Les Français sont les champions du pessimisme. En 2011, un sondage les plaçait devant les Afghans et les Irakiens. En 2013 (1), ils figuraient devant les Espagnols et les Italiens. Peuvent-ils être attirés par un discours sur l’optimisme ?
Philippe Gabilliet. En France, les vieux réflexes ont la vie dure. L’intelligence s’y porte sombre ! Nous avons un mal fou avec ce qui va bien, il nous est difficile de reconnaître nos mérites et nos points forts. À l’inverse des Américains, par exemple. Eux sont dotés d’une capacité à agir.
Le Télégramme - 12 août 2014