraits d'un grand sentier de randonnés au sein d'une région touristique très riche : des caps et des anses, des points culminants (85 mètres d'altitude) qui offrent, au milieu d'un paysage de landes et de garennes, de remarquables points de vue sur les anses, des plages de galets, des ports et des îlots, des oiseaux marins, une flore variée…

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST

Vue sur Brest garantie : Le petit port de Pors-Meur est un bout du monde chéri des plaisanciers avec, surtout vue sur Brest garantie. https://www.flickr.com/photos/gebete29/albums/72157659999997483

Amphithéâtre marin de BREST
Amphithéâtre marin de BREST
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:35

Eric de la Suisse : « Je viens de Suisse et je réalise mon premier Paris-Brest-Paris. Là, nous sommes à mi-chemin et je dois dire que c’est très dur. Je me sens fatigué mais je dois rallier Paris en 90 heures et ça devrait le faire. Le passage le plus compliqué jusqu’à maintenant a été le tronçon entre Loudéac et Carhaix, et spécialement la montée vers Saint-Nicolas-du-Pélem. Pfff ! Mais l’ambiance sur le parcours est juste incroyable et les paysages fantastiques. L’organisation est extraordinaire et l’accueil des gens, dans les villages, est magnifique. Il y en a qui veillent jusqu’à pas d’heure pour nous attendre, qui nous offrent du café, de l’eau, des gâteaux. Certains ont même organisé des guinguettes ».

Paris-Brest-Paris = 1200 km
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:35

Eric de la Suisse : « Je viens de Suisse et je réalise mon premier Paris-Brest-Paris. Là, nous sommes à mi-chemin et je dois dire que c’est très dur. Je me sens fatigué mais je dois rallier Paris en 90 heures et ça devrait le faire. Le passage le plus compliqué jusqu’à maintenant a été le tronçon entre Loudéac et Carhaix, et spécialement la montée vers Saint-Nicolas-du-Pélem. Pfff ! Mais l’ambiance sur le parcours est juste incroyable et les paysages fantastiques. L’organisation est extraordinaire et l’accueil des gens, dans les villages, est magnifique. Il y en a qui veillent jusqu’à pas d’heure pour nous attendre, qui nous offrent du café, de l’eau, des gâteaux. Certains ont même organisé des guinguettes ».

Paris-Brest-Paris = 1200 km
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:34

Eric de la Suisse : « Je viens de Suisse et je réalise mon premier Paris-Brest-Paris. Là, nous sommes à mi-chemin et je dois dire que c’est très dur. Je me sens fatigué mais je dois rallier Paris en 90 heures et ça devrait le faire. Le passage le plus compliqué jusqu’à maintenant a été le tronçon entre Loudéac et Carhaix, et spécialement la montée vers Saint-Nicolas-du-Pélem. Pfff ! Mais l’ambiance sur le parcours est juste incroyable et les paysages fantastiques. L’organisation est extraordinaire et l’accueil des gens, dans les villages, est magnifique. Il y en a qui veillent jusqu’à pas d’heure pour nous attendre, qui nous offrent du café, de l’eau, des gâteaux. Certains ont même organisé des guinguettes ».

Paris-Brest-Paris = 1200 km
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 22:41

Dimanche 16 août, à 16 h, les premiers concurrents de la 18e édition du Paris-Brest-Paris se sont élancés du vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines. 6.090 randonneurs de l’extrême - dont 362 femmes - sont attendus sur les routes du Grand Ouest, en ce début de semaine. Une première cette année : le nombre de cyclistes étrangers - soixante-six nationalités représentées – est supérieur à celui des coureurs français.

