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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 19:40

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MOTREFF (740 hab.)

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges en 1675. Commandés par Le Paige de Bar, « Dans la nuit du 7 au 8 floréal an VI (26 au 27 avril 1798), une bande de 20 à 25 chouans attaque la maison du percepteur de Motreff » et mettent le feu. Le 3 fructidor (20 août 1798), une bande de 12 chouans attachent dos à dos Poulizac, commissaire du canton de Saint-Hernin et Quéméner, curé constitutionnel de Motreff, et les pendent.

Un éboulement dans une carrière d'ardoises appartenant à M. Derrien fit deux morts et six blessés graves à Motreff le 14 mars 19043.

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Motreff possède plusieurs atouts qui la rendent attractive au tourisme :

  • la Motte de Kergorlay, située sur la route de Plévin (22).
  • l'étang du Brugou, créé récemment et situé sur la route de Carhaix-Plouguer (29).
  • La carrière à ardoise du Cosquer
  • dolmen de kervouledic

Eugène Le Goff est un ancien coureur cycliste, né le 2 septembre 1909 à Motreff. Il a participé à 3 Tours de France.

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Eglise Saint-Pierre et son calvaire :

L’église Saint Pierre est reconstruite entre 1763 et 1768 sur les vestiges d’un édifice du XVIe siècle. De l’église ancienne sont conservés des enfeux (niches funéraires creusées dans les murs des églises) armoirés (Garcin du mur) et la porte intérieur du porche méridional. Cette reconstruction tardive explique sans doute la configuration de l’édifice, à savoir une nef sans bas-côté, en général réservé aux chapelles. Le mur-pignon avec clocher-porche dans œuvre est par contre caractéristique des églises de la région.

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Le calvaire de Brasparts. Les sculpteurs de calvaires sont mal connus, mais des – écoles – se distinguent tant dans la facture que dans le choix des scènes. La représentation fine des personnages à Motreff rappelle le calvaire de Saint Hernin et la Piéta exceptionnellement représentée debout est une copie évidente du calvaire de Brasparts.

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Chapelle Sainte Brigitte :

Cette chapelle, reprenant la même disposition que les autres chapelles du Poher, relevait de la baronnie de Kergolay, l’une des plus puissantes seigneuries de la région. Sa construction remonte à la moitié du XVIe siècle, en témoigne le mur pignon occidental en grand appareil. Elle est dédiée à sainte Brigitte de Keldare, très engagée dans l’œuvre missionnaire après saint Patrick (fin du Ve siècle). Les femmes surtout, l’invoquent pour avoir des enfants ou encore pour s’assurer une bonne grossesse. La chapelle était aussi placée sous le patronage de saint Alar, protecteur des chevaux qui avait lui aussi son pardon.

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Cette chapelle connaît le triste sort de bien des lieux de culte dans la moitié du XXe siècle : abandonnée, elle tombe peu à peu en ruines. La toiture est en partie effondrée quand est créée, en 1980, l’Association culturelle Motreff sainte Brigitte. La charpente est démontée et une ceinture de béton coulée sur les murs pour limiter les infiltrations.

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Les travaux ne reprennent qu’en 1997 grâce au soutien de nombreux partenaires dont l’association Breizh Santel : réfection à l’ancienne de la façade ouest et du clocher, de la toiture puis du fenestrage du chœur, pose d’un enduit de terre et chanvre sur les murs intérieurs, pose de nouveaux vitraux et, enfin, en 2007, réfection du dallage. En dix ans la chapelle a fait peau neuve.  

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 18:22

Papa, Léon, né en 1914 a vécu jusqu’à 90 ans. À l’âge de 9 ans, il se rend à pied plusieurs fois par semaine du Plessis-La Trugalle (Neuville-sur-Sarthe – 72) à l’atelier d’un peintre d’œuvres religieuses pour poser comme modèle pour un tableau représentant un ange qui sera installé dans la cathédrale du Mans.

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À 11 ans, il devient garçon d’écurie dans un élevage de chevaux de courses à La Guierche (Nord/Le Mans/12 km). Il dort dans la mangeoire des chevaux. Il ne va plus à l’école. Il reste attaché au monde hippique et deviendra jockey.

