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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 01:25

Le Clos-Lucé. « Nul être ne va au néant » Léonard de Vinci. Le 23 avril, veille de Pâques 1519, Léonard « considérant la certitude de la mort et l’incertitude de son heure » fit son testament rédigé par Maître Guillaume Boreau ou Boureau, notaire en la cour royale. En voici les principales dispositions : après avoir recommandé « son âme à Dieu, Souverain, Maître et Seigneur », il léguait à Francesco Melzi « en récompense de ses loyaux services tous les livres, instruments et dessins, relatifs à son art de peindre », à Batista de Villanis, son serviteur la moitié du jardin qu’il possédait sur le territoire de Milan, et l’autre moitié à Salaï qui, déjà y avait bâti une maison, à Mathurine, sa servante, un vêtement de solide drap noir, doublé de fourrure, une pièce de drap et deux ducats. Ni les pauvres, ni les frères « charnels » n’étaient oubliés.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Le 2 mai 1519, Léonard de Vinci rendit l’âme, à l’âge de 67 ans. François 1er était-t-il à son chevet, comme le dit Vasari, ou à Saint-Germain-en-Laye, où la cour fêtait la naissance de son second fils, le futur Henri II ? Le fait est et restera sans doute toujours contesté. Francesco Melzi écrivit aux frères de Vinci : « il est sorti de la vie présente, le deuxième jour de mai, avec tous les sacrements de la Sainte Mère l’Église, et bien préparé. Le grand vieillard connaissait enfin la plénitude de la lumière et « l’Opérateur de tant de choses merveilleuses ».

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

François 1er installe chez lui un génie et en fait son ami. François 1er qui avait mesuré son génie, l’accueillit avec honneur, il lui avait donné le château de Cloux, près d’Amboise, et ne demanda en échange que le plaisir de l’entendre converser, plaisir qu’il goûtait presque tous les jours. Le roi venait officiellement à Cloux, et parfois incognito. La tradition établit qu’il empruntait alors le souterrain, dont l’entrée voûté de briques est encore visible au Clos-Lucé, qui reliait alors le manoir de Cloux au château d’Amboise.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Cellini avait entendu François 1er dire au Maître « qu’il ne croyait pas qu’aucun homme possédât autant de culture qu’en peinture ou en architecture que Léonard qui était, de ce fait, un très grand philosophe ». Léonard (de Vinci) aurait reçu de François 1er, toujours selon Cellini, un traitement fixe de sept cents écus d’or par an, et le Roi payait les œuvres qu’il achevait.

Sous le ciel très pur de la Touraine, Léonard était libre de parler, de rêver et de faire des expériences. Il aurait été l’objet d’une affection fervente de la part du Roi, de sa sœur Marguerite et de toute la cour. Il inspirait la pensée et la mode. Léonard retrouvait en France de nombreux italiens dont le maître paysagiste Pacello, des menuisiers occupés à l’embellissement du château d’Amboise et des tailleurs ayant apporté des tissus magnifiques de Naples.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Des grands saints de Touraine.

Saint Martin de Tours. Le grand évêque tourangeau fut ordonné en ce lieu qui n’était alors qu’un modeste sanctuaire. Préférant la vie monastique aux honneurs de sa charge d’évêque, il s’installa en ermitage dans les grottes de Marmoutier. Il avait, écrit Sulpice Sévère, son biographe, « toute la dignité d’un évêque sans abandonner le genre de vie et la vertu d’un moine ». L’image qui s’impose est celle du soldat romain qui partagea son manteau à Amiens, ce qui le fit entrer dans la légende.

Il organisa les premières paroisses rurales dans son diocèse. Sa réputation de thaumaturge (fait des miracles) s’étendit à travers l’Empire. Saint Martin est mort à Candes en 397. Les Tourangeaux enlevèrent son corps et l’inhumèrent à l’ouest de la cité des Turons (Tours). Son tombeau est vénéré aujourd’hui à la basilique Saint-Martin. Comme de nombreux pèlerins au cours des âges, le pape Jean-Paul II est venu honorer le saint évêque à l’occasion de sa visite à Tours, le 21 septembre 1996 lors du 16e centenaire de la mort de saint Martin.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Bienheureuse Marie de l’Incarnation.

