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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 13:52

Le sentier de grande randonnée 34 (GR 34) est un sentier littoral qui part de Vitré (Ille-et-Vilaine) pour se terminer au Tour-du-Parc (Morbihan). Il longe quasiment l’intégralité de la côte bretonne à partir du Mont Saint-Michel jusqu’au Tour-du-Parc (quelques kilomètres seulement avant la frontière entre le Morbihan et la Loire-Atlantique).

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier

Il reprend en grande partie les anciens chemins de douaniers. Ces chemins, progressivement abandonnés durant la première moitié du XXe siècle, permettaient aux douaniers de patrouiller le long des côtes depuis leurs corps de garde, situés sur des points d'observation clés de la côte bretonne.

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier

Les Abers, le chemin des phares : Entre Roscoff et Brest où la mer a creusé de profonds sillons dans les terres. Du Pays de Morlaix et du Léon, de la mer d'Iroise avec ses phares à Brest et sa rade, le randonneur est immergé dans une nature grandiose et préservée.

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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Plouguerneau dispose de 45 kilomètres de côtes, îles incluses (c'est la commune de France disposant de la plus longue façade littorale) ; c'est aussi la capitale des goémoniers. L'écomusée des goémoniers et de l'algue de Plouguerneau a pour vocation de promouvoir le patrimoine naturel et historique lié à cette activité.

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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L'abondance des rochers en mer, qui forment de nombreux écueils, rend cette côte particulièrement dangereuse à la navigation comme en témoigne cette description d'Ernest Daudet, parue en 1899 : « La renommée de cette côte est sinistre et mérite de l'être. Depuis que les hommes ont conquis l'empire des mers, les pointes de l'Île Vierge, de Guissény, de Pen-ar-Garec, de Kerlouan, de Brignogan, furent les auteurs et les témoins d'effroyables catastrophes. (...) En avant de ces rivages, et jusqu'à plusieurs milles en mer, la nature a jeté dans les fonds d'innombrables récifs. Quelques-uns s'assèchent à la mer basse et, quand elle les recouvre, on ne peut les deviner qu'à l'écume des eaux qui viennent se briser sur leurs dentelures redoutables. D'autres ne sont jamais couverts. Ils émergent au-dessus des ondes : ici, aiguilles acérées ; là, rocs massifs s'allongeant comme des monstres accroupis. …/…

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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~~…/… Il en est qui ne se montrent qu'à de rares intervalles, dans les mouvements des grandes marées, et ce ne sont pas les moins périlleux. Pour naviguer parmi ces écueils, il faut les connaître et pour ne pas s'y briser il faut n'être pas saisi par les courants, enveloppé par les brumes et surtout ne pas confondre les feux des phares qui éclairent la bonne route (...). Encore aujourd'hui, des navires s'y perdent et, chaque année, on y signale des naufrages, bien qu'en ces endroits on ait multiplié phares, balises et signaux avertisseurs. Si, sur ces bords redoutés, les eaux pouvaient s'ouvrir (...) un vaste cimetière apparaîtrait sous nos yeux avec toutes les épaves que les siècles y ont accumulées, encore que les habitants en aient de tout temps arraché aux flots des quantités innombrables. »

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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Sauvage et naturelle, la Côte des Légendes est l’endroit idéal pour se couper du quotidien et profiter d’un maximum de détente. Respirer l’air marin lors d’une balade en bord de mer ou sur les dunes surplombant le littoral, déguster un plateau de fruits de mer dans un restaurant traditionnel…

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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C’est bien connu, les balades en bord de mer font du bien au corps et à l’esprit ! Après une telle bouffée d’air pur, on s’endort comme des bébés le soir venu. La raison ? Les ions négatifs apportés par la mer, qui emplissent l’air des plages et le rendent particulièrement vivifiant. Bénéfiques pour notre santé, les ions négatifs accélèrent l’absorption de l’oxygène dans notre organisme, ce qui a pour effet de le purifier. Résultat : un sommeil de meilleure qualité, une peau adoucie, une diminution du stress, une amélioration du tonus et de la concentration. Tout cela grâce à une simple balade sur la côte. De quoi mettre de bonne humeur !

