on sent qu'ils sont bien entraînés...
je raconte ma vie de grand adulte retiré des affaires et chaque semaine il se passe quelque chose, des informations sur le fonctionnement de l'Union européenne, des randonnées et balades en Bretagne, des manifestations extraordinaires, des évènements aussi originaux que des matchs de Ligue 1, miss France brestoise, et des lieux de légendes bretonnes
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des reflets, le reste de couleurs automnales, la byciclette
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tout ce qui réjouit l'homme et la femme
PLOUGONVEN
Commune de Plougonven. L’enclos paroissial.
L’église fut construite de 1507 à 1523 sur des plans de l’architecte Philippe Beaumanoir à qui l’on doit le clocher-mur et l’abside à noues. L’ossuaire ou reliquaire est une construction à pignons hérissés de crossettes, à la façade trouée d’une série d’arcatures gothiques, tréflées. Le calvaire (1554) : de forme octogonale, il mesure 4 m de haut. Un double rang de corniches sert de support à des groupes de statues de Kersanton figurant les scènes de la vie et de la passion du Christ.

Cet édifice gothique se place au 1er rang des grandes œuvres architecturales de notre région, a été classé Monument historique le 19 décembre 1913. Malheureusement il fut très endommagé par un incendie survenu le 1er mai 1930.

La chapelle Christ rebâtie en 1746 contraste par sa sobriété, avec la riche décoration de l’église.

En 1554, c’est à Plougonven que s’ouvre la série des grands calvaires d’enclos finistériens : sur les deux niveaux d’un massif octogonal, l’histoire se déroule de l’Annonciation à la Résurrection, sans oublier – Trégor oblige – saint Yves entre le riche et le pauvre. Après avoir laissé leur signature sur le nœud de la croix, les « ymageurs » Bastien et Henry Prigent partent pour Pleyben où ils réalisent les pièces les plus anciennes du calvaire actuel. D’autres maîtres prendront le relais, à Guimiliau, Plougaste-Daoulas, Saint-Thégonnec… et ailleurs.

Le calvaire de Plougonven souligne ainsi la fécondité du XVIe siècle trégorois. Ici, la prospérité est précoce car moins dépendante du lin (que l’on cultive mais que l’on ne transforme guère). Au cœur d’un enclos qui compte aussi un ossuaire et une chapelle dédiée au Christ, l’église Saint-Yves (1507-1523) frappe par la qualité de sa conception et de son décor gothique (clocher, chevet, porche avec chambre des archives à l’étage).
Elle porte la signature de Philippe Beaumanoir, l’un de ces sculpteurs-architectes très créatifs qui firent le succès des ateliers morlaisiens. À la même époque, Plougonven est aussi la patrie de Jehan Lagadeuc, auteur du Catholicon (l’universel), premier dictionnaire trilingue (breton, français, latin) édité en 1499 ; ainsi que de Jehan Larcher l’Ancien, auteur d’un mystère de 3 602 vers, le Mirouer de la mort (1519) dont un extrait peur se lire sur l’ossuaire de La Martyre.

Il y avait bien là de quoi fasciner un autre enfant du pays, Yann Larc’hantec (1829-1913), qui se fit au XIXe siècle le successeur des Prigent et de Doré. À Plougonven, il sculpta les autels de l’église et érigea derrière le chevet le monument de l’abbé Le Teurnier, célèbre pour son éloquence dans l’explication des tableaux de mission. Mais surtout, Larc’hantec restaura le calvaire dans sa beauté primitive, les couleurs en moins : les croix sont de lui, comme la tête du diable (1897).

Qu’est-ce qu’un enclos paroissial ?
L’enclos paroissial désigne l’espace, cerné par un mur, renfermant l’église et différentes annexes :
La notion d’enclos paroissial a été forgée dans notre région. Non que nous en ayons le monopole : que l’église soit entourée d’un cimetière clos est un principe général à la fin du Moyen-Âge. Mais ici, l’église et ses annexes ont bien une monumentalité exceptionnelle. Parce que nos enclos ont bénéficié de la prospérité économique de l’Âge d’or breton (XVe-XVIIe S.), particulièrement là où l’on fabriquait les toiles de lin. Parce qu’ils ont bénéficié aussi d’un contexte intensément religieux : un catholicisme romain unanime, cherchant à impressionner, à éduquer, à séduire ; un catholicisme breton aussi très attaché à son clocher, à ses saints et à) ses morts. (On récence 23 enclos paroissiaux en Bretagne.)

