Au-delà de l’extraordinaire réveil des Français qui ont même célébré leur police, à rebours du slogan de Mai-68 (« CRS SS »), quel réconfort de voir la manière dont le monde s’est montré solidaire dans l’épreuve. Certains dirigeants, comme ceux d’Israël, venaient se recueillir sur la dépouille de leurs concitoyens, d’où la présence de Netanyahu. Les autres, pour beaucoup d’entre eux, avaient été touchés dans leur chair au cours des années passées. Si la France doute souvent d’elle-même, ce message de sympathie des étrangers ne pouvait que la renforcer dans l’idée qu’elle porte encore un message universel.