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Quinze étapes jalonnent le parcours, long de 1.200 km :

Étape 1 : Saint-Quentin-en-Yvelines - Mortagne-au-Perche (138 km)

Étape 2 : Mortagne-au-Perche - Villaines-la-Juhel (80 km)

Étape 3 : Villaines-la-Juhel - Fougères (88 km)

Étape 4 : Fougères - Tinténiac (54 km)

Étape 5 : Tinténiac - Loudéac (84 km)

Étape 6 : Loudéac - Carhaix (78 km)

Étape 7 : Carhaix - Brest (88 km)

Étape 8 : Brest - Carhaix (83 km)

Étape 9 : Carhaix - Loudéac (82 km)

Étape 10 : Loudéac - Tinténiac (85 km)

Étape 11 : Tinténiac - Fougères (54 km)

Étape 12 : Fougères - Villaines-la-Juhel (88 km)

Étape 13 : Villaines-la-Juhel - Mortagne-au-Perche (81 km)

Étape 14 : Mortagne-au-Perche - Dreux (77 km)

Étape 15 : Dreux - Saint-Quentin-en-Yvelines (63 km)

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Cette année, l’Asie est venue en masse comme l’explique un organisateur. On compte ainsi 61 Chinois, 26 Hongkongais, quatre Malaisiens, un Macanais (Macao) et un Sri Lankais. Dans le peloton, aussi de nombreux Bretons. Certains clubs, comme celui, de Rosporden (29) sont venus en nombre avec 17 participants. Michel, d’Ergué-Gabéric (29), est venu, plus modestement, avec deux amis. Ce concurrent ne semble pas stressé outre mesure. « C’est ma première participation. Depuis le premier janvier, j’ai parcouru plus de 10.000 km. Récemment, je suis allé voir ma fille et ma petite fille à Strasbourg. J’ai les jambes. Le mental devrait suivre. Je compte mettre 27 heures pour rallier Brest. Là-bas, ma femme m’attendra avec un cuissard et un maillot secs. Après je verrai ».

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

De temps à autre, des riverains applaudissent à tout rompre à l’entrée des villages. Les heures défilent. À 1 h 30 lundi 17 août, les premiers randonneurs arrivent à Fougères (35), en terre bretonne. Ville située à mi-distance de Brest et de Paris. « Ils sont repartis très vite, commente un bénévole. Ils ont à peine pris de quoi manger. Pas de sieste réparatrice ». Contrairement à cette dizaine de coureurs qui se partagent des tapis de sol sur les coups de 8 h. Indifférents au bruit.

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Non loin de là, Marcel, un médecin retraité bénévole fait le bilan de la nuit. « On a quand même eu trois hospitalisations. Deux pour des chutes et une pour une cause médicale qui n’a rien à voir avec l’épreuve. Un des blessés va pouvoir repartir. On est aussi intervenu assez souvent pour des tendinites. Certains coureurs ne couvrent pas assez leurs genoux. Cela ne pardonne pas ».

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Les premiers concurrents du Paris-Brest-Paris, partis dimanche 16 août à 16 h, ont rejoint la ville du Ponant le 17 août à 11 h 30. Avant de remettre immédiatement le cap sur la capitale. S’apprêtant à passer une nouvelle nuit sur leur vélo. (600 km en 19h30 = 30.7 km/h)

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Arrivés puis repartis, les plus de 5.000 participants du Paris-Brest-Paris ont jusqu’à demain 20 août 2015 pour rallier la capitale. Entre-temps, ils se seront arrêtés à Brest et auront montré à quel point cette épreuve est synonyme d’humanité, d’entraide, de partage et de dépassement de soi.

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Ils sont tous repartis vers Paris d’abord, histoire de boucler l’aventure, puis vers chez eux, aux quatre coins de la planète. L’aventure du Paris-Brest-Paris reprendra dans quatre ans... Et nul doute que la belle histoire vue hier, dans la foule d’anonymes en jersey, continuera à s’écrire sur le grand livre de l’humanité où l’effort, le partage et la simplicité d’un moment fort éclatent en lettres d’or. Dans la cour, les vélos s’empilent.