Saint Yves, patron de cette église – 1253-1303. (Erwan en breton, fêté le 19 mai). Ecclésiastique, ayant été longtemps juge à l’évêché de Tréguier, il fut choisi comme patron de la basoche (ensemble des gens de loi : notaires, avoués, avocats…) étant remarquable par sa charité envers les pauvres.
Sainte Marguerite – martyre Ϯ 275. Chassée de chez elle pour être devenue chrétienne Marguerite fut remarquée par le gouverneur d’Antioche qui décida de lui trancher la tête car elle n’avait pas répondu à ses avances. Alors, selon la légende, Marguerite fut attaquée par le diable déguisé en dragon qui l’avala toute crue. Mais avec une petite croix qu’elle portait toujours, elle lui ouvrit le ventre, en sortit et l’étrangla. Elle eut cependant la liste tranchée. (Sainte Marguerite fut une des voix qui parlèrent à Jeanne d’Arc).

Sainte Anne : Sainte Anne portant sur son bras gauche la Sainte Vierge couronnée qui tient sur ses genoux l’Enfant Jésus auquel elle enseigne à lire dans un livre ouvert. Les « Sainte Anne triples » sont rares et curieuses ; on en connaît à peine une trentaine dans le diocèse. Cette statue provient de la Chapelle Christ.

Sainte Barbe – (vierge et martyre) - Ϯ 250, fêtée le 4 décembre. Sainte Barbe subit le martyre pour le Christ. Les artilleurs, les mineurs, mais aussi les pompiers la considèrent comme leur patronne.

Saint Isidore – évêque, confesseur, docteur de l’église, Ϯ 636, fêté le 4 avril. Saint Isidore, frère de Saint Léandre, lui succéda comme archevêque de Séville. Considéré comme l’homme le plus savant de son siècle, il fut proclamé au synode de Tolède « Docteur excellent de l’Espagne ». Il lutta contre les hérétiques, composa des œuvres considérables sur la grammaire, l’histoire, la théologie, l’ascétisme et réforma l’Église catholique en Espagne. Le pape Jean-Paul II pense le nommer patron des informaticiens.

Piéta. Représentation de Marie recevant au pied de la croix le corps de son fils. XIIIe station.
Ici la Passion prend fin et la Compassion continue.
Le Christ n’est plus sur la croix il est avec Marie qui l’a reçu :
Comme elle l’accepta promis, elle le reçoit consommé.
Le Christ a souffert aux yeux de tous, de nouveau, au sein de sa mère, est caché.
L’église entre ses bras prend charge de son bien-aimé.
Ce qui est de Dieu et ce qui est de la Mère, et ce que l’homme a fait,
Tout cela sous son manteau est avec elle à jamais.
Elle l’a pris, elle voit, elle touche, elle prie, elle pleure, elle admire ;
Elle est le suaire et l’onguent, elle est la sépulture et la myrrhe.
Elle est le prêtre et l’autel et le vase et le cénacle.
Ici finit la Croix et commence le Tabernacle. Paul Claudel « Le chemin de la Croix ».

La Piéta. Parce que Jésus a dit à Jean, au pied de la Croix, en désignant sa mère : « voici ta mère », les chrétiens de tous âges ont aimé contempler Marie pendant la Passion. Au XIIIe siècle, en Allemagne, se répandit une dévotion à Marie tenant le cadavre de son fils dans ses bras en pleurant. C’est la représentation de cette scène qui constitue la « Piéta ». La plus célèbre est le groupe sculpté par Michel-Ange qui se trouve à Saint Pierre de Rome.

Saint Herbot – VIIIe siècle – protecteur des animaux. Saint Herbot était le fils de riches seigneurs de Grande-Bretagne. Il vient tôt en Armorique. Il choisit de rester au milieu des bois pour mieux faire connaissance de Dieu en étant loin des gens. Les animaux le respectaient et les païens instruits par lui recevaient le baptême. C’est le saint le plus réputé parmi les saints bretons.

