Le système pourrit par le bas - programmes délirants, culte quasi religieux du cours magistral, absence de travail collectif, désuétude des obligations de service. Et par le haut. L’école, pour changer, a besoin de temps et de durée. Et les ministres valsent au gré des arrangements politiques. Ce n’est pas « Peut mieux faire ».
C’est un zéro pointé. Hervé Hamon(pas l'ancien ministre de l'éducation, mais le chroniqueur du Télégramme de Brest).