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Il fait son service militaire entre 1937 et 1939. À son retour, en 1939, à 25 ans, il est mobilisé pour la Seconde guerre mondiale. Il sera prisonnier en Allemagne jusqu’à la Libération. Il reprend l’entraînement sur le champ de courses de Vincennes.

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Au cours d’un de ces entraînements, en trop monté, il reste accroché aux rennes de son cheval qui s’est cabré après avoir pris peur lorsqu’il trottait parallèlement à un camion fort bruyant qui évoluait à proximité de la piste. Papa n’a pas eu le réflexe de lâcher prise et reçoit alors le cheval qui s'est renversé sur lui.Il a la colonne vertébrale brisée à plusieurs endroits.

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Il sera accroché au plafond d’une chambre de la Pitié-Salpêtrière (75013 - Paris) le corps enserré dans un plâtre qui l’immobilise à partir de ses deux genoux jusqu’au menton. Son calvaire va durer un an.

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Il sortira sans séquelles de cet accident, puis rencontrera notre maman, Denise en 1948. Ils se marièrent rapidement et mon frère jumeau, Patrick et moi avons vu le jour en août 1951.

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Après sa rééducation suite à son immobilisation totale d’une année, il se reconvertira dans l’élevage de porcs, ses connaissances en matière d’animaux domestiques étant très complètes.

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Papa m’a transmis son amour des chevaux, et j’ai la chance de vivre des journées de communion avec lui lorsque je me rends sur un hippodrome, ce qui est très rare.

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Je souhaitais lui rendre hommage par ces images prises le 15 septembre 2013, à l’hippodrome « Croas-al-Leuriou » à Landivisiau. Nicole m’accompagnait.

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Nous avons assisté à une scène terrible qui m’a fait penser à mon père encore plus fort. En effet, à 16h15, une pouliche de quatre ans, préparée pour courir dans la cinquième course (plat de 2 150 mètres) s’est cabrée très haut sur ses pieds postérieurs, tellement haut qu’elle s’est renversée. Il n’y avait pas de jockey sur son dos. Sa chute a été violente, à plat dos, ce qui lui a été fatal, les vertèbres cervicales brisées, elle est morte sur le coup. Je n’ai pu m’empêcher d’imaginer papa dessous lors de son accident de Vincennes, il y a 66 ans.

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Le cabré est ce qu'il y a de plus dangereux, ça peut arriver avec un jeune cheval comme un vieux, aussi bien en balade qu’au paddock. C'est le pire vice qui existe, ça n’est pas toujours fatal mais ce dimanche 15 septembre 2013, ça n’a pas pardonné.

Voici une vidéo qui montre le danger du cabré : http://www.youtube.com/watch?v=eGe7JJrBB34&feature=fvwrel

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J’ai lu quelques témoignages :

1 - « une de mes juments avait cette mauvaise habitude de se lever dès qu'elle se braquait. Elle s'est déjà retournée, mais ça ne l'avait pas gênée pour recommencer 5 min après... Outre le réel danger pour le cavalier (plusieurs sont morts ou sont restés paralysés quand ils se prennent le cheval dessus), certains chevaux se tuent en se brisant les vertèbres cervicales. »

2 - « Le danger dans le cabré, c'est la probabilité qu'a le cheval de se renverser, lorsqu' il perd l'appui sur l'un ou l'autre des postérieurs et risque alors de basculer de côté ou en arrière. Il faut alors que le cavalier se jette à droite ou à gauche, afin de ne pas se retrouver sous le cheval en cas de chute. »

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Certaines situations (agressions d'autres chevaux, excitation excessive due à un environnement nouveau, émotion violente…) peuvent entraîner chez un cheval très émotif et réactif une réaction vers le haut exceptionnelle. Le cavalier tachera de ne pas mettre son cheval dans de telles situations… et de garder son cheval calme.