Marie Guyard (1599-1672). Née à Tours, elle est mariée par ses parents à Claude Martin, maître-ouvrier en soie. Veuve à 19 ans, mère d’un petit Claude, elle travaille, à la demande de son beau-frère, dans son entreprise de transports. Elle mène une vie spirituelle intense, au cœur d’une activité débordante. En 1631, elle entre chez les religieuses Ursulines et y prononce ses vœux, en 1633 à la chapelle Saint-Michel (à deux pas de la cathédrale). Femme d’un tempérament ardent, d’esprit d’initiative et grande mystique, elle part en 1639 pour évangéliser le Canada et fonde à Québec le premier monastère des Ursulines.

Elle y éduque les filles des colons français et celles des amérindiens. Elle traduit ou compose des catéchismes dans les diverses langues indiennes. Son œuvre humaine et spirituelle lui vaut d’être appelée, par Bossuet la « Thérèse du Nouveau Monde ». On la considère aussi comme la mère de l’église catholique du Canada.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Monsieur Léon Papin-Dupont, le saint homme de Tours (1797-1876). Léon Papin-Dupont est né en 1797 à la Martinique. Ancien magistrat, il s’établit à Tours en 1834, pour y faire éduquer sa fille chez les Ursulines. Des deuils familiaux (son épouse, sa fille) le conduisent à une infinie compassion à toutes les souffrances. Il se met au service de Dieu et des hommes, tout en restant dans le monde. Cette grande figure du catholicisme social fait venir les Petites Sœurs des pauvres à Tours et y fonde le Vestiaire de Saint-Martin pour vêtir les plus démunis et leur rendre leur dignité.

Sa foi était clairvoyante et sa charité discrète et inlassable. Il voua à la Sainte Face un culte particulier qui se perpétue actuellement dans la maison qu’il occupait au 8 rue Bernard Palissy. En 1860, Léon Papin-Dupont dirige une action qui aboutira à la découverte du tombeau de Saint Martin, enseveli sous les décombres de la basilique détruite, et à la rénovation des pèlerinages. Homme de son temps, il eut de fulgurantes intuitions d’un modernisme inattendu.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Marie Poussepin – Première Sœur de Charité Dominicaine de la Présentation (1653-1744). Elle a été béatifiée à Rome par Jean-Paul II le 20 novembre 1994.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"

Saint François de Paule – Fondateur de l’ordre des Minimes (1416-1507) François d’Alessio, dit François de Paule, est né en 1416 à Paola, en Calabre. Dès l’âge de 14 ans, il est saisi par l’idéal franciscain – esprit de pauvreté et de prière – et va vivre seul dans une cabane des champs appartenant à sa famille. Sa vie d’ermite lui attire des disciples qu’il regroupe en leur donnant le nom le plus modeste possible, les Minimes dont la règle est l’extrême pauvreté.

Le pape et le roi de France Louis XI eux-mêmes finissent par entendre parler de ses vertus. Louis XI, malade et redoutant la mort, l’appelle à lui. Sur l’insistance du pape Sixte IV, François finit par accepter. Il arrive en France en mai 1483 et aide le roi à bien mourir. À la demande des successeurs du roi défunt, Charles VIII et Louis XII, il reste en Touraine. Il meurt 24 ans plus tard.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
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Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
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François est surtout connu pour être le fondateur des Minimes, qui ont repris sa devise « CARITAS ». en 1493, il rédige les règles de cet ordre en y introduisant le vœu de vie de carême perpétuel. Dès cette date, 32 couvents se réclament de lui, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en France. François meurt le 2 avril 1507 dans son couvent de Jésu-Maria, à la Riche à l’âge de 91 ans. Douze ans plus tard, il est canonisé. Le château de Plessis-les-Tours, demeure du roi Louis XI consacre une salle à la vie de François.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
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Bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé (1332-1414).

Jeanne-Marie de Maillé est née en 1332 à Saint-Quentin-sur-Indrois, d’Hardouin VI, seigneur de Maillé (Luynes). En 1347, à la suite d’une maladie dont elle est miraculeusement guérie, elle se voue aux œuvres de pénitence. Après la mort de son époux en 1362, elle vit dans la pauvreté et se consacre plus encore à la prière et aux œuvres de charité. À Tours, dans l’ombre de saint Martin, elle soigne les malades. Elle va s’établir dans la forêt de Champchevrier pour y poursuivre son expérience mystique tout en soignant les pauvres du lieu. Revenue à Tours, elle meurt le 28 mars 1414 au couvent des Cordeliers. Elle est béatifiée en 1871.

Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
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Le Clos-Lucé et Tours sur les 6 & 7èmes étapes de notre "LOIRE à VéLO"
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 14:46

Pavillon Anne de Bretagne.
Avec l’Orangerie, le pavillon Anne de Bretagne est le dernier témoin des jardins royaux du château de Blois. Construit dans les « jardins bas », il est dans la France du 16ème siècle un exemple unique. Malgré la présence d’un oratoire, la notion de pavillon d’agrément à destination royale est à retenir. Il n’est néanmoins pas impossible d’envisager une fonctionnalité multiple en lien avec les jardins : lieu de recueillement, lieu de réunion en comité restreint, lieu de plaisir…
Blois, ville d’art et d’histoire.
Le château de Blois, installé sur un promontoire dominant la Loire forme le cœur de la ville. Autour s’étend un centre historique vivant, modelé par son passé de ville royale du XVIe siècle

Blois, jolie conclusion de notre 5e étape de La Loire et la Vendée à Vélo
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 14:46

Pavillon Anne de Bretagne.
Avec l’Orangerie, le pavillon Anne de Bretagne est le dernier témoin des jardins royaux du château de Blois. Construit dans les « jardins bas », il est dans la France du 16ème siècle un exemple unique. Malgré la présence d’un oratoire, la notion de pavillon d’agrément à destination royale est à retenir. Il n’est néanmoins pas impossible d’envisager une fonctionnalité multiple en lien avec les jardins : lieu de recueillement, lieu de réunion en comité restreint, lieu de plaisir…
Blois, ville d’art et d’histoire.
Le château de Blois, installé sur un promontoire dominant la Loire forme le cœur de la ville. Autour s’étend un centre historique vivant, modelé par son passé de ville royale du XVIe siècle

Blois, jolie conclusion de notre 5e étape de LalOire et la Vendée à Vélo
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 12:13

Le château de Sully-sur-Loire, forteresse médiévale, demeure des ducs de Sully.
L’imposante architecture médiévale du château de Sully domine la Loire de ses sept siècles d’existence. Avec ses hautes tours, ses douves encore en eau et sa superbe charpente en berceau brisé, le château se présente tel un gardien des riches heures de l’histoire de France.

Le Château de Sully-sur-Loire et Orléans
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:52

L’aménagement de la Loire : toute une histoire.
La Loire est considérée comme le premier fleuve sauvage d’Europe. Pourtant, paradoxalement, les hommes qui depuis le Moyen-Âge cherchent à le maîtriser ont façonné son cours et modifié son état « naturel ». Les premiers aménagements prirent la forme des « turcies », bourrelets de terre plantés de pieux de bois. Au XVIIIe siècle alors que le transport fluvial est en pleine expansion, les « levées » sont érigées afin de faciliter la navigation. Elles permettent aussi de protéger les terres des inondations. Le maillage discontinu des levées laisse alors à la Loire, en cas de débordement, la possibilité de s’étaler dans de vastes plaines qui sont autant de zones d’amortissement des crues. Les ingénieurs de cette époque ont conscience du rôle essentiel de ces zones d’écrêtage. Mais leur avis éclairé ne sera pas suivi. La Loire sera progressivement enfermée au début du XIXe siècle derrière des levées de plus en plus hautes. Trois grandes crues se succèderont en seulement vingt ans (1846, 1856, 1866), provoquant de véritables catastrophes qui rappelleront la nécessité de manager des zones d’étalement. Le déversoir - digue surbaissée - construit en 1870 répond à cette préoccupation. La maçonnerie soignée de l’ouvrage garantit sa résistance et le bon écoulement des eaux.

La Charité/Loire-Sancerre-Pont canal de BRIARE
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 22:30