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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La Côte des Légendes est aussi appelée Pays des Abers. En forme d’entonnoirs ouverts sur le large, ces sortes de fjords bretons entaillent profondément la côte et donnent à voir un spectacle remarquable. Comme son nom l'indique, on y découvre de nombreuses légendes...

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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petit rappel: Le tour du littoral breton :

  • LA COTE D'EMERAUDE, du Mont St-Michel au Cap Fréhel
  • LA COTE DE GOELO, du Cap Fréhel à Ploubazlanec (Île de Bréhat)
  • LA COTE DE GRANIT ROSE, de Ploubazlanec (île de Bréhat) à Roscoff (île de Batz)
  • LA COTE DES LEGENDES, de Roscoff (île de Batz) à l’Aber Ildut
  • LA MER D'IROISE, de l’Aber Ildut (île d’Ouessant) à Pointe du Raz (île de Sein)
  • LA COTE DE CORNOUAILLE, de la Pointe du Raz (île de Sein) à Pont-Aven
  • LA COTE DES MEGALITHES, de Pont-Aven à Saint-Gildas-de-Rhuys (Pointe du Castelli)
  • LA COTE D'AMOUR, de Saint-Gildas-de-Rhuys (Pointe du Castelli) à Pornic.
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
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La Côte des Légendes, c’est 34 km de bord de mer alternant plages de sable fin, criques rocheuses et espaces dunaires de toute beauté ! Réputée pour ses espaces purs et sauvages, on y ressent l’empreinte celte, l’évasion et le bien-être. La Côte des Légendes est un pays de prédilection pour toutes les activités de plein air. Le littoral, sa côte sauvage et son emblématique sentier côtier évidemment ; mais surtout une campagne aux riches patrimoines dont les sentiers vous guident vers de fabuleux paysages.

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
  • Croix et Calvaires : On ne les compte plus ! Ils sont en effet très nombreux à parsemer nos campagnes. La commune de Guissény en recense déjà 50. Ils ornent discrètement les chemins et marquent la foi prononcée des habitants.
  • Fontaines : Les fontaines sacrées ou souterraines sont aujourd’hui encore des lieux privilégiés pour la quiétude, le recueillement, la rêverie... ou tout simplement pour la pause découverte.
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
  • Le Pays Pagan, pays historique, sur la Côte des Légendes, est un territoire découpé en forme de presqu’île. Il s’étend aux communes côtières de Goulven, Plounéour-Trez, Brignogan-Plages, Kerlouan, Guissény et la pointe de Lilia en Plouguerneau.
  • Les “Paganistes”, ses habitants réputés plutôt pauvres, et travaillant de toutes petites fermes, se sont naturellement tournés vers la mer, d’avantage pour la récolte du goémon que pour la pêche.
  • Les habitants ont longtemps été perçus comme des sauvages, réputés féroces. Cette perception est liée principalement à leur culture païenne et à leur habitude de vivre entre eux, avec peu d’ouverture sur le monde environnant.
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier

Etaient-ils vraiment naufrageurs, ainsi que la légende le conte, ou se contentaient-ils de glaner les trésors offerts par la mer toute proche ? Le mystère reste entier, dans un pays empreint d’une forte identité culturelle.

•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier
•	La Côte des Légendes et son emblématique sentier côtier

Je remercie mes amis randonneurs, Henri et Jean-Louis pour m'accorder le droit de les inclure dans l'album photos qui accompagne cet article, didierduboutdumonde

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 09:20

Rencontre avec Johnny Galliou, goémonier à pied à Plouguerneau. Que récoltez-vous aujourd'hui et comment choisissez-vous le type d'algues ? La dulse ou palmaria, une algue alimentaire, se récolte à la main. Très riche en protéines, elle est séchée pour être consommée en paillettes, dans des condiments, ou fraîche (par exemple pour la nourriture des ormeaux). Je suis professionnel. C'est mon métier depuis toujours.

