6 septembre 2014
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Valérie Trierweiler: "Je croyais pouvoir résister à tout, tellement j’étais barricadée. Mais plus les assauts étaient violents, plus je me fermais. Les Français ont vu mon visage se figer, parfois se crisper. Ils n’ont pas compris. À un moment je n’osais même plus affronter la rue, ni les regards des passants."