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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:49

En 2014, j’ai effectué 57 journées de randonnées :
15 jours dans les volcans d’Auvergne (deuxième quinzaine de mai), et 42 randos en Bretagne et dans le var, à vélo et à pieds.
Ces 42 randonnées se répartissent en 21 randos cyclotouristes et 21 randos pédestres (19 en Finistère et 2 dans le Var).
Les mois où il j’ai fait le plus de randonnées sont janvier (5), avril (7) et décembre (6).
En décembre 2014, ces randonnées nous ont fait passer par Ploudaniel, Saint-Méen, Trégarantec, Kervillard (l’Aber-Vrac’h), Lanarvily, Saint-Pabu, Portsall, Argenton, Porspoder, Lannildut, Le Drennec, Plabennec, Sibiril, Cléder, Lanhouarneau, Tréflez, Lochrist, Plouescat, Le Grouanec (Commune de Plouguerneau), Lilia (commune de Plouguerneau), Saint-Vougay (Château de Kerjean).

randos décembre 2014
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 14:16

Le Pays Bigouden (en breton, Ar Vro Vigoudenn), anciennement Cap Caval, est une aire culturelle du sud-ouest du Finistère. Il est connu par la haute coiffe que portent ses habitantes jusqu'aux premières années du XXIe siècle, et par Le Cheval d'orgueil de Pierre-Jakez Hélias. La pêche joue un grand rôle dans son économie.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden

Bien avant la Révolution française, l’habit du Pays Bigouden s’était déjà différencié du reste de la Bretagne. C’est au cours du XIXe siècle que les ornementations font leur apparition sur le gilet masculin et sur le plastron féminin. Présent au musée départemental breton à Quimper, le plus ancien costume daté connu affiche son acte de création : 1814.

À compter de cette époque, la spécificité bigoudène s’exprime dans l’évolution des motifs, tels la plume de paon ou la corne de bélier, ainsi que dans les couleurs vives (jaune, rouge, orangé) sur fond noir (drap ou velours) pour former les costumes et coiffes que confectionnaient les femmes et filles de pêcheurs.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden

Chez les femmes, les jupes superposées cèdent leur place aux volants étagés, puis à une jupe recouverte d’un tablier qui lui aussi va se couvrir de broderies. Les gilets se métamorphosent également : les manches sont de plus en plus longues, faites de drap ou de velours recouvert de broderies. Le plastron devient une véritable carapace brodée s’étalant sur toute la poitrine.

Les bragou-braz masculins sont peu à peu remplacés par un large pantalon de drap, surmonté d’une veste aux doubles bords brodés comme le large plastron.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden

Coiffes du pays Bigouden. L’envol de la coiffe est plus récent. La légende veut que la hauteur des coiffes ait été une réponse bravache des femmes à la décapitation des clochers bigoudens, en 1675. En réalité, la coiffe n’a commencé à monter qu’au début du XXe siècle. Au début du XIXe siècle, la coiffe bigoudène était un bonnet emboîtant la tête avec deux ailes tombant de chaque côté, ressemblant aux coiffes des autres régions de France.

Vers 1880, la coiffe ne fait que 5 cm de haut, portée sur le front, le dalet très développé, car il est inconvenant à l'époque de montrer sa chevelure. Vers 1900-1905, elle grandit, toujours à plat. D'un bonnet ne couvrant que le sommet du crâne à un triangle de toile posé sur un édifice d’étoffes brodées ou tissées de fleurs, de velours ou d’argent, la coiffe prend la forme, autour de 1900, d’un petit pain de sucre avec un peigne courbe pour maintenir la verticalité de la coiffe.

En même temps, les broderies s'étendent ; au début du XIXe siècle, juste un petit rectangle au centre de la coiffe était brodé. Dans les années 1925-1930, elle mesure 15 à 20 centimètres ; elle atteint son apogée après la seconde guerre mondiale. Jusqu’à l’an 2000, cette coiffe a oscillé entre 30 et 35 centimètres pour 12 à 14 centimètres de large à la base. Initialement en toile rustique, la coiffe est maintenant en dentelle brodée, de même que les deux rubans qui se sont, eux aussi, couverts de broderies.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden

Per-Jakez Hélias en parle ainsi : « Une ancienne coiffe à pignon ou à bec qui, d'horizontale qu'elle était, s'est relevée peu à peu pour devenir cette haute parure frémissante qui est un défi au vent et qui oblige les femmes à un port de tête d'une incontestable noblesse ».