Mon grand-père était goémonier et, dans ma famille, cela remonte à six ou sept générations. Nous sommes trois à travailler pour la SARL Bezhin Du, qui vend ses algues à différents clients industriels, comme Cargill, Agrimer, Setalg, Danisco. A chaque marée, nous faisons un point et nous allons récolter le type d'algues demandé. Nous récoltons par exemple environ 700 à 800 tonnes de fucus par an.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Comment se déroule votre journée de goémonier à pied ? Johny Galliou : « C'est un métier très physique. Pour le goémon noir, nous récoltons les algues environ quatre à cinq heures par jour, à la faucille, un peu moins pour les algues alimentaires - deux-trois heures -, car il faut attendre que la marée soit plus basse. »

Il faut ensuite faire sécher les algues, sur la grève quand il y a une petite marée, sinon nous les ramenons à terre. C'est un métier régulier, avec un avenir certain, car la demande pour le marché alimentaire et pharmaceutique est en pleine explosion. L'activité se professionnalise, et il ne faut surtout pas reproduire les mêmes erreurs que le secteur de la pêche. La ressource n'est pas inépuisable.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau
•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Que peut-on dire sur la préservation de la ressource ? L'ascophillium (goémon noir) est une algue à croissance très lente. Il faut mettre les zones en jachère, car les coupes anarchiques vont définitivement épuiser la ressource. Nous travaillons avec Ifremer et les comités locaux de pêche pour la réglementation du secteur.

Depuis un an, il faut une autorisation nominative délivrée par les affaires maritimes pour ramasser le goémon à pied. Ceux qui l'obtiennent doivent remplir tous les mois des fiches de pêche qui permettront de faire un point sur la ressource.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau
•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Redévelopper la récolte du pioka traditionnelle sur la côte nord, telle est la volonté de Johnny Galliou et Catherine Guého. C'est en partenariat avec le Conservatoire du littoral, qui a octroyé l'autorisation de séchage du pioka sur les dunes de la Grève-Blanche, la mairie de Plouguerneau pour les parcelles à Kerazan et la société Penn ar Bed qui achète le goémon humide aux équipes récoltantes, que Johnny Galliou s'est lancé, histoire de faire renaître cette tradition estivale disparue depuis quelques années.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Séché à même la dune. Sur la dune de la Grève-Blanche, on peut voir les sacs que les récoltants de la mer apportent. Pesé, étalé, blanchi sur la dune grâce à l'humidité ou par arrosage par temps sec et séché en plein air, ce pioka. Pioka d'une excellente qualité, d'après la société Setalgues à qui est destinée cette récolte, apporte des touches de couleurs à la dune, avant d'être récupéré par l'entreprise Penn ar Bed pour la mise en bottes (20 kg) qui seront apportées à la société Setalgues (cosmétique).

L'hiver, ce sont fucus et ascophyllum qui sont récoltées (1.200 tonnes) et l'été, sept à dix tonnes de pioka sont récoltés par quatre à huit équipes de récoltants par marée, déclarées à la Penn ar Bed, à Kersaint-Plabennec.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Au pays des Abers, entre terre et mer, on suit la trace des paysans goémoniers, récolteurs d'une ressource insoupçonnée : le goémon, l’or noir de la Bretagne. A l’Écomusée de Plouguerneau on apprend qu’on ramasse du goémon, mais pour quoi faire ? Séché et brûlé, il servait d’engrais pour les cultures. « Avez-vous entendu parler de la teinture d’iode, ce puissant antiseptique découvert en 1811 ? »

Napoléon a fait construire des usines en Bretagne pour extraire l’iode des laminaires: 25 tonnes de laminaires cueillies c’est au final 15 kg d’iode ! Imaginons le nombre de bras à ramasser ce gisement de la mer. Peu à peu, les goémoniers ont investi les îles voisines. Ils partaient pour six mois de moisson. Début mars, ils embarquaient avec la charrette démontée et le cheval ! Leur toit, une fois à terre ? Une coque de bateau retournée ! Incroyable aujourd’hui !

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau
•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Une cinquantaine de goémoniers moissonne toujours dans les champs marins de laminaires ! La modernisation est passée par là. Leur bateau est équipé d’un scoubidou hydraulique.

