Guillaume d'Arles, comte de Provence, va mettre fin à ce chaos (incursions assassines des Sarrasins aux IX & Xe siècles). S'attaquant hardiment aux Sarrasins, il libère peu à peu le territoire et distribue les terres, principalement à l'Eglise. L'abbaye Saint-Victor de Marseille, devenue l'un des plus gros propriétaires foncier du sud-est des Maures, dote ainsi d'édifices religieux Grimaud, Cogolin, la Garde-Freinet, la Mole, Sainte-Maxime et Saint-Tropez. Sanctis Torpetis apparaît alors dans les textes, doublé de la légende biblique du chevalier Torpes. A la fin du XIII e siècle, le village médiéval compte plus de 300 habitants, mais épidémies et guerres intestines vont décimer de moitié la population provençale et, en 1400, Saint-Tropez ruiné est mentionné "inhabité"