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3 – « Lorsque le cheval se pointe (cabre) violemment et très brusquement, sans aucun contrôle, c'est beaucoup plus dangereux. Attirez alors vivement la tête du cheval de côté. La cabrade est souvent stoppée… Si toutefois le cheval est parti pour se renverser, il chute alors de côté, ce qui est grave mais tout de même moins dangereux ! Les séquelles peuvent être réelles pour le cavalier et le cheval. Le cheval y regardera à deux fois avant de recommencer… Mais certains chevaux recommenceront tout de même. La bonne éducation du cheval et le tact du cavalier devraient éviter cette défense dangereuse et inadmissible du cheval. »

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 19:00

"Si l'on ne trouve pas toujours dans la randonnée ce qu'on était venu y chercher, c'est grâce à elle qu'on découvre en soi-même ce que l'on ne pensait pas y trouver."

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Qu'est-ce qui faisait marcher Stevenson hier? Qu'est-ce qui fait marcher le randonneur aujourd'hui? A certains égards, Stevenson est une sorte de caricature du randonneur moderne. Son récit peut être interprété comme un résumé de tout ce qu'il ne faut pas faire quand on se lance, cent vingt ans après lui, dans la randonnée.

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Faire l'épreuve de sa résistance physique,? Bien sûr. Mais Stevenson souhaite aller jusqu'à l'épuisement, pour lui et pour sa compagne d'infortune (Modestine).

Se dépayser? Certes. Mais il pousse le vice jusqu'à se perdre. Il aurait eu en horreur les sentiers balisés et les topo-guides précis...

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Mais il rencontrait sur son chemin beaucoup plus de gens du pays que nous. Il parlait aux bergers dans la montagne, aux paysans de retour d'une foire, aux habitants attablés dans les cafés et les auberges. Ces rencontres sont devenues bien rares à mesure que les pays traversés se sont vidés.

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C'est dans un topo-guide moins pesant que les deux volumes des Pasteurs du Désert que le randonneur peut se documenter aujourd'hui. Il doit aussi apprendre à décrypter les signes qui se sont accumulés sur l'itinéraire Stevenson depuis son passage en 1878.

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Les monuments aux morts de la guerre de 1914, où la liste des tués est plus longue que celle des habitants vivant aujourd'hui au pays; les plaques plus ou moins apparentes rappelant que les crêtes aujourd'hui sereinement parcourues par les randonneurs ont vu passer, pendant le Seconde Guerre mondiale, des fugitifs de toute espèce, victimes de persécussions politiques et raciales, réfractaires, maquisards. 

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Que le randonneur qui aperçoit de loin une bergerie ou une clède sache qu'elle a peut-être abrité quelques-uns de ces hors-la-loi. Qu'il songe, à Saint-Germain-de-Calberte, à la quarantaine de réfigiés qui y trouvèrent le salut  et aux anciens de la guerre d'Espagne qui se cachaient dans les fermes des environs.

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Et lorsqu'il verra se profiler à l'horizon les sommets du mont Mouchet et de l'Aigoual ou les falaises du causse Méjean, qu'il ait une pensée pour ceux qui y laissèrent leur vie...

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Il y a aujourd'hui fort peu de chance qu'un randonneur entreprenne de parcourir l'itinéraire Stevenson comme une sorte d'épreuve initiatique. Il est assez improbable de rencontrer, comme Stevenson avant La Vernède, un vieillard vous posant la question: "Connaissez-vous le Seigneur?" 

Le Voyage du pèlerin de John Bunyan est moins connu de nos jours qu'il ne l'était du temps de Stevenson.

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C'est à l'étape, au contact d'autres randonneurs venus de tous les horizons, que naissent les interrogations fondamentales et que jaillissent les réponses définitives sur le monde, sur les problèmes politiques, sociaux, spirituels, sur la vie et sur la mort.

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Derrière les murs du monastère de Notre-Dame des Neiges, malgré l'incendie qui ravagea ses bâtiments anciens, malgré son aspect actuel de coopérative vinicole, il y a toujours là ces moines qui firent tant impression sur Stevenson. Bien plus, les signes visibles du religieux semblent avoir reflué, depuis le passage de Stevenson, des villes et villages habités vers les sommets déserts, comme pour une tentative de marquage confessionnel deslieux, à défaut des âmes: croix de mission, chapelles, monuments comme la pyramide qui, au Plan du Fontmort, commémore l'édit royal octroyant  en 1787 la tolérance aux protestants.