Sur la chaire, sont sculptés les 4 évangélistes et Saint Pierre (de gauche à droite).
Saint Matthieu : ce collecteur d’impôts pour le compte de l’occupant romain, fut appelé par Jésus au nom des Douze. Son symbole : un ange ou un homme est dû au fait que l’évangile de Matthieu retrace la généalogie de Jésus.
Saint Luc :mandarin à Antioche, il se convertit et devient le disciple de Paul, qu’il accompagna dans son voyage missionnaire. Son symbole : le taureau, animal qui servait aux sacrifices au temple. C’est au temple que Luc fait commencer son évangile.
Saint Jean : le « disciple que Jésus aimait », sans doute l’évangéliste le plus profond. Son symbole : l’aigle, seul capable de fixer le soleil, l’aigle symbolise la contemplation.
Saint Pierre : le pêcheur qui quitta tout pour suivre Jésus. Représenté avec le coq qui rappelle son reniement, au moment de la Passion et les clés qui symbolisent la mission à lui confiée de lier et de délier en sa qualité de chef des apôtres.
Saint Marc : compagnon de Paul, lors du premier voyage de ce dernier, il aurait été le confident de l’apôtre Pierre à Rome. Son symbole : le lion car son évangile commence par l’évocation de Jean-Baptiste au désert. Selon la croyance de l’époque, ce lieu était peuplé de bêtes sauvages.
Saint Loup : 13e évêque de Soissons. Saint Loup fut nommé évêque de Soissons par l’archevêque de Reims, Saint Rémi. Il s’appliqua à gouverner son église avec une grande prudence. Les pauvres n’eurent qu’à se louer de sa charité étant par lui secourus dans tous leurs besoins. Parvenu à une extrême vieillesse, après avoir occupé le siège de Soissons une quarantaine d’années, il mourut plein de mérite vers l’an 540.

Invitation aux passants : cette église où nous entrons nous accueille comme une mère ses enfants. Des milliers de gens depuis cinq siècles sont venus là pour y chercher le silence, y vivre leurs joies, leurs peines, leurs engagements, leurs désarrois, trouver la paix, un réconfort : les voûtes bruissent encore de toutes ces prières vivantes, en sont comme imprégnées. L’église fait alterner l’ombre et la lumière, cela favorise l’intériorisation, la paix. Peu à peu, cette paix nous enveloppe comme un manteau de tendresse. Ne craignons rien. Laissons-nous faire ; nous allons recevoir un cadeau à nous seuls destinés, à contre-courant des agitations de ce monde… Ouvrons grands les yeux et le cœur pour le découvrir puis l’accueillir : est-ce une rencontre, le reflet multicolore des vitraux sur la pierre, la qualité d’un certain silence, une parole, une douceur paisible, la beauté ‘un pilier ? quelles que soient nos convictions prenons le temps de nous asseoir. Respirons pleinement. C’est le lieu de la paix même. N’ayons pas peur. Détendons-nous, nous en sortirons pacifiés. « La vie est là ».
Saint François d’Assise. Confesseur, Ϯ 1226. Saint François qui fut pendant sa jeunesse plein de vie et de vanité, renonça à tous ses biens, se fit mendiant et devint le saint chevaleresque, le jongleur, le troubadour du bon Dieu. Il réunit des disciples qu’il astreignit à la pauvreté absolue, fonda les trois ordres franciscains : les Frères mineurs, les Clarisses et le Tiers Ordre. Il reçut dans son corps les stigmates de la Passion du Christ.

Plouigneau est une commune du département du Finistère, de Morlaix (Finistère).

Les habitants de la commune s'appellent les Ignaciens, Ignaciennes.

Plouigneau doit son nom à Saint Ignace, se dit en breton Sant Igneau d'où Ploué-Igneau, Moine de Cornouaille Britannique du nom de Quiniau qui traversa la Manche au VIe siècle pour s’établir sur nos côtes.

Le blason : La croix celtique rappelle l'évangélisation de la région par les moines venus d'outre-Manche. La couleur verte évoque la terre celte d'Irlande.

une gare de campagne entre Saint-Brieuc et Brest.
On a attendu le train en vain, alors nous avons repris le chemin pour rejoindre la voiture positionnée à Plougonvin, à 9 km de là. Nous arriverons à la voiture vers 19h15, ce qui veut dire que nous avons marché plus d'une heure de nuit.

