Construites dans la seconde moitié du XXe siècle, les cabanes à carrelets de la Rance tombent, d’année en année, en décrépitude. De plusieurs dizaines avant les années 2000, très peu restent aujourd’hui debout, la faute au manque d’entretien et à l’absence de politique de préservation. Les propriétaires signalent également une taxe d’occupation du domaine maritime qui a presque décuplé en l’an 2000, ainsi que l’accélération de l’envasement lié à l’usine marémotrice EDF, à l’entrée de l’estuaire, qui entraîne la raréfaction du poisson. Si on ne fait rien, elles vont disparaître!