François Hollande reconnaît l’échec collectif symbolisé par le fait que le FN soit devenu le premier parti de France. Lequel a même réussi à nationaliser les élections départementales pour apporter la confirmation que depuis les dernières européennes, ce parti que l’on qualifie encore d’extrême-droite avec 1/4 de l’électorat, est passé devant les partis de gouvernement. Mieux, il s’est implanté dans 93 % des cantons avec des jeunes pour l’essentiel issus du privé, c’est-à-dire plus connectés à la « vraie vie » que les candidats socialistes issus aux deux tiers de la fonction publique.