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Moins de vingt ans après le voyage de Stevenson, à quelques kilomètres de son ultime étape de Saint-Jean-du-Gard, fut fondé au mas Soubeyran le musée du Désert, mémorial témoignant des persécutions  que connurent les Cévenols du fait de leur religion. 

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Ultime sursaut du religieux qui eût surpris Robert Louis Stevenson lui-même, un culte s'instaure peu à peu sur l'itinéraire dont il fut l'initiateur. La stèles érigée au Monastier-sur-Gazeille est l'un des vestiges dus en 1965 à cette piété nouvelle. Après la grandiose commémoration du centenaire du voyage de Stevenson en 1978 par le Club Cévenol avec le premier balisage du sentier Stevenson, la piété commémorative pour Stevenson se banalise.

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Il est heureux que celui qui est devenu l'objet de ce culte soit resté toute sa vie un homme capable de se moquer de lui-même et de ses capacités de randonneur, un homme capable de faire profit de tout l'imprévu qu'il peut trouver sur le chemin, un homme convaincu que, grâce à la randonnée, le marcheur se trouve à l'arrivée meilleur qu'au départ.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 13:45

"Ce n'est pas la Suisse, c'est moins terrible, ce n'est pas l'Italie, c'est plus beau..." George SAND évoqie en ces termes admiratifs le Velay, dans le Marquis de Villemer. Stevenson, pour sa part, y voit "un paysage écossais".

Stevenson; du Puy à la Bastide Puylaurent
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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 18:09

le 16 août 2013, en ralliant Alès pour la mise en place de notre randonnée de 13 jours sur le chemin de Stevenson, nous avons fait une halte à Bourges, point médian entre Brest et les Cévennes.

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Bourges, (66 000 hab.) ancienne capitale du Berry, qui était l'ancienne province correspondant approximativement aux départements actuels du Cher et de l'Indre, est situé entre Romorantin (Loir-et-Cher) et Moulin (Allier) et entre Chateauroux (Indre) et Nevers (Nièvre).

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On y trouve:

le Musée des meilleurs ouvriers de France (collections de chefs-d'oeuvre primés),

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l'Hôtel Lallemant, Musée des Arts décoratifs (mobiliers, tapisseries, peintures),

le Musée Estève, Hôtel des échevins (oeuvres du peintre Maurice Estève),

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le Musée du Berry (collections archéologiques et historiques),

le Palais Jacques Coeur (symbole de la réussite sociale et économique du grand argentier du roi Charles VII,

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le Muséum d'histoire naturelle (de l'évolution de l'homme à la diversité des espèces),

le Musée de la Résistance et de la Déportation (réflexion sur le sens donné à la vie et à l'engagement, sur la modernité des valeurs de la Résistance),

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les Marais de Bourges (autrefois défense naturelle de la ville, ils s'inscrivent aujourd'hui dans le paysage urbain),

le Jardin de l'Archevêché et le jardin des Prés-Fichaux, 

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la Halle au blé,

la ville médiévale: la cathédrale Saint Etienne et le quartier médiéval (rue Boubonnoux, les remparts, la Place Gordaine (marché dès l'époque médiévale),la rue d'Auron et la statue de Louis XI, né à Bourges en 1423.

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La cathédrale Saint-Etienne: construite à partir de 1195, en deux phases: 1195-1215 et 1220-1245, elle empiète sur le rempart gallo-romain et succède à un éifice roman. La cathédrale de Bourges fut dédicacée le 5 mai 1324.

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Elle se caractérise par une architecture gothique originale: 

absence de transept (pas de plan habituel en croix latine), 

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grand vaisseau à 5 nefs: nef centrale à voûtes sexpartites ouvertes sur deux doubles collatéraux qui l'épaulent sans tribune, d'où une élévation pyramidale à 5 niveaux, deux de pierre et trois de lumière,

les 5 nefs s'ouvrent à l'ouest par 5 portails sculptés entre les deux tours qui encadrent le "Grand Housteau", gigantesque verrière composée d'une rose dominant 6 lancettes,

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les 5 chapelles rayonnantes à l'est, sont posées en poivrières sur les contreforts du chevet de l'église basse,

à l'extérieur, des arcs boutants à double volée assurent le contebutement de l'édifice; l'énorme pilier-butant remplace la tour sud de la façade,

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les portails latéraux, nord et sud, sont d'origine romane (vers 1160).