Cette randonnée s'est déroulée le 11/12/13, journée particulière.

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excellent
l’inquiétude sourde des blancs et des noirs sur la solidité de leur réconciliation.
la côte nord finistérienne
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de Porspoder à Portsall Ancre de l'Amoco Cadiz : inscription sur la stèle :L'Amoco Cadiz, après avoir mouillé en dernier recours, chassa sous l'action du vent et du courant sur cette ancre pesant 20 t 500, (dont les pattes se brisèrent), et vint s'échouer le 16 mars 1978 sur Men Goulven, à 1100 mètres environ dans l'Est-Nord-Est du phare de " Corn Carhai ", provoquant la plus grande marée noire du siècle.
http://didierduboutdumonde.blogspot.com/2013/12/la-cote-nord-finisterienne.html
je ne suis pas sur terre pour filer tout mon argent dans les taxes supplémentaires
NOUVELLE VIDEO du Singing Pigeon ICI ! Partagez la : http://www.youtube.com/watch?v=B8ZwdHYA2v4&list=FLTVE59nTt2dIk1sQ-21vexg Twitter @ singing_pigeon LES PI...
Portsall


Ancre de l’Amoco Cadiz : inscription sur la stèle :L’Amoco Cadiz, après avoir mouillé en dernier recours, chassa sous l’action du vent et du courant sur cette ancre pesant 20 t 500, (dont les pattes se brisèrent), et vint s’échouer le 16 mars 1978 sur Men Goulven, à 1100 mètres environ dans l’Est-Nord-Est du phare de « Corn Carhai », provoquant la plus grande marée noire du siècle.
Le 16 mars 1978, le super tanker Amoco Cadiz long de 334 mètres, battant pavillon libérien longe les côtes bretonnes, avec à son bord 220 000 tonnes de pétrole brut. À 09h45, le bateau, se situant au nord d’Ouessant, tombe en avarie de barre et commence sa longue dérive, l’amenant à s’échouer, douze heures plus tard, à environ quatre kilomètres d’ici, dans le nord de Segou Vraz, près du phare de Corn Carhai.

La proue (avant du bateau), qui émergeait de l’eau, est restée visible pendant plusieurs mois, offrant aux milliers de personnes qui se pressaient sur les côtes la vision d’un spectre saluant le ciel. L’épave a été engloutie l’hiver suivant, par une nuit de tempête.
chapelle de Saint Samson
Suite à cette catastrophe, ayant provoqué la marée noire la plus importante du XXe siècle, la réglementation a évolué, notamment par la modification du rail d’Ouessant en 1979, éloignant ainsi des côtes les navires transportant des hydrocarbures et des produits dangereux.
Depuis 1982, ce dispositif est surveillé en permanence par le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage, le CROSS Corsen, situé à la pointe de Corsen à Plouarzel.

L’espace muséographique, l’Ancre, An Eor, consacré à ce naufrage fait le récit de cet épisode douloureux dont la Bretagne a su se relever.

Pointe du Guilliguy
Cale de Trémazan (3.3 km) ; Chapelle de Saint-Samson (5.5 km) ; Port de Portsall (1.0 km) ; Île Carn (4 km)