La coiffe de cérémonie, qui se porte avec des cheveux longs noués en chignon au sommet de la tête, est constituée de trois parties : 1. la coiffe frontale, appelée bigoudenn, qui tient à la verticale grâce à de l'empois ; 2. la base, appelée taledenn ; 3. les rubans, fixés le long de la coiffe et qui se nouent sous l'oreille gauche, appelés lasenoù.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden

La coiffe de tous les jours, portée pendant les travaux quotidiens, est le vouloutenn, un simple ruban de velours noir autour du peigne derrière lequel on dissimulait le chignon. Deux exceptions existent quant à la coiffe en Pays bigouden : les femmes de l'Île-Tudy portent un bonnet à dentelles et celles de Kérity la poch flog ou poch dour.

À partir des années 1970-1980, le nombre de coiffes a régulièrement et irrémédiablement baissé dans les communes du pays Bigouden. En 2008 on ne voit plus de coiffes, si ce n'est dans le cadre de manifestations folkloriques. En 2011, il ne reste qu'une seule femme, Maria Le Maréchal, dite Maria Lambour, née en 1911, à porter la coiffe quotidiennement.

Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
Coiffes du Pays Bigouden
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 08:56

Le phare d'Eckmühl est un phare maritime situé sur la pointe de Saint-Pierre, à Penmarc’h (Finistère). Il mesure plus de 60 mètres de haut. Il a été inauguré le 17 octobre 1897 et doit son nom au titre de noblesse de la donatrice qui l'a en grande partie financé. Il sécurise l'une des côtes les plus dangereuses de France en raison de ses nombreux récifs. Ses murs sont entièrement bâtis en granite de Kersanton et la paroi interne de sa cage d'escaliers est recouverte de plaques d’opaline. C'est aujourd'hui l'un des monuments les plus visités du Finistère. Le phare fait l’objet d’un classement au titre des Monuments historiques depuis le 23 mai 2011.

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h

Le phare d'Eckmühl a été construit à côté des phares précédents, au village de Saint-Pierre. Avant lui ont été utilisés la « Vieille tour », puis le « Phare de Penmarc'h », mis en service en 1835 et prédécesseur direct d'Eckmühl. La France décide dans une loi du 3 avril 1882 de moderniser la signalisation maritime de ses côtes, notamment en procédant à l'électrification de ses phares les plus importants, dont celui de Penmarc'h. Le projet de son nouvel éclairage prévoit un faisceau à 60 mètres de hauteur. Le phare de l'époque mesure 40 mètres et une étude conduit à l'impossibilité technique de suffisamment le rehausser, condition nécessaire à l'établissement d'un éclairage portant en moyenne à 100 kilomètres. En 1890 il est donc décidé de la construction d'un nouveau phare d'une hauteur de 54,20 mètres. Le projet est considéré abouti le 6 octobre 1892, les plans et devis étant acceptés pour une somme totale de 110 000 francs.

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h

Cependant le 9 décembre 1892, la nouvelle d'un financement inattendu vient modifier ce projet. En effet la marquise Adélaïde-Louise d’Eckmühl de Blocqueville lègue dans son testament la somme de 300 000 francs pour la construction d'un phare. Ce phare devra se nommer « phare d'Eckmühl » en l'honneur de son père le maréchal Louis Nicolas Davout (1770-1823), duc d'Auerstaedt, prince d'Eckmühl. Ce titre de noblesse vient de la bataille d’Eckmühl qu'il avait menée le 22 avril 1809 à proximité du village d'Eggmühl en Bavière. La marquise veut que ce nom de triste mémoire soit racheté par les vies sauvées grâce à un phare. Ainsi dans son testament dit-elle : « Les larmes versées par la fatalité des guerres, que je redoute et déteste plus que jamais, seront ainsi rachetées par les vies sauvées de la tempête. »