Départ du km 0 à Cuffy le 27 mai 2015, jusqu'à Ménétréol-sous-Sancerre, puis deuxième étape de Sancerre jusqu'à Gien et première partie de la troisième étape jusqu'à Sully-sur-Loire

deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo

L’aménagement de la Loire : toute une histoire. La Loire est considérée comme le premier fleuve sauvage d’Europe. Pourtant, paradoxalement, les hommes qui depuis le Moyen-Âge cherchent à le maîtriser ont façonné son cours et modifié son état « naturel ». Les premiers aménagements prirent la forme des « turcies », bourrelets de terre plantés de pieux de bois. Au XVIIIe siècle alors que le transport fluvial est en pleine expansion, les « levées » sont érigées afin de faciliter la navigation. Elles permettent aussi de protéger les terres des inondations. Le maillage discontinu des levées laisse alors à la Loire, en cas de débordement, la possibilité de s’étaler dans de vastes plaines qui sont autant de zones d’amortissement des crues. Les ingénieurs de cette époque ont conscience du rôle essentiel de ces zones d’écrêtage. Mais leur avis éclairé ne sera pas suivi. La Loire sera progressivement enfermée au début du XIXe siècle derrière des levées de plus en plus hautes. Trois grandes crues se succèderont en seulement vingt ans (1846, 1856, 1866), provoquant de véritables catastrophes qui rappelleront la nécessité de manager des zones d’étalement. Le déversoir - digue surbaissée - construit en 1870 répond à cette préoccupation. La maçonnerie soignée de l’ouvrage garantit sa résistance et le bon écoulement des eaux.

deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
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Des terres fertiles. Le lit majeur de la Loire présente le plus souvent des terres fertiles, enrichies par le limon déposé lors des crues ou correspondant à des zones d’alluvions d’anciens lits du fleuve. Ces terres sont très propices aux cultures, notamment au maraîchage. Une grande partie du val des Linans est ainsi aujourd’hui toujours occupée par la culture du légume, dans le respect des principes de l’agriculture biologique. Radis, carottes, salades du « Bec » alimentent les marchés mais aussi de grands restaurants étoilés.

deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
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Un grand et un petit lit de Dame Loire. Un fleuve possède deux lits. La plupart du temps, la Loire se contente de son « lit mineur ». Elle y coule entre les bancs de sable et les îles boisées. Les berges en constituent les bords. Quand la pluie se met à tomber sur les pays d’en haut, ce petit lit devient vite trop étroit. Le fleuve « déborde » alors pour couler dans son grand lit, le « lit majeur » qui peut être très vaste, jusqu’à plusieurs kilomètres de large ! Ses limites sont les coteaux et les collines qui accueillent les villages, bâtis à l’abri des crues. C’est dans ce grand lit que les levées ont été construites. Mais c’est également dans le lit majeur que coule un autre fleuve, secret et caché : la nappe phréatique.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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La Charité sur Loire. Entre Bourgogne et Berry, au carrefour de la Loire et du chemin de Vézelay à Saint-Jacques de Compostelle, la Charité s’est développée autour du Prieuré bâti par les moines de Cluny. Appelée Seyr, selon la légende, la ville prend au XIIe siècle son nom actuel, symbole des vertus caritatives de ses moines. Place forte, cité monastique et marchande, elle connaît son apogée du XIIe au XVe siècle avec une splendeur dont les nombreux témoignages sont toujours présents.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
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La Loire à Vélo. La « Loire à Vélo » traverse les régions Centre et Pays de la Loire sur 800 km. Sur le parcours, conçu pour une pratique familiale, les pistes cyclables alternent avec des petites routes peu fréquentées. Pour votre confort et votre sécurité, l’itinéraire est balisé dans les deux sens.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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deux premières étapes de la Loire à vélo
deux premières étapes de la Loire à vélo
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Sur « la Loire à Vélo », un accueil particulier est réservé aux cyclistes. Les hébergements, les loueurs de vélos, les offices de tourisme et les sites touristiques se sont engagés dans des chartes de qualité et proposent des services adaptés aux touristes à vélo. Des topoguide et des cartes ont été conçus pour préparer et accompagner votre escapade. C’est une balade géante, surprenante et tonique.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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Sancerre. Sancerre possède de nombreux atouts gastronomiques comme la charcuterie élaborant le « jambon de Sancerre » et la fromagerie de Chavignol. Surplombant une butte chargée d’histoire, Sancerre offre une plongée pittoresque au cœur d’un pays de collines où la vigne est reine.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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deux premières étapes de la Loire à vélo
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Réserve naturelle du val de Loire. Souvent perçu comme le dernier fleuve sauvage d’Europe, la Loire modèle des paysages différents de sa source à l’estuaire. Afin de préserver ce patrimoine exceptionnel, le secteur le plus représentatif et le plus riche a été classé « réserve naturelle ». On y observe 23 milieux naturels différents, près de 570 espèces végétales, plus de 200 espèces d’oiseaux, soit près d’un tiers de ce qui est visible en Europe.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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Bannay. Réputation oblige : en Sancerrois où le vin est célèbre « de New-York à Tokyo », la vigne prend toute la place. Les rangs de ceps couvrent les collines, laissant les villages au creux des vallons – sauf, bien sûr, la ville de Sancerre sur son « piton ». L’ancien bastion des comtes de Sancerre a fière allure, même si la Tour des Fiefs est le seul vestige de la citadelle démantelée. De la tour César, la vue porte loin et domine de 150 m les méandres de la Loire. Dans cette douce lumière ligérienne, rien d’étonnant si la Romains, il y a 2000 ans, avaient fait de Bannay un site balnéaire !

