En majorité des salariés, peu ou pas qualifiés, comme a tenté de l’expliquer d’une manière on ne peut plus blessante, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron. Mais aussi des employés d’origine étrangère qui, ne maîtrisant pas à la perfection le français, ont décliné toute offre de formation. On le voit, la tâche est rude pour les conseillers. Mais surtout pour les ex-salariés de plus de 45 ans qui sont encore loin de cette passerelle qui mène à la retraite. Et qui, souvent, fait l’objet d’une sécurisation de fin de carrière. Leurs chances de rebondir diminuent fortement.