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h

Le phare est structuré, de bas en haut, comme suit : une base carrée de 1 m de hauteur ; un soubassement carré de 9,43 m ; un socle carré de 2,96 m ; un corps de 32,63 m ; une corniche carrée de 6,81 m ; un campanile de 4 m ; une lanterne de 9,50 m. Ses murs sont entièrement faits de granite de Kersanton et ses fenêtres de chêne de France huilé. Pour accéder jusqu'à la lanterne il faut monter un total de 307 marches. Le campanile est constitué d'une tourelle octogonale entourée d'un balcon en encorbellement permettant d'en faire le tour. Cette tourelle contient une salle dite « salle d'honneur ». Entièrement lambrissée en chêne de France et chêne de Hongrie, on y trouve une statue en bronze de Louis-Nicolas Davout, réduction de la statue érigée à Auxerre en son hommage. La tourelle est percée de sept fenêtres et a une porte en bronze qui donne sur le balcon. Les rebords de celui-ci sont gardés par une balustrade en granite.

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h

Au début du fonctionnement du phare, les marins locaux ont du mal à s'habituer à ce nouvel éclairage qu'ils trouvent parfois éblouissant et dont ils jugent le faisceau trop haut. Des pêcheurs de Saint-Pierre et du Guilvinec formulent des demandes de construction d'éclairages auxiliaires qui se heurtent au refus d'une administration argumentant que les marins se feront à ces nouvelles conditions de navigation avec le temps.

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h

Les habitants de Saint-Pierre vivant dans la misère sont confrontés à la condition envieuse et aux exigences de confort des gardiens de phare qui viennent s'installer. Une plainte est déposée en 1911 contre les gardiens qui sont accusés de profiter et même d'amplifier l'hécatombe d'oiseaux migrateurs, qui parfois s'écrasent contre le phare ou s'épuisent en tournant autour, attirés par la forte lumière (pollution lumineuse). Ils vendraient leur viande illégalement. L'administration des Ponts et Chaussées les couvre, allant jusqu'à retourner l'accusation contre les habitants de Saint-Pierre, mais un gardien est par la suite jugé coupable de contrebande. Le phénomène d'attirance se termine plus tard avec la couverture lumineuse homogène totale des côtes françaises

le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
le Phare d'ECKMüHL à Penmarc'h
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:03

Saint Pol de Léon : chapelle Notre Dame du Kreisker – XIVe XVe siècle ; restauration du clocher.

Le classement Monument Historique de la chapelle du Kreisker dès 1840 suffit à exprimer le prestige de ce monument. La flèche haute de 80 m compte parmi les clochers les plus hauts de France. Après des réparations au ciment au cours du XIXe siècle, soumise aux agressions des intempéries et des vents violents, la maçonnerie désorganisée menace ruine. Les assises supérieures seront refaites et l’ensemble sera rejointoyé au mortier de chaux grasse. Les remplages des baies très dégradés seront refaits à neuf. Les crampons de fer ancrés dans les balustrades rouillent et éclatent la pierre, ils seront remplacés par des agrafes en laiton scellées au plomb. Notre Dame du Kreisker : cette vierge est placée dans une niche au-dessus su porche nord de la chapelle du Kreisker. On en retrouve une reproduction à l’intérieur du sanctuaire, dominant un autel. En dépit des intempéries et de la pollution qui ont rongé la statue, le visage de la vierge a conservé son sourire et sa douceur.

Saint-Pol-de-Léon
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Commune de Saint Pol de Léon, chapelle du Kreisker ; restauration de la baie ouest. Montant de l’opération : 52 496.93 €. Le présent chantier concerne la restauration de la rosace ouest de la chapelle du Kreisker en vue de l’installation d’un vitrail créé par le père Kim-En-Joong. La baie souffre de nombreuses fissurations dans les pierres du remplage : certains morceaux sont fracturés et présentent de dangereuses diminutions de sections. Ces pathologies ont principalement pour cause l’oxydation des barlotières (barre de fer servant au maintien des panneaux d’un vitrail) en fer forgé qui a fait éclater les meneaux en pierre nécessitant d’étayer l’ensemble. Les pierres du remplage de la baie doivent être restaurées et les éléments fissurés ou cassés remplacés. Les barlotières vont être remplacées par de nouvelles structures en laiton haute résistance afin de rigidifier la baie.

