Enfin une réflexion sur la pusillanimité (timidité excessive) des « Grands Hommes » : A propos de Napoléon : « Génie galopant après ses visions, il entreprit tout, il n’acheva rien ! ». Napoléon a-t-il pensé à toutes ces existences sacrifiées ? Souffrit-il, dans le silence de la nuit, d’avoir ouvert les portes de la guerre et précipité des nations entières dans le gouffre ?
Sa conclusion est amère : Que reste-t-il de l’héroïsme aujourd’hui ? Le paradigme collectif s’est transformé : que s’est-il passé pour qu’un peuple devînt un agrégat d’individus persuadés de n’avoir rien à partager les uns avec les autres ? N’est-ce la conséquence de la folie de « grands hommes », comme Napoléon ? (Conclusion personnelle). G.SALIOU .29.1.2015.