Cependant, lors de la traversée de la Bérézina, la Grande Armée prise dans l’étau, Napoléon fit construire deux ponts, deux faux chantiers, car Napoléon passe par un gué, laissant se perpétrer un carnage sur les ponts. Et le lendemain 6 décembre, Napoléon confie le reste de l’Armée à Murat, et part pour Paris dans une berline à 6 chevaux ! Quelle déréliction (sentiment d’abandon et de solitude morale) parmi les soldats, emportés par le froid, par la faim et par le typhus… Napoléon arrive à Paris le 18 décembre, les survivants titubants dans les premiers jours de janvier 1813.