La question de la radicalisation en prison, à nouveau posée par le parcours des auteurs des attentats, mobilise les autorités qui cherchent à isoler les rabatteurs et s’attaquent au désendoctrinement de leurs recrues.
Les prisons, laboratoires pour apprentis jihadistes : « La promiscuité, l’oisiveté et l’absence de suivi psychologique sont des terreaux fertiles pour l’éclosion de pratiques radicales », estime un avocat de jihadistes.