deux premières étapes de la Loire à vélo
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Ce paysage paisible cache une histoire souvent violente. En 1361, quand l’abbaye de Saint-Satur tombe aux mains du parti anglais, les moines poussés par les soldats se noient dans la Loire. Pendant les guerres de religion, Sancerre devenue fief protestant, est assiégée pendant plus de sept mois par Monsieur de la Châtre, Gouverneur du Berry ; la famine fait des centaines de morts dans la population, réduite à mâcher du cuir bouilli. Heureusement, il restait du vin…

deux premières étapes de la Loire à vélo
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Quelques oiseaux des îles ligériennes en période de nidification. La mouette rieuse ; le chevalier guignette, limicole le plus connu des bords de Loire, il est aussi nicheur occasionnel ; la bergeronnette grise, se trahit par son hochement de queue incessant ; le martin pêcheur, un cri strident, un éclair bleu au ras de l’eau ; la guifette noire, de passage aux migrations, elle chasse les insectes à la manière des hirondelles ; le petit gravelot, niche dans les graviers où il s’intègre parfaitement, seuls son activité et ses chants le trahissent.

deux premières étapes de la Loire à vélo
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 18:02

le mardi 26 mai de Pentecôte 2015, de BREST (Le Relecq-Kerhuon) à NEVERS (Cuffy), 750 km avec les vélos dans la Breizh-Chariot, nos avons appris un tas de choses sur l'Anjou, la viticulture et le Loire.

Mise en place de notre "La Loire et la Vendée à Vélo"
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 22:38

La douleur. « La douleur » : c’est ainsi que le sculpteur Francis Renaud (1887-1973) a appelé le monument inauguré le 2 juillet 1922, en hommage aux morts de la guerre de 1914-1918.
Son modèle, Marie Louise Gaultier née Le Put, est vêtu de la mante traditionnelle des veuves et porte la « toukenn », coiffe du pays de Tréguier.
Faisant appel à l’émotion en évoquant la douleur qui brise le corps et déchire le cœur, le sculpteur a réalisé en pierre de kersanton, l’un des plus beaux monuments de Bretagne.

pardon de Saint-Yves 2015
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:05

Œuvres vues au cours du Week-end de l’Ascension, à Brest et à Tréguier lors du Pardon de Saint YVES.
La Foire aux Croûtes est née il y a 26 ans et depuis elle vit dans la rue, pire Place Guérin.
Tous les ans, pendant trois jours, lors du week-end de l’Ascension, l’association ‘PLACE GUERIN » accueille environ 200 artistes peintres, néophytes ou confirmés, en leur permettant d’exposer leurs œuvres, sous chapiteau et à l’extérieur.

tableaux de l'Ascension en Bretagne
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:05

Œuvres vues au cours du Week-end de l’Ascension, à Brest et à Tréguier lors du Pardon de Saint YVES.
La Foire aux Croûtes est née il y a 26 ans et depuis elle vit dans la rue, pire Place Guérin.
Tous les ans, pendant trois jours, lors du week-end de l’Ascension, l’association ‘PLACE GUERIN » accueille environ 200 artistes peintres, néophytes ou confirmés, en leur permettant d’exposer leurs œuvres, sous chapiteau et à l’extérieur.

tableaux de l'Ascension en Bretagne
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  • : Le blog de gebete.reidid.over-blog.com
  • : la vie à Brest est dynamique, un IKEA, un tramway, Océanopolis, un stade nautique, un technopole, et des randonnées pédestres et cyclistes dans tout le Finistère. Les Chemins de COMPOSTELLE, La Loire à Vélo, le Chemin de Stevenson...
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