je raconte ma vie de grand adulte retiré des affaires et chaque semaine il se passe quelque chose, des informations sur le fonctionnement de l'Union européenne, des randonnées et balades en
Bretagne, des manifestations extraordinaires, des évènements aussi originaux que des matchs de Ligue 1, miss France brestoise, et des lieux de légendes bretonnes
nous étions choqués de voir Mahomet sous la forme d’une crotte enturbannée ou Benoît XVI sodomiser des enfants. Il ne s’agit pas de tolérance ou de libre-pensée : l’insulte est une violence. Je ne suis pas Charlie et je ne crois pas à l’union nationale décrétée par le Président de gauche. Ils se sont trompés depuis trente ans, ils sont en partie responsables de la situation actuelle. Je ne crois pas à leur capacité de lutte contre le terrorisme alors qu’ils détricotent chaque année la souveraineté du pays et sa capacité de défense et de justice.
Je donne mon sang et je mange du porc, mais... ? Mais ALORS ?
Mon sang aurait-il servi à sauver un musulman ? Si cela s'est produit, je l'ai contaminé... Mes excuses, je ne l'ai pas fait exprès...
ET LE COCHON, C'EST TELLEMENT BON !!!
Vu par Christine Clerc On allumait des bougies, on brandissait des « Je suis Charlie », on chantait « Ami, entends-tu… » et l’on croyait entendre Malraux clamer, au pied de la grande colonne de la République, « S’il n’est au pouvoir de personne de m’arracher du cœur des Français, ce n’est pas parce que je suis le souvenir de jeux politiciens désastreux… C’est parce que je suis une part ineffaçable de notre fierté fraternelle ! » Mercredi et jeudi, nous étions des milliers à nous retrouver sur cette place, émus, fraternels, pour rendre hommage aux résistants de Charlie Hebdo, tombés sous les balles d’un nouveau totalitarisme.
La ferveur nationale ayant accueilli l’annonce de l’assassinat de Charlie Hebdo, donne la mesure du choc ressenti dans la communauté nationale qui se croyait jusqu’alors épargnée par le terrorisme international. Rien ne sera plus comme avant dans un pays qui, malgré ses querelles intestines, sa mauvaise humeur récurrente et ses angoisses pour l’avenir, n’avait pas été habitué à cela. La population découvre que les journalistes, souvent perçus comme des donneurs de leçons, peuvent aussi être aux avant-postes d’un bien précieux qui s’appelle la liberté. Laquelle n’est pas forcément acquise pour des siècles et des siècles.
Les responsables politiques de ce pays vont s’engager à ne pas instrumentaliser l’attentat contre Charlie Hebdo à des fins politiques. À droite comme à gauche, chacun jurera sa volonté de ne pas rompre cette séquence d’unité nationale. Il y a pourtant peu de chances que les uns et les autres tiennent parole. Passé le temps de deuil et d’unanimité nationale, cette tragédie sera immanquablement exploitée politiquement. Alors que les partis traditionnels, de gauche comme de droite, préparent la marche républicaine organisée dimanche, à Paris, après l’attentat contre Charlie Hebdo, un début de polémique a vu le jour hier. En question : l’intégration, ou non, du FN au nom de l’unité nationale. Merci le rassembleur Sarkozy !
Quand une Nation s’est donné la liberté, l’égalité et la fraternité pour devise, elle possède, pour se protéger et se défendre, l’essentiel des armes nécessaires. Sont-elles suffisantes ? Non. Pour garantir ses principes fondateurs et lutter contre la bêtise et le désir de mort produits par l’obscurantisme, notre République doit être dotée d’outils efficaces. Point trop n’en faut : des lois adaptées, des forces de sécurité suffisantes, une diplomatie rayonnante, une culture dynamique, des politiques à la hauteur, un peuple capable d’encaisser les épreuves. Nous les avons. Pour autant, les assassins reviendront. Les moyens placés face à eux n’ont pas suffi, cette fois, on ne peut exclure qu’ils soient de nouveau inefficaces. Parce qu’on ne pourra jamais placer une compagnie de combat devant chaque rédaction, ni devant chaque symbole de notre unité sociale et de notre désir de vivre ensemble. Ne tombons pas dans l’excès américain : nos lois, récemment renforcées, n’ont nul besoin de l’être davantage. Et nos forces de police ou de gendarmerie, nos agents de renseignement ne peuvent être multipliés à l’infini. Nous avons besoin de réfléchir aux raisons pour lesquelles de jeunes Français, passés par les écoles de la République, ne vivent plus aujourd’hui que pour donner la mort à leurs concitoyens. La sécurité, oui. La liberté, aussi ! Vu par Jean Guisnel
La polémique suscitée par la publication de « Soumission », le roman de Michel Houellebecq (*), rappelle les cris d’orfraie ayant accueilli le dernier livre d’Éric Zemmour, avec pour conséquence la suppression du débat hebdomadaire auquel il participait sur i-Télé. Les thèmes comme l’islam ou l’identité nationale tendent à devenir tabous, a fortiori si un romancier s’en empare en livrant une prophétie à laquelle il dénie paradoxalement toute provocation. Or, c’est justement le caractère provocateur qu’autorise la littérature qui plaît aux lecteurs. Car l’écrivain sort du robinet d’eau tiède qui nous est régulièrement servi, en présentant une réalité certes caricaturale mais faisant écho à l’inquiétude de nombreux Français. Cherche-t-il à amplifier les peurs ? Peu importe, c’est sa liberté de le faire. De quoi s’agit-il ? D’une accélération de l’histoire qui voit, selon l’auteur, l’élection en 2022 d’un président musulman. Et Houellebecq d’expliquer que sur de nombreux sujets, catholiques et musulmans sont d’accord. En clair, qu’ils votent pour le FN car le laxisme supposé de notre société, tant en matière de sécurité que de prestations sociales, les rebute. Le romancier souligne d’ailleurs dans « le Figaro Magazine » que de nombreux musulmans participaient à la Manif pour tous. L’auteur décrit ainsi l’aube d’une nouvelle société où les femmes retourneraient à la maison, faisant baisser le chômage, et porteraient le voile, lui dont « Les Particules élémentaires » furent un succès de librairie pour avoir tourné en dérision le féminisme post-soixante-huitard. Derrière le succès prévisible de cette pochade, qui évoque le retour à la polygamie, surfant sur les régressions en cours, il y a la peur de cette « Soumission » de l’Occident qui s’incline systématiquement par culpabilité devant les plus faibles. Lesquels, si l’on en croit Houellebecq, finiront par prendre le pouvoir. Comparer l’écrivain à un Le Pen de Saint-Germain-des-Prés traduirait ainsi une lecture idéologique dépassée.
:
la vie à Brest est dynamique, un IKEA, un tramway, Océanopolis, un stade nautique, un technopole, et des randonnées pédestres et cyclistes dans tout le Finistère. Les Chemins de COMPOSTELLE, La Loire à Vélo, le Chemin de Stevenson...