Vu par Christine Clerc On allumait des bougies, on brandissait des « Je suis Charlie », on chantait « Ami, entends-tu… » et l’on croyait entendre Malraux clamer, au pied de la grande colonne de la République, « S’il n’est au pouvoir de personne de m’arracher du cœur des Français, ce n’est pas parce que je suis le souvenir de jeux politiciens désastreux… C’est parce que je suis une part ineffaçable de notre fierté fraternelle ! » Mercredi et jeudi, nous étions des milliers à nous retrouver sur cette place, émus, fraternels, pour rendre hommage aux résistants de Charlie Hebdo, tombés sous les balles d’un nouveau totalitarisme.