Et désormais, que fait-on du goémon ? Le flan que je mange et mon dentifrice en contiennent. Les alginates employés dans l’industrie agroalimentaire, en médecine et en cosmétologie sont extraits des laminaires.

Le goémon donné hier aux vaches est aujourd’hui à la pointe de la modernité. La gastronomie en est friande. Sur près de 700 espèces, une dizaine est comestible. Le lichen des mers ou pioka en breton : gélifiant dans la confiture.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

Nous poursuivons notre promenade, embrassant d’un regard un paysage saisissant. Je repense à cette journée de rencontres.

Je reste impressionné par la volonté des hommes à vivre sur cette terre et par leur ingéniosité à récolter et transformer le goémon, l’or noir de Bretagne.

•	Johny Galliou, un goémonier à pied à Plouguerneau

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 21:46

Parcourir le nord Finistère à pied est sublime, et le parcourir à vélo est divin. En effet, pas besoin, pour cela, de slalomer au milieu des voitures ou de passer des heures à préparer votre itinéraire. Inaugurée en 2012, la véloroute des Abers permet de relier tranquillement le port de l’Aber Wrac’h à Brest, en faisant même un petit détour par Le Drennec. Au total, 42 kilomètres à pédaler des côtes de la Manche à la rade de Brest !

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

En se lançant à l’assaut de Landéda, Lannilis, Plouvien, Plabennec, Le Drennec, Gouesnou et Brest, on voit bien qu’on emprunte un itinéraire chargé d’histoire, créé en 1894… Mais à l’époque, pas question d’y voir le moindre cycliste, même muni de son casque, son éclairage et sa sonnette ! Un chemin de fer occupait alors les lieux et voyait chaque jour passer des cargaisons de légumes, crustacés et marchandises diverses transitant entre Brest et le port de l’Aber Wrac’h. Le dénommé « train patates » emmenait également, le week-end, les Brestois sur les plages de la côte nord, avant que la voie ferrée ne soit finalement démontée à la fin de la seconde guerre mondiale.

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

Depuis son aménagement en 2012, le sentier constitue un parfait terrain de jeu pour de grandes balades à vélo, loin de toute circulation (quelques rares traversées de bourgs et de routes nationales nécessitent toutefois la plus grande prudence). Le long de ce paysage sauvage et ombragé, on profite de quelques pauses salvatrices, comme à Plabennec où les abords du lac sont équipés d’aires de pique-nique et de jeux pour enfants. Et quand on est en pleine forme, alors on emprunte la variante qui nous mène jusqu’au Drennec et offre 7 kilomètres de balade supplémentaire…

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

Et si la fatigue nous gagne, une solution de repli est possible avec la ligne de bus 20 qui permet d’embarquer nos vélos… c’est un confort intellectuel.

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

L’Aber-Wrac'h est un fleuve côtier, puis dans sa partie aval une ria du pays de Léon dans le Nord-ouest du Finistère, en Bretagne. L'Aber-Wrac'h est le plus long aber et le plus septentrional de la Côte des Abers. C'est également le nom du hameau de Landéda abritant le port du même nom.

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

La lumière si changeante en Finistère nous a offert ce vendredi-là des reflets parfaits sur la surface idéale, sans un poil de vent, du lac de Plabennec.

Rando sur la Véloroute des Abers
Rando sur la Véloroute des Abers

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 09:09

La plage de Sainte-Anne-du-Portzic était la seule plage naturellement sableuse de l’agglomération brestoise. La disparition graduelle du sable au cours de la seconde moitié du XXe siècle a entraîné une baisse de l’attractivité de cette plage initialement très fréquentée.

Sainte-Anne-du-Portzic

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 09:09

La plage de Sainte-Anne-du-Portzic était la seule plage naturellement sableuse de l’agglomération brestoise. La disparition graduelle du sable au cours de la seconde moitié du XXe siècle a entraîné une baisse de l’attractivité de cette plage initialement très fréquentée.