A partir du XVè siècle, des chapelles latérales sont percées dans les bas-côtés.

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Dimension de la nef: longueur = 117 m; larger = 41 m; hauteur = 37 m.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 14:54

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Ballades en vallée de l’Aulne; Le canal de Nantes à Brest.

Le projet de liaison entre Nantes et Brest par la voie d’eau intérieure naît dès l’Ancien Régime pour des raisons économiques portées par le siècle des lumières. « L’eau coulant dans le canal, portera dans tous les esprits, comme le sang dans les veines, le baume de la vie, l’aiguillon stimulant de l’industrie. Tout va changer par la navigation. » (Mémoire de M. de Brie, 1784).

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Mais le véritable coup d’envoi de ce gigantesque chantier ne fut donné qu’en 1806, à Port Launay, répondant à des motivations stratégiques. Les difficultés de circulation dues au mauvais état des routes et des chemins rendaient les transports longs, difficiles et coûteux. Les besoins de ravitaillement de Brest et de  la flotte aux prises avec le blocus anglais lors des guerres napoléoniennes, décidèrent donc du lancement de l’entreprise. Il fallait bien acheminer les vivres, bois et combustibles qui permettraient de débarquer outre-Manche !

La partie finistérienne du canal se réalisa en plusieurs phases successives ou concomitantes.

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La pose de la première pierre de l’écluse de Port Launay, le 7 septembre 1811 permit au sous-préfet de Châteaulin de témoigner tout son enthousiasme « Cette cérémonie laissera longtemps dans les cœurs des impressions d’autant plus douces que son objet  promet au commerce et à l’industrie de cette contrée les avantages les plus précieux et qu'il et un nouveau mouvement à la gloire du grand Napoléon. ». Arrêtés en 1814, repris doucement en 1818, les travaux permettront l’ouverture de l’écluse de Port Launay en 1826.

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La Chapelle Saint-Sauveur (Saint-Hernin)

Cette chapelle placée sous le vocable de Saint Sauveur, est le dernier vestige remarquable d’un couvent de Carmes déchaussés fondé en 1644 par Toussaint de Perrien, seigneur de Brefillac et de Kergoat.

Dès 1658, les religieux s’installent à Carhaix mais continuent de desservir la chapelle : chaque dimanche ils y célèbrent une messe à l’intention des fondateurs et y font le catéchisme.

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Contrairement aux Augustins, ordre connu pour sa richesse également présent à Carhaix, les Carmes ont fait vœu de pauvreté : en signe d’austérité, ils ne portent pas de chaussures, d’où leur nom. Bien que peu nombreux – cinq en 1687 – les moines consacrent leur temps à la prière et à l’éducation religieuse des enfants de la ville, mais aussi aux pauvres : leur chapelle leur est toujours ouverte. Refusant d’abandonner la vie monastique, les moines sont expulsés en 1790.

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Le Calvaire de Kerbreudeur.

Le calvaire de kerbreudeur compte parmi les plus anciens de Bretagne. Il a été édifié au XVe siècle, sans doute entre 1450 et 1475.

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Il présente une forme assez originale, notamment l’importante niche qui supporte les trois croix, celle du Christ et celles des deux larrons. Cette niche, appelée aussi mace, est ornée de bas-reliefs évoquant plusieurs étapes de la vie du Christ. La Nativité avec la Vierge couchée, la poitrine découverte et l’enfant plus grand qu’un nouveau-né allongé en travers sur le lit, n’est pas sans rappeler le calvaire de Tronoën, à Saint-Jean de Trolimon. Cette ressemblance se retrouve également dans la représentation du baptême du Christ.

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Beaucoup plus rare sur les calvaires, la représentation d’Adam et Eve chassés du Paradis est peut-être à mettre en relation avec la présence d’un couvent d’Augustins à Carhaix depuis la fin du XIVe siècle. Le seigneur de Coat Queveran, l’un des premiers donateurs du couvent, a en effet concédé aux moines au cours du XVe siècle l’usufruit de plusieurs fermes de Saint-Hernin.

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Eglise de Saint-Hernin et son enclos.

