La chose peut paraître cynique, mais le traitement du chômage est devenu, au fil des ans, un business très lucratif pour les cabinets spécialisés qui se partagent ce marché de la déconfiture économique et sociale. Selon une étude du ministère du Travail, sur le long terme, moins d’une personne sur deux retrouve un emploi pérenne à l’issue d’un suivi par une cellule. Un taux qui, dégradation du marché du travail oblige, tend à s’amenuiser avec le temps. En Bretagne, ces derniers mois, les plans sociaux ont frappé durement un public particulièrement fragile. Celui de l’agroalimentaire, pilier de notre économie régionale.