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

On prend des nouvelles. On trace la route du retour. On reprend des forces. On roupille sur les bancs. Il y a là une foule hétéroclite réunie par une seule passion et un seul mot, valable d’Helsinki à Séoul à en croire les tricots : « randonneur ». Un état d’esprit où la seule compétition qui vaille est celle que l’on livre à soi-même. « Faut être fou », balance Ralf, Montréalais alerte et plein d’autodérision qui, pour la photo, refuse de montrer ses dents. « L’hygiène, c’est après », se marre-t-il. Après, quand la route se sera refermée sur cette nouvelle aventure et que les anecdotes nourriront la légende de tous et l’intimité de chacun. « Moi, je l’ai fait deux fois, redevient sérieux Denis, à la buvette, et je n’ai jamais vu Mortagne-au-Perche. À chaque fois, je suis passé de nuit. Je peux juste dire que l’on croit être arrivé et que le Perche, ben y’a des sacrées bosses ». Parce que le Paris-Brest-Paris, ce sont 12.000 mètres de dénivelé

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Jean-Yves de Montauban-de-Bretagne : « Je viens de Montauban-de-Bretagne et c’est mon troisième Paris-Brest-Paris. C’est aussi très certainement mon dernier parce que j’ai aujourd’hui 72 ans et donc 76 la prochaine fois. Reste que j’aime bien cette épreuve, que j’ai courue en 64 et 69 heures les premières fois, pour l’ambiance générale et le contact avec les coureurs étrangers. Et puis arriver au bout, en moins de 90 heures pour moi cette fois, c’est se prouver des choses et en tirer de la satisfaction. Cette année, c’est le bonheur. Le temps est de la partie et l’encadrement des bénévoles est irréprochable. La réussite, de toute façon, ne peut être que le fruit de toute une équipe ».

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Eric de la Suisse : « Je viens de Suisse et je réalise mon premier Paris-Brest-Paris. Là, nous sommes à mi-chemin et je dois dire que c’est très dur. Je me sens fatigué mais je dois rallier Paris en 90 heures et ça devrait le faire. Le passage le plus compliqué jusqu’à maintenant a été le tronçon entre Loudéac et Carhaix, et spécialement la montée vers Saint-Nicolas-du-Pélem. Pfff ! Mais l’ambiance sur le parcours est juste incroyable et les paysages fantastiques. L’organisation est extraordinaire et l’accueil des gens, dans les villages, est magnifique. Il y en a qui veillent jusqu’à pas d’heure pour nous attendre, qui nous offrent du café, de l’eau, des gâteaux. Certains ont même organisé des guinguettes ».

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
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18e édition du Paris-Brest-Paris
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Marie-Jo, du Cyclo-club de Guipavas, effectue, depuis dimanche 16 août, la grande randonnée cyclo sportive Paris-Brest-Paris. Elle est arrivée mardi 18 août à Brest, à 9 h 24 précisément. Ses impressions sur la première partie de l’épreuve : « La première partie s’est bien passée avec une belle météo, mais la nuit a été dure à gérer à cause du manque de sommeil. J’ai été perturbée par le décès accidentel d’un participant (qui se serait endormi sur son vélo) ».

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris

Marie-Jo repartira après un arrêt d’une heure pour se doucher et s’alimenter. Elle aura effectué la première partie en 38 h 09 pour une moyenne totale de 16,2 km/h, arrêts compris. Arrivée prévue le 20 août. Elle se trouvait, le 19 août à Fougères, à 10 h 57, après 921 kilomètres parcourus et plus de 63 heures sur le vélo.

18e édition du Paris-Brest-Paris
18e édition du Paris-Brest-Paris
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 00:42

Loc-Maria Plouzané en Pays d’Iroise. Chapelle Saint-Sébastien. L’épidémie de peste de 1640 fit 53 victimes parmi la population de Loc-Maria-Plouzané. Pour éviter la contamination, on les enterra à 800 m de l’église paroissiale. Sur ce terrain béni fut édifié un oratoire, puis une chapelle dédiée à Saint Sébastien, reconnu pour protéger des guerres et des maladies contagieuses (Saint Roch également).