Saint-Pol-de-Léon
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A la mémoire de Monseigneur le Chanoine François Floc’h, premier supérieur de l’institution N.D. du Kreisker (1910-1920)

Saint-Pol-de-Léon
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Il y a cent ans : le calvaire du Champ de la Rive. La première année du siècle dernier fut marquée par deux évènements remarquables du passé religieux de Saint-Pol : l’érection de la basilique mineure de la cathédrale et la mission (16 juin 17 juillet) qui s’acheva par l’élévation d’une Croix au Champ de la Rive. Extrait du fascicule relatant les étapes de la Mission :

Il convenait que de tels exercices eussent un couronnement en rapport avec la ferveur qui les avait, dès le commencement, animés. Une fête grandiose allait nous apparaître comme l’efflorescence et comme un résumé tout à la fois de cette vie privilégiée des trois dernières semaines. Si ces jours bénis furent autre chose que le renouvellement spirituel des fidèles, c’est qu’à coup sûr ils représentaient également le triomphe de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Qui n’a pas vu cette procession compacte, présidée par Monseigneur Potron remplaçant Monseigneur Dubillard empêché, s’acheminer, le dimanche 7 juillet, vers le Champ de la Rive, aura peine à se faire une idée de la chrétienne allégresse du peuple du Léon. Oublions que tant de cités de notre patrie ont vu les croix abattues ou enlevées. Ici le Christ règne : Christus vincit, Christus imperat. Sur l’énorme civière drapée de rouge, couronnée de lys et de roses, le Christ étendu fut porté par cent hommes ayant sur la poitrine l’image du Sacré-Cœur. Banderoles et bannières agitées par la brise, parfums des fleurs et harmonies, sans doute, à votre manière, vous vous unissez au chœur immense chantant :

Henor d’ar Groas santel !

Mgr Potron chanta les prières du rituel, puis insensiblement, le Christ monta, sous les regards de la multitude émue, jusqu’à son piédestal de granit. Pendant de longs siècles désormais, il y demeurera dominant d’un côté les flots bleus de la Manche, de l’autre le champ vert ou doré des landes, et sa bénédiction descendra sur la cité et la terre saint-politaine. Car le Père L’Hévéder n’a pas invité en vain la foule qui l’entourait à garder toujours ardent le culte de la croix. Tombée dans une terre bonne et préparée, la semence de sa parole germera et les futures générations garderont bien intact le dépôt de la foi. C’est l’exhortation qui résume la pensée de Mgr Potron parlant après le P. L’Hévéder et c’est ce qui fait aussi l’objet de notre espoir.

Saint-Pol-de-Léon
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Basiliques de Bretagne :

Conditions d’attribution du terme : pour rester rigoureux sur la valeur spirituelle de cet honneur, le pape n’accorde le titre convoité que sur le conseil de la « Congrégation du Culte Divin ». Cette dernière établit un rapport après avoir analysé l’antiquité de l’église, sa célébrité, sa grandeur, sa beauté ainsi que la ferveur de sa vie religieuse et pastorale. Insignes de basilique : les églises érigées en basilique par l’autorité pontificale ont le droit de représenter des insignes indiquant leur qualité.

Le « Pavillon », sorte de parasol jaune et rouge (anciennes couleurs pontificales), insigne emblématique s’il en est, de la basilique, que l’on retrouve reproduit en maints endroits… (vitraux, plaques commémoratives).

Le « Tintinnabulum », la « clochette dans le beffroi » soit donc une clochette montée sur un environnement généralement original ; le tout supporté par un manche permettant de présenter cet insigne en tête de procession. C’est ce second insigne qui, du fait de son originalité, de la diversité des modèles réalisés, a fait l’objet d’une recherche systématique et a été photographié chaque fois que possible.

