Parmi les commentaires que l’on entend aujourd’hui sur François Hollande, les plus sévères viennent des socialistes, dans une sorte de dépression collective. La perspective que le chef de l’État ne figure pas au second tour de la Présidentielle en 2017 les conduit déjà à envisager un autre candidat. Du jamais vu ! Au rythme de l’érosion de sa cote de popularité, Manuel Valls, censé mettre fin à l’amateurisme du gouvernement précédent, pourrait par ailleurs suivre le même chemin. Et ce, malgré le nouveau style de gouvernance qu’il tente d’imprimer. Des regards se tournent donc vers Martine Aubry, silencieuse depuis deux ans, et qui ne se prive pas de tirer discrètement les ficelles du mouvement des frondeurs