Site archéologique : sépulture à entrée latérale du Guilliguy, commune de Ploudalmézeau. Avec son couloir d’accès, sa chatière, sa chambre sépulcrale, son compartiment fermé, son affleurement de granite, son tertre, sa ceinture de pierres et son caveau (âge de bronze).
Ploudalmézeau en Pays d’Iroise : Le Guilliguy
Lieu de méditation
Ce site mégalithique où l’on distingue les restes d’une galerie dolménique (classée monument historique le 4 mars 1921) a été fréquenté aux époques mésolithiques et néolithique, à l’âge de Bronze puis à l’ère chrétienne. Il offre un point de vue panoramique remarquable sur toute la côte.
« C’est debout, sur la pointe du Guilliguy, appuyé sur un Dolmen et les yeux fixés sur la mer, qu’il faut aller méditer quand la vie étroite du monde vous blesse, on devient fort à cet air de l’océan qui vous coule dans la poitrine. On se sent retrempé et vivace. Émile Souvestre.
Dominant l’anse de Portsall, le site du Guilliguy a été occupé dès le mésolithique. Les vestiges les plus importants sont le dolmen du néolithique final et le menhir. Cette sépulture est composée d ‘un couloir de 4 m de long partiellement détruit par la mise en place d’un caveau à l’Âge du Bronze. Par une chatière, on accède à, la chambre sépulcrale longue de 6.70 m. un compartiment fermé complète ce dispositif à l’ouest. Ce monument est en appui sur un affleurement de granite au nord. Il est inclus dans un tertre ceinturé de pierres fichées verticalement en terre et de murettes de pierres sèches, intercalaires.
La fouille a livré des fragments de bols hémisphériques et de vases carénés, ainsi que le mobilier en pierres que l’on trouve habituellement dans ce type de monument.
Landunvez en Pays d’Iroise. Fontaine Sainte-Haude.
La sainte décapitée. Cette légende a été rédigée au XVe siècle par la famille du Chastel pour attester de l’ancienneté de son lignage et de la double protection d’un saint et d’un chevalier dont elle aurait bénéficié : « De retour à Trémazan après dix ans passés à la cour du roi de France, Gurguy, fils du seigneur de ces lieux, fut informé par sa belle-mère qu’il aurait fallu éloigner du château sa sœur Haude à cause de sa mauvaise conduite. Rencontrant Haude près de cette fontaine, il lui trancha la tête d’un coup d’épée. Peu après, Haude apparut à son frère, tenant sa tête entre ses mains, tandis que la marâtre tombait foudroyée. Haude lui pardonnant, Gurguy comprit alors que sa sœur était une sainte et que sa belle-mère l’avait calomniée. Désespéré, il prit l’habit monastique. Saint Pol, alors évêque du Léon, lui donna le nom de Saint Tanguy après que Gurguy fut apparu à lui la tête auréolée de feu. »

Dans la chapelle de Kersaint-en-Landunvez fondée par la famille du Chastel, les vitraux retracent cette légende.

Sur les murailles de Trémazan (le donjon du château de Trémazan situé à 500 m de ce lieu, également édifié par les du Chastel, est le mieux conservé de l’ouest de la France), fleurissaient même en hiver, des œillets teintés du sang de la sœur de Tanguy, appelés « chinoff santez eodez »
Le bassin d’ablution circulaire de la fontaine aurait été formé par la chute de la tête de la sainte. On dit aussi que l’eau de la fontaine Sainte-Heude guérit les verrues.
Dune de Saint Gonvel, Le Verlenn, commune de Landunvez (espace naturel protégé).
Un dolmen. Est bien caché aux abords des dunes de St-Gonvel-Le Verlenn.

Salon de thé : Fleur des Thés. (Port d’Argenton, commune de Porspoder) : Dans le port d'Argenton, un ancien caseyeur du Conquet s'est transformé en un original salon de thé. Pour grignoter un macaron, engloutir un kouign aman après une balade tonifiante sur la côte : voici un endroit parfait. On peut aussi y acheter des lichouseries régionales et quelques souvenirs. Le bateau peut être loué pour toute occasion festive et cette année le ponton supérieur sera ouvert. Avis aux gourmands !
paysage côtier et animaux de la ferme dès qu'on s'enfonce légèrement à l'intérieur des terres au cours de cette randonnée du 4 décembre 2013.
Plourin, parfois appelée Plourin-Ploudalmézeau, est une commune du Finsitère (Pays de Léon). Plourin s'étend sur 25,69 km2 et compte 1146 habitants.
C'est une commune rurale typique du Bas-Léon, avec son bourg rayonnant en étoile sur 3 axes.
Nous avons marché sur le territoire de cette commune en rejoignant à partir de Portsall notre point de départ sur la corniche de Porspoder.
Nous avons évolué en face à l'île d'Yoc'h, dans la presqu'île St-Gonvel/le Verlen, les pointes Beg ar Garo et beg an Tour et le mini aber Penfoul pour rejoindre les voitures stationnées au parking de la Pointe de Landunvez.
le phare du Four