je raconte ma vie de grand adulte retiré des affaires et chaque semaine il se passe quelque chose, des informations sur le fonctionnement de l'Union européenne, des randonnées et balades en Bretagne, des manifestations extraordinaires, des évènements aussi originaux que des matchs de Ligue 1, miss France brestoise, et des lieux de légendes bretonnes
Le député UMP Bernard Debré a estimé, hier, que Nicolas Sarkozy est « en train de pénaliser largement son camp » et qu’il « faut couper les branches mortes ». Selon lui, « Nicolas Sarkozy était nécessairement au courant du dépassement » de ses comptes de campagne. Selon lui, le retour de l’ancien chef de l’État est « une impossibilité ».
Xavier Bertrand estime que l’UMP doit redevenir très vite le premier opposant à François Hollande au risque de se voir doubler dans ce rôle par le FN, avec l’éventualité de disparaître. L’ancien ministre tacle aussi Jean-Yves Le Drian et sa vision de la Bretagne non rattachée aux Pays-de-la-Loire. Et le fait que la Bretagne reste à quatre départements et ne soit pas rattachée aux Pays-de-la-Loire ?
Pour la Bretagne, rester seule, c’est une erreur. Ça a été obtenu par Jean-Yves le Drian, qui a fait un véritable chantage à la démission. Dans sa tête, il est, pour le futur, davantage de retour à la tête du conseil régional qu’au ministère de la défense. La question du rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne est un débat qui fait suite à la séparation de ce département des départements de la région Bretagne et son rattachement à la région des Pays de la Loire lors de la création des régions administratives françaises en 1956, alors que le territoire de la Loire-Atlantique faisait partie depuis l'an 850 du Duché de Bretagne, devenu province de Bretagne jusqu'en 1790.
D’où vient ce sentiment d’enlisement alors que la grève à la SNCF s’éternise et que le gouvernement, par la voix de Manuel Valls, semble temporiser face aux intermittents du spectacle ? Sans doute d’une conjonction d’événements dont ces manifestations corporatistes ne sont que la face immergée. Lesquelles renvoient à la fin des années Chirac alors que nous ne sommes que dans la première moitié du quinquennat de François Hollande. Les mises en garde répétées de la Cour des Comptes sur la dérive budgétaire ne font qu’accroître le malaise. Les annonces de François Hollande en termes de rigueur financière n’auraient pas été suivies d’effets comme si la réduction des dépenses publiques restait à l’état de slogan. Certes à Quimper, Brest et Rennes, la suspension du mouvement a été décidée par les cheminots à la suite des amendements votés pour rassurer les grévistes à l’égard de cette nouvelle loi. Certes, Manuel Valls n’a pas remis en cause l’application de la nouvelle convention sur les intermittents. Toutefois, la mesure la plus contestée ne s’appliquera pas. Au total, une semaine noire pour un gouvernement qui semble de plus en plus naviguer à la godille.
19 juin 2014 : Énergies marines. La voix discordante. Les énergies marines renouvelables (EMR) surfent sur leur bonne image. Contrepoids relatif au nucléaire, elles font miroiter leur source intarissable ainsi qu’un providentiel réservoir d’emplois. Complètement à contre-courant, l’association environnementale Robin des Bois tacle sévèrement leur développement en France. Dans un milieu où l’on retrouve étonnamment les grands acteurs du nucléaire ! Les projets longs et coûteux tardent à émerger en Bretagne, à l’image de l’hydrolienne d’EDF destinée au site de Paimpol-Bréhat. Mais ils vont encore trop vite pour l’association Robin des Bois, qui dénonce la course à laquelle se livrent les industriels et le manque de recul sur les technologies utilisées ou les impacts sur le terrain.
19 juin 2014 : Affaire Bygmalion. 17 millions d’euros de frais de campagne dissimulés ? Selon les informations fournies par Mediapart, la « palme » revient au meeting de Marseille : d’un coût de 100.104 euros officiellement, le meeting aurait en réalité coûté 770.667 euros. Celui de Morlaix (29), facturé à 75.028 euros, aurait en réalité coûté 282.372 euros à l’UMP. Le coût réel de l’organisation des 44 meetings de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 s’élèverait ainsi, non pas à 4,3 millions d’euros, mais à 21,2 millions d’euros. C’est donc un montant de l’ordre de « 17 millions d’euros » qui n’aurait pas été déclaré à la commission en charge de valider les comptes de campagne. On serait donc bien loin des quelque « dix millions d’euros de sommes litigieuses » dont avait fait part l’avocat de la société Bygmalion, au soir de la perquisition menée dans les locaux de la société, le 26 mai dernier.
19 juin 2014 : Budget de la Sécu. Le gel des prestations contesté. Le budget rectificatif de la Sécurité sociale, présenté, hier, en Conseil des ministres, entérine les baisses de cotisations accordées aux entreprises, mais aussi le gel des retraites et des aides au logement, de plus en plus contesté par les députés de la majorité. Selon Marisol Touraine, ministre de la Santé, le budget rectificatif de la Sécu assure « la pérennité de notre système social ».
une camera cachée plutôt réussie
Kadınlar aynada kendini göremeyince :)))