Construit au XVIIe siècle sur un édifice du XVIe siècle selon le modèle des autres églises du Poher, cet édifice est placé sous le patronage de saint Hernin, représenté en moine au-dessus du porche.

Selon sa VIe Ancienne, le saint, venu de Grande-Bretagne, se serait installé à Locarn. La légende raconte pourtant que le seigneur de Kergoat lui aurait fait don de terres, autant qu’il pourrait enclore en un jour, et le saint aurait alors élu domicile à Saint-Hernin.

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Dans l’enclos, l’ossuaire qui se trouvait à l’origine à l’ouest de l’église a été déplacé et restauré en 1965. Les ossuaires étaient destinés à recevoir les ossements des défunts quand il n’y avait plus assez de place dans le cimetière ou dans l’église. Leur construction est encouragée, aux XVIe-XVIIe siècles, par l’église qui entend faire respecter les lieux de culte en y interdisant les sépultures. Leur généralisation coïncide avec le durcissement du discours de l’église sur la mort.

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Sur les 45 000  églises paroissiales dénombrées en France, 400 sont menacées en raison de leur vétusté. Si certaines ont été sauvées, d’autres pourraient bien disparaître du paysage. Elles appartiennent à de toutes petites communes qui estiment ne plus avoir les moyens de les entretenir.

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SAINT-HERNIN 

Saint-Hernin est situé sur le versant nord de la chaîne des Montagnes Noires à la limite des départements du Morbihan et des Côtes-d'Armor. Sa limite nord est constituée par le Canal de Nantes à Brest qui utilise à cet endroit le lit de l’Hyères. Sa limite est est constituée par l’ancienne ligne de chemin de fer Carhaix - Rosporden. Sa limite sud par la crête nord des Montagnes Noires qui culmine à 308 m au lieu-dit « Ti Coz » (maison ancienne en breton). Les communes limitrophes de Saint-Hernin sont Gourin au sud, Motreff à l’est, Carhaix-Plouguer et Cleden-Poher au nord et Spezet à l’ouest. Les hauteurs de la commune sont boisées de sapins.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 00:23
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Tharon-Plage est une station balnéaire de la côte de Jade située sur la commune de Saint Michel Chef Chef à 2,2 km du bourg. C’est en 1895 que les chalets commencent à se construire sur la plage. En 1902, trois amis (Boismain, Du Chatelier et Guillou) signent un acte d’achat en indivision d’une propriété située entre les cours d'eau du Calais et du Tharon, d’une superficie de 120 ha 48 ca. Ces amis décident de lotir l'endroit pour vendre les « Sables ».

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En 1910, 188 lots avaient été vendus. Les acheteurs venaient de Nantes, du Pays de Retz, puis plus tard, de la région d’Angers. Ainsi naquit Tharon-Plage, la « Perle de la Côte de Jade», réputée pour ses célèbres Galettes St Michel et sa magnifique plage de sable fin de 4,5km.. Tharon plage possède 11 pêcheries regroupées au niveau de la plage d'Anjou.

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La Côte de Jade constitue la frange littorale du pays de Retz en Loire-Atlantique, bordée au nord par l'estuaire de la Loire et au sud par la baie de Bourgneuf et le marais breton. Ses côtes découpées et ses nombreuses plages assurent à la côte de Jade un intérêt touristique estival important.

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Carrelets à Tharon-Plage - Le carrelet est un filet carré tendu sur une armature plane et descendu horizontalement au moyen d’un treuil depuis un ponton qui avance en mer et sur lequel est généralement construit un abri, voire un petit logement. On l'appelle aussi ableret, carré, carreau ou échiquier. Le filet est remonté rapidement, emprisonnant poissons et crustacés qui se trouvaient entre lui et la surface ; un appât (tête de poisson) peut être placé en son centre.

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Installation sur ponton : Construction située sur un passage favorable, en bord de côte composée de pilotis ancrés au sol, supportant une plateforme fixée à une hauteur assurant la sécurité aux vives eaux, et d'une passerelle reliant cette plateforme à la berge. Sur cette plateforme sont installés des éléments permettant la pêche : perche rigide, guide, moulinet. Le filet de 4 m de côté est fixé sur un cadre rigide soutenu par des élingues ; une cabane permettant le repas et le repos améliore le confort. La construction de ces installations est règlementée tant sur leur nombre que sur les matériaux les constituant ainsi que leur couleur.

