Pour réussir, ce processus doit être le fait des populations elles-mêmes, mené à leur rythme et bénéficier, le cas échéant, de l’aide de la communauté internationale. Cela devrait être la leçon des échecs occidentaux en Afghanistan, en Irak et en Libye. Encore faut-il que les sociétés arabo-musulmanes forgent le contexte favorable pour que la frange de leurs élites disposée à conduire ces changements puisse agir efficacement.
Article clos le 27 janvier 2015
Copyright 31 janvier 2015-Gourdin/Diploweb.com