je raconte ma vie de grand adulte retiré des affaires et chaque semaine il se passe quelque chose, des informations sur le fonctionnement de l'Union européenne, des randonnées et balades en
Bretagne, des manifestations extraordinaires, des évènements aussi originaux que des matchs de Ligue 1, miss France brestoise, et des lieux de légendes bretonnes
Plus que Pétain, c’est Serge Antoine qui est le créateur de la Bretagne à quatre départements née d’un simple arrêté ministériel, pris en 1956. Mais pour ce jeune énarque, cette carte était évolutive. « Ceux qui ont cru à une Bretagne à cinq départements, je leur dis, ce projet-là, il est définitivement enterré. » Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique, qui se prononce en faveur d’une fusion des régions Bretagne et Pays-de-la-Loire.
A la fin d'un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
"C’est pour la route. »
« Merci d’être venu d’aussi loin, lui lance Churchill. »
Lors d'une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille Churchill ),
Lady Astor, l'icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston Churchill, qui n'était pas réputé pour son affection pour le sujet.
Au sommet de leur désaccord, Lady Astor s'écria :
« Winston, Si j’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! »
Réplique du tac au tac de Churchill :
« Eh bien moi, Nancy, si j’étais votre mari, je le boirais ! »
Churchill fit un jour la remarque suivante à son George Bernard Shaw
(alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. »
Réplique de Shaw :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. »
Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill :
« Monsieur Churchill, vous êtes ivre ! »
Réplique de Churchill :
Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »
Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes. Montagu dit à Wilkes :
« Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. »
Réplique de Wilkes :
« Cela dépend, monsieur si j'embrasse vos principes ou votre maîtresse. »
Quand humour rime avec culture, c'est un miel !
Telle cette phrase de Robert Surcouf, célèbre corsaire Malouin, répondant à un amiral britannique qui prétendait ceci : "Vous les Français vous vous battez pour l'argent, nous Anglais, nous nous battons pour l'honneur !"
Et Robert Surcouf de répondre : "Monsieur, chacun se bat pour ce qu'il n'a pas!"
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème.
Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message ! Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre.
«Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. »
"Texte de Martin Niemöller" (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.
> > > > > > >
On ne peut s’empêcher de repenser à cette phrase de l’un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
Albert Einstein
Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes"
Texte de Martin Niemöller (1892-1984),
Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.
« Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. » La suite bientôt...
Réunification. Bras de fer en coulisses. François Hollande doit s’exprimer demain sur la réforme territoriale. À l’aube d’une déclaration qui pourrait être décisive, quinze parlementaires bretons apportent leur soutien à la démarche de Pierrick Massiot en faveur de la réunification. Mais Jean-Marc Ayrault s’active lui aussi.
:
la vie à Brest est dynamique, un IKEA, un tramway, Océanopolis, un stade nautique, un technopole, et des randonnées pédestres et cyclistes dans tout le Finistère. Les Chemins de COMPOSTELLE, La Loire à Vélo, le Chemin de Stevenson...