L’annonce a provoqué l’effet d’une bombe : DCNS, le constructeur naval militaire français, concepteur et fournisseur quasi-exclusif des navires de la Marine nationale, va devoir provisionner 300 millions d’euros en 2014. Ses pertes se sont accumulées depuis plusieurs années et portent essentiellement sur deux contrats. Le premier est celui des sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda tandis que le second porte sur le réacteur Jules Horowitz de Cadarache, un réacteur expérimental destiné à la recherche sur les comportements des combustibles et des matériaux pour les centrales électronucléaires.