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

En 1892, les habitants de Plouzané, touchés par une nouvelle épidémie, vinrent en procession prier le saint qui les épargna. La chapelle reconstruite en 1862, puis restaurée en 1900 est le lieu d’un pardon le troisième dimanche de juillet. On y chante en breton le cantique de Saint Sébastien.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Espace naturel protégé, commune de Plougonvelin. Conseil général du Finistère. La batterie de Toul-Logot. « Le trou de souris », tel est le nom de ce lieu en breton ! Vauban le choisit dans les années 1690 pour y établir une batterie de défense de côte. La batterie provisoire édifiée par Vauban est reconstruite au XVIIIème siècle pour devenir permanente. Elle est vendue en 1857 et devient une ferme jusque vers 1915. En 1984, le Conseil général du Finistère acquiert le site. En 2007, pour les 300 ans de la mort de Vauban, l’association PHASE le dégage de la végétation sous laquelle elle disparaît. En 2007-2012, une fouille archéologique ainsi que des travaux de restauration et de mise en valeur sont réalisés. Au début du XIXème siècle, la batterie est composée de : Une plateforme pour les canons, un corps de garde, un magasin à poudre, une guérite et un gril à rougir les boulets.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Le corps de garde. En temps de guerre, ce bâtiment sert au logement des servants des canons ; en temps de paix, il abrite un gardien. La batterie est servie par des miliciens garde-côtes tirés au sort parmi les hommes de la paroisse âgés de 16 à 60 ans. Ils sont soumis à un entraînement (tir au fusil, manœuvre du canon) mais leur valeur militaire est assez limitée, sauf lorsqu’il s’agit d’anciens soldats ou marins. En 1793, le corps de garde abrite 1 gardien et 32 hommes.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Le magasin à poudre. Le feu aux poudres !

Sans poudre, une batterie de côte est inutile ! Un bâtiment particulier est dédié à son stockage. Deux dangers sont à éviter : l’humidité et le feu. La voûte peut résister aux projectiles, le plancher est isolé de l’humidité du sol. Les ferrures sont en bronze pour empêcher qu’une étincelle ne provoque une explosion. Le magasin n’abrite la poudre qu’en temps de guerre. Des gargousses contenant la quantité de poudre nécessaire pour un tir sont préparées à l’avance. Ici, le magasin à poudre est un ancien corps de garde transformé : les traces des anciennes fenêtres sont encore visibles sur les murs.

Faire parler la poudre ! La batterie est armée de 4 canons en fonte de 18 livres sur des affûts du même type que ceux qui équipent les navires. Chaque canon tire de façon efficace jusqu’à 1700 mètres. Les projectiles sont des boulets en fonte de 18 livres (9 kg), ou des « grappes de raisins » constitués de petits boulets qui se dispersent lors du tir. A 400 mètres, un boulet de 18 livres peut percer la coque d’un vaisseau de guerre.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Le canon et les affûts ne sont installés qu’en temps de guerre. 8 hommes sont nécessaires pour la manœuvre d’un canon. Une équipe bien entraînée peut tirer un coup de canon toutes les 5 à 10 minutes. Mais, peu formés, les miliciens garde-côtes sont rarement d’une grande efficacité. La charge comprend une gargousse en papier ou en toile remplie de poudre, un valet de foin ou de goémon, le boulet puis un second valet. Face à un navire soumis au tangage et au roulis, une batterie est stable : selon un adage de l’époque « 1 canon à terre en vaut 3 à la mer".