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Installation sur plateforme : La passerelle n'existe pas. On accède à la plateforme à marée basse par une échelle, les adeptes apprécient cette impression d'être "seul au milieu de l'océan".

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Carrelets à pieds : Le pêcheur se place sur le bord de la mer à la marée montante, il a un filet de 2 m de côté à mailles de 12 à 14 mm pour faciliter la manœuvre ; une perche droite de 3 m avec un pied en sabot servant d'appui au pêcheur et en tête un anneau auquel est fixée la corde de relevage.

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Pêche au carrelet, localisation : Très pratiquée sur les côtes de Charente-Maritime et dans les estuaires de la Charente et de la Gironde, la pêche au carrelet l'est aussi sur les côtes escarpées de la Vendée et jusqu'à l'embouchure de la Loire, mais dans ces régions cette tradition à tendance à s'estomper.

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Carrelet, un peu d'histoire : Le mot carrelet apparaît dans la langue française vers 1360. Il représentait une sorte de tamis manié par les deux mains et qui servait à attraper des espèces aquatiques.

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En 1769, Henri Louis Duhamel du Monceau (1700-1782) explique dans son ouvrage Des Pêches maritimes et fluviatiles que le carrelet est une nappe de 6 à 8 pieds de côté (1,8 m à 2,4 m) bordé par une corde. Des perches courbes partent de chacun des côtés et sont liées à l'endroit où elles se croisent de façon à y attacher une troisième perche qui servira à porter et déplacer le filet.

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À la fin du XIXème siècle, on voit apparaitre des mats fixés sur les côtes. Ces derniers, avec l'aide de poulies et de treuils, permettent de pêcher avec plus de confort sans avoir à se déplacer. La pêche devient un loisir, que les touristes de l'époque s'amusent à pratiquer.

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 13:18

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Dürnstein est une ville de la Wachau en Autriche.

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Grande de 16.8 km², Dürnstein est à 209 m d'altitude. Sa petite cité encore entoyurée de remparts s'étire sur une assise rocheuse dominant le Danube, dans l'un des sites les plus frappants de la Wachau.

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Vert en Allemagne où il prend naissance, le danube atteint sa maturité et se présente dans toute sa beauté légendaire en Autriche lorsqu'il passe devant Dürnstein, au coeur de la Wachau.

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Richard Coeur de Lion avait été fait prisonnier par le duc Léopold V de Babenberg après leur dispute pendant la troisième croisade; le château fut détruit en 1645.

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La bataille de Dürnstein est un combat des guerres napoléoniennes pendant la Troisème coalition. Elle s'est déroulée le 11 novembre 1805, trois semaines après la bataille d'Ulm et trois semaines avant la bataille d'Austerlitz.

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Les troupes françaises commandées par le maréchal Edouard Mortier s'opposent à des forces russes beaucoup plus nombreuses commandées par le feld-maréchal Mikhaïl Illarionovitch Golenichtchev-Koutouzov. La bataille s'est déroulée près de Dürnstein.

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 00:14

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A partir des années 80, BUDAPEST, tout comme l'ensemble du pays, connaît une émigration croissante couplée à une décroissance naturelle de sa population.

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En 1989, à la suite de manifestations répétées, le pouvoir communiste tombe, laissant place à une démocratie parlementaire.

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La Hongrie distingue la citoyenneté hongroise de la nationalité magyar nemzetiség. Cette distinction prend sens lors des enquêtes démographiques et recensements des population et dispode d'une portée juridique spécifique.

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Il existe treize minorités nationales, ethniques et religieuses reconnues officiellemnt par la loi en Hongrie: les Bulgares, les Roms, les Grecs, les Croates, les Polonais, les Allemands, les Aeméniens, les Roumains, les Ruthènes, les Serbes, les Slovaques, les Slovènes et les Ukrainiens.

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La communauté juive représentait en 1880 19.7 % de la population budapestoise. Mêlme si on fait le rapport à l'ancien périmètre de la capitale, le taux plafonne à 1.32 %. Ce différentiel très important est dû à la Shoah ainsi qu' à plusieurs qu'à plusieurs vagues d'émigration vers l'Europe occidentale ou l'Amérique.