Saint-Pol-de-Léon
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Les 13 basiliques bretonnes:

en Finistère : St Pol (Notre Dame de l’Annonciation – 1901 par Léon XIII), Quimper (St Corentin – 1870 par Pie IX),

en Côtes d’Armor : Tréguier (St Tugdual), Guingamp (Notre Dame de Bon Secours – 1899 par Léon XIII), Quintin (Notre-Dame de la Délivrance – 1934 par Pie XI (ceinture de la Vierge rapportée de Jérusalem en 1250 par le seigneur de Quintin)), Dinan (St Sauveur – 1954 par Pie XII (le cœur de Du Guesclin)), Saint-Brieuc (St Etienne – 1875 par Pie IX)

en Morbihan : Pontivy (Notre-Dame de Joie), Hennebont (Notre Dame de Paradis – 1913 par Pie X), Josselin (Notre Dame de Bonne Nouvelle – 1916 par Benoît XV), Ste-Anne d’Auray (Sainte-Anne), Vannes (St Pierre – 1870 par Pie IX),

en Ille-et-Vilaine : Rennes (Notre-Dame des Miracles), La Guerche (Notre Dame – 1951 par Pie XII).

Saint-Pol-de-Léon
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Les Saints fondateurs des sept évêchés bretons :

St Corentin – Quimper ;

St Paul – St-Pol-de-Léon

St Brieuc – Saint-Brieuc

St Tugdual – Tréguier;

St Malo – Saint-Malo;

St Samson – Dol-de-Bretagne

St Patern – Vannes.

Saint-Pol-de-Léon
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“En entrant dans une vieille église, il me semble que j’entre dans mon âme » A. Labouret.

Auguste LABOURET est un artiste hors du commun. D’une activité débordante, très exigeant, perfectionniste, il est remarquable par sa personnalité, sa capacité d’innovation, son art toujours en renouvellement, la diversité et la richesse de son inspiration, son sens de la composition, de l’harmonie… G. Day. On retrouve des vitraux de Labouret à : Saint Guénolé, Roscanvel, Saint Melaine de Morlaix, L’Hôpital-Camfrout, Saint-Martin de Brest, Brignogan, Clohars-Carnoët, Le Folgoët, Ploaré, Brest (Temple protestant).

Cathédrale de Saint-Pol-de-Léon : vitraux de 1935 : Histoire de Saint Paul Aurélien.

« Le vitrail lui aussi, dans la cathédrale, est une fugue de la couleur fuyante, insaisissable, immatérielle, comme la lumière elle-même, parce que diaphane, translucide, il règle et retient l’effet des ondes lumineuses pendant sa courte exposition aux rayons. »

« C’est le ciel qui entre véritablement dans la maison de la prière, c’est l’art vivant, par cela même que la lumière suit la marche des heures et ses effets infiniment changeants et directs. »

« Le secret de l’ambiance des cathédrales gothiques c’est la lumière, répartie avec discernement. L’église évite de lasser les yeux du priant et l’aide à retrouver sa lumière intérieure, en l’isolant de la vue extérieure. » Labouret (cité par P. Tuarze dans « Voie de lumière ».)

Saint-Pol-de-Léon
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 18:40

Du 1er novembre au 6 décembre 1832, l'épidémie de choléra, qui sévit dans toute la France, tue quatre vingt six roscovites. Devant l'incompétence des médecins locaux, deux médecins de la Marine sont dépêchés de Brest et mettent un terme à la surmortalité. Le 8 avril suivant, la municipalité est contrainte par une loi d'assainissement votée par l'Assemblée d'ouvrir, en sus des cimetières de l'enclos paroissial et de l’hospice ainsi que celui de Santec, un quatrième cimetière, le cimetière du Vil. Cette même année 1831, des investisseurs brestois, espérant valoriser un polder de cent hectares, construisent la digue à écluse qui ferme le fond de l'anse de Laber, espérance déçue par l’opposition de la commune favorable aux goémoniers et à la libre pâture pratiquée par les santéquois. Les vapeurs à aubes de Corbière font entrer les colporteurs dans la modernité et convertit Roscoff en port pêche.

Rosko Goz, vieux Roscovite
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