1) Le journaliste Hervé Ghesquière, ex-otage en Afghanistan, couine pour sa condamnation en diffamation d’un militaire, la presse n’en parle pas !
Ghesquière – Condamné pour diffamation d’un haut-gradé.
Hervé Ghesquière, ce journaliste qui a été enlevé en 2009 en Afghanistan parce qu’il a voulu à tout prix rencontrer des Taliban au mépris des consignes de sécurité données par l’armée, ne manque pas de toupet au Touquet.
Il a, dans les colonnes des Échos du Touquet insulté le lieutenant-colonel et porte-parole des forces françaises en Afghanistan à l’époque des faits, Jackie Fouquereau, et l’a traité de lâche. Le lieutenant-colonel Fouquereau a peu apprécié et a porté plainte en diffamation. Et Ghesquière a écopé d’une condamnation à 2 000 € d’amende (avec sursis) pour diffamation, bien méritée et le journal à 4 000 € ferme.
Mais au-delà, c’est l’attitude morale – ou immorale – du journaliste, qui pose un sérieux problème, entre l’arrogance, le mensonge et l’ingratitude. Ingratitude moralement inexcusable vis à vis de l’armée qui les a sauvés.
Me Jean Ennochi, l’avocat de Jackie Fouquereau, a d’ailleurs relevé à l’audience que « le journaliste n’avait pas mené une enquête sérieuse et qu’il avait tenu des propos extrêmement graves pour un militaire, le traitant de ‘lâche' », dans l’Echos du Touquet.