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Le système éducatif hongrois est profondément décentralisé. La charge et la propriété  des établissements d'enseignement public est dévolue aux collectivités locales et aux collectivités des minorités.

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 18:05

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L'apogée de la culture viennoise correspond au début du XX° siècle : c'est l'époque de certaines avancées majeures dans le domaine scientifique (invention de la psychanalyse par Sigmund Freud), mais également d'un renouveau important dans le domaine des arts (Sécession viennoise, peinture de Gustav Klimt, d'Oskar Kokoschka et d'Egon Schiele) ou encore dans le domaine de la littérature (œuvres d'Arthur Schnitzler, Joseph Roth, Hermann Broch, Stefan Zweig et Robert Musil).

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La renommée culturelle internationale de Vienne repose surtout sur sa vie musicale. Il existe peu d'autres villes dans lesquelles autant de compositeurs célèbres ont vécu. Les valses de Vienne, son chœur d'enfants (Wiener Sängerknaben), d'importants événements musicaux tels que le Concert du nouvel an ou le bal de l'opéra de Vienne, de même que les bâtiments dédiés à l'opéra et au théâtre sont mondialement connus.

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Musique autrichienne : Vienne a longtemps été considérée comme la capitale mondiale de la musique. De nombreux compositeurs de renommée mondiale s'y sont succédé pendant des siècles, les plus connus étant les classiques Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig van Beethoven, suivis par Franz Schubert, Franz Liszt, Johannes Brahms, Johann Strauss I, Johann Strauss II, Franz Lehár, Joseph Lanner, Anton Bruckner, Gustav Mahler, ainsi qu'au début du XX° siècle les membres de la seconde école de Vienne (Arnold Schönberg, Anton Webern, Alban Berg) et Ernst Křenek.

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Chaque soir, 10 000 personnes en moyenne assistent à des concerts de musique classique.  

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De nos jours, Vienne reste une ville très active sur le plan musical, en particulier dans les domaines de la musique électronique et pop. Elle est par exemple considérée comme la capitale souterraine du downtempo, avec des artistes comme Kruder & Dorfmeister ou Makossa.    P1410376.JPG

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Relégué en dehors de la vieille ville, le son des jeunes s'est inventé depuis le début des années 1990 de nouveaux lieux de rendez-vous. C'est dans les sous-sols du métro, dans les parcs, le long des berges du canal du Danube ou sous le Gürtel, le second boulevard circulaire, que la jeunesse viennoise se donne désormais rendez-vous sur des airs de rock.

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Théâtre et opéra : Tant l'art que la culture disposent à Vienne d'une très longue tradition dans les domaines du théâtre, de l'opéra.  P1410412.JPG

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Le théâtre sur la Vienne (Theater an der Wien) s'est distingué ces dernières années par de premières représentations de comédies musicales. La plus appréciée d'entre elles fut Elisabeth, qui fut ensuite traduite en plusieurs langues et jouée dans le monde entier.    P1410495.JPG

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La maison dans laquelle Beethoven présenta Fidelio pour la première fois est depuis 2006 de nouveau consacrée uniquement à l'opéra.  P1410511.JPG

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La maison de la musique (Haus der Musik) de Vienne propose aux enfants et adultes depuis l'an 2000 un musée du son (Klangmuseum).  P1410537.JPG

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Le théâtre de marionnettes du château de Schönbrunn (Marionettentheater Schloß Schönbrunn) propose à tous un spectacle de marionnettes sous forme de pièces et d'opéras.

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La Hofburg abrite le musée de Sissi, les appartements de l'empereur (Kaiserappartements) et la chambre du trésor d'argent de la Cour (Hofsilber- und Tafelkammer) où la couronne du Saint-Empire est exposée avec d'autres regalia. Directement à côté de la Hofburg se trouvent deux bâtiments identiques qui se font face : le musée de l'histoire de l'art (Kunsthistorisches Museum), qui abrite de nombreuses peintures de maîtres, ainsi que le muséum de Vienne (Naturhistorisches Museum Wien, aussi appelé musée de l'histoire naturelle de Vienne). 

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