Poids du canon : 1600 kg ; poids de l’affût : 350 kg ; poids du boulet : 9 kg ;

charge de poudre : 3 kg ; portée du tir : * efficace : 1700 m ; * maximale : 2500 m.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Le gril à boulets. A boulets rouges ! Ces vestiges sont les restes d’un gril à rougir les boulets utilisés à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Cet édifice sert à chauffer les projectiles jusqu’à ce qu’ils deviennent « rouge cerise ». Ils sont alors chargés dans les canons et tirés contre les navires en bois facilement inflammables. En 1811, il faut 4h30 pour chauffer les boulets car le gril est moins efficace qu’un fourneau à réverbère (que l’on rencontre sur d’autres batteries). La manipulation des boulets chauffés au rouge est délicate. Les grils à boulets sont donc une arme d’un emploi difficile mais dont la seule présence suffit parfois à dissuader une attaque ennemie.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

La guérite.

Le « guet de la mer ». La guérite offre un abri à la sentinelle chargée de la surveillance de la batterie et du « guet de la mer ». Cette fonction est confiée à la milice garde-côte en temps de paix comme en temps de guerre. Il s’agit de surveiller la côte afin de prévenir l’arrivée de navires ennemis ou un débarquement. Fermé par une porte, le bâtiment comporte probablement une fenêtre donnant sur la mer.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Le vestibule de Brest. Du XVIIe au XIXe siècle, la batterie de Toul-Logot défend l’anse de Bertheaume, indispensable au fonctionnement du port de Brest. En effet, au temps de la marine à voile, les navires doivent bénéficier des vents favorables du nord-est ou du sud-ouest pour sortir ou entrer dans la rade de Brest (à l’est). Dans l’attente de ces conditions, qui peut durer plusieurs semaines, les navires restent à l’ancre dans les anses de Camaret (au sud) et de Betheaume (au nord). Ces deux sites sont donc essentiels pour le fonctionnement du port de Brest. Pour Vauban, ils en sont le « vestibule ».

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

En contrôlant ces lieux, un ennemi empêcherait le départ ou l’arrivée des navires français. C’est ce qui se produit le 30 juillet 1691 : 18 vaisseaux anglais pénètrent dans l’anse de Bertheaume et mettent en fuite les navires français à l’ancre. A cette époque la défense est encore peu développée. Pour pallier cette situation, plusieurs batteries de côte sont construites. Selon la puissance et la portée de son artillerie, chaque batterie protège une partie du plan d’eau et croise ses feux avec les autres.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir

Cette défense protège les navires amis à l’ancre et empêche les navires ennemis de les attaquer. Les batteries ont également pour rôle de s’opposer à un débarquement sur la plage du Trez-Hir à l’ouest. Il s’agit du point de débarquement le plus proche de Brest pour une attaque par la terre.

Rando du 4 août 15, Locmaria Plouzané-Trez Hir
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:49

En 2014, j’ai effectué 57 journées de randonnées :
15 jours dans les volcans d’Auvergne (deuxième quinzaine de mai), et 42 randos en Bretagne et dans le var, à vélo et à pieds.
Ces 42 randonnées se répartissent en 21 randos cyclotouristes et 21 randos pédestres (19 en Finistère et 2 dans le Var).
Les mois où il j’ai fait le plus de randonnées sont janvier (5), avril (7) et décembre (6).
En décembre 2014, ces randonnées nous ont fait passer par Ploudaniel, Saint-Méen, Trégarantec, Kervillard (l’Aber-Vrac’h), Lanarvily, Saint-Pabu, Portsall, Argenton, Porspoder, Lannildut, Le Drennec, Plabennec, Sibiril, Cléder, Lanhouarneau, Tréflez, Lochrist, Plouescat, Le Grouanec (Commune de Plouguerneau), Lilia (commune de Plouguerneau), Saint-Vougay (Château de Kerjean).

randos décembre 2014
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  • : la vie à Brest est dynamique, un IKEA, un tramway, Océanopolis, un stade nautique, un technopole, et des randonnées pédestres et cyclistes dans tout le Finistère. Les Chemins de COMPOSTELLE, La Loire à Vélo, le Chemin de Stevenson...
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