D’un point de vue géostratégique, la guerre de Course entre dans les logiques du « faible au fort ». C’est pour pallier la faiblesse de la marine royale que Louis XIV fait appel aux armateurs malouins. Chargé de fortifier le littoral breton, Vauban théorise d’ailleurs la « guerre de Caprerie » et constitue de véritables nids de corsaires à Saint-Malo, mais également Morlaix, Brest ou Port-Louis. La Bretagne devra régulièrement faire face à des descentes anglaises sur ses côtes, la plupart se terminent par des échecs.