C’est le tribunal de Cayenne, en Guyane, qui a appliqué la sentence, ancien fief de Christiane Taubira, cet endroit où elle a fait nommer par décret, en Décembre 2012, une délinquante, cet endroit dans lequel elle a durant de nombreuses années exprimé sa haine anti-France systématique en militant avec un parti indépendantiste. D’une part ce tribunal est juge et partie, puisque directement concerné par la caricature. On peut ainsi douter de sa capacité d’impartialité. D’autre part, le fait que Christiane Taubira soit ministre de la Justice et qu’une peine aussi lourde soit prononcée à l’encontre d’une caricature la concernant est un autre « détail de l’histoire » (comme dirait Le Pen) qui nous permet de fortement douter quant à l’équité de cette justice de cagoulards !
On attend désormais de Christiane Taubira qu’elle use du même acharnement à faire condamner d’autres caricatures comparant des êtres humains à des animaux et qu’elle instaure une rétroactivité pour la jurisprudence dictatoriale et arbitraire qu’elle vient de créer.