Sainte-Anne-du-Portzic

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:14

Avec ses cabanes multicolores faites de bric et de broc et sa jolie plage de galets, le petit port de Maison Blanche a de solides arguments pour séduire le promeneur. Tout de suite après-guerre, de toutes petites cabanes de pêcheurs sont construites sur la grève de Maison Blanche. Aujourd'hui, ces cabanes de couleurs vives donnent au site son identité.

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

Il paraît que le gris est la couleur dominante de Brest… Faux ! Il n’y a qu’à aller du côté de Saint-Pierre. Là, au bout de la route de Sainte-Anne du Portzic, se trouve un lieu tout à fait pittoresque. Du rouge, du jaune, du bleu, du vert… C’est un festival de couleurs vives qui s’affiche sur les murs de la soixantaine de cabanes de pêcheurs ! Nous voilà arrivés au petit port de plaisance de Maison Blanche, avec sa plage de galets, ses bateaux au mouillage et ses bienheureux propriétaires de quelques mètres carrés de tôle ou de bois où ranger leur matériel de pêche.

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

Mais au fait, pourquoi « Maison-Blanche » ? Les avis divergent. Pour certains, c’est à cause de la cendre qui émanait d’un ancien four à chaux, rendant blanches les maisons alentours. Pour d’autres, c’est le four à chaux en lui-même qui se nommait ainsi.

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

Les 70 baraques de Maison-Blanche ne se vendent pas, elles se transmettent ; lorsqu'un propriétaire le souhaite, c'est lui qui choisit son successeur. Cette pratique entretient une ambiance de petit village, où tout le monde se connaît et s'entraide.

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

« Une première cabane a été construite en 1947. Et puis les autres ont suivi », raconte Gilles, patron du bar La Maison Blanche. Et heureux détenteur d’une de ces jolies cahutes. « C’est un pépé qui me l’a donnée contre trois bouteilles de vin ! », plaisante le bistrotier. Car voilà une autre de ces choses qui font le charme du coin : ces baraques, tout l’or du monde ne pourrait les acheter. C’est le propriétaire qui choisit celui à qui il veut la transmettre. Souvent dans la famille, comme Jean-Jacques, 73 ans, qui l’a héritée de son frère.

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

« La mienne, c’est la bleu-blanc-rouge. La patriote ! » Depuis, il vient ici chaque week-end, retrouver ses compagnons de pêche. « On se connaît tous. C’est comme un petit village. » D’ailleurs, pour se repérer, des plaques de rue ont été installées. « On a même notre rue de la soif ! »

Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest
Festival de couleurs à Maison-Blanche; Brest

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 17:17

Avec ses cabanes multicolores faites de bric et de broc et sa jolie plage de galets, le petit port de Maison Blanche a de solides arguments pour séduire le promeneur. Tout de suite après-guerre, de toutes petites cabanes de pêcheurs sont construites sur la grève de Maison Blanche. Aujourd'hui, ces cabanes de couleurs vives donnent au site son identité.

Maison-Blanche à Brest

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 16:36

La qualité esthétique et la puissance symbolique de Porte Océane, création de Véronique Millour et Philippe Meffroy, ont immédiatement séduit les animateurs de Mécénat Bretagne. Lors de la première rencontre avec les artistes, le projet n'était qu'une esquisse crayonnée sur une feuille de papier. Mécénat Bretagne a participé à sa concrétisation, partageant avec les artistes leur souhait de rendre hommage à tous les hommes et toutes les femmes acteurs du Port de Brest au fil de sa longue histoire, et leur volonté de rendre la ville plus belle au profit de tous les Brestois.

Brest Porte Océane

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 23:14

Blocs de pierre baladeurs ! Sculptés par 200 anonymes en 1995 par Véronique Millour et Philippe Meffroy (décédé en 2015), les blocs de différentes carrières de Bretagne (pierres de Kersanton, de Logonna, granit de Ploudalmézeau et Huelgoat) étaient à proximité des Phares et Balises, au port de commerce.

Pierres baladeuses

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 02:10

Le phare du Portzic est situé à l'extrémité nord-est du goulet de Brest. C'est le phare le plus proche de la ville de Brest.

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Le phare du Portzic a été bâti sur un terrain militaire de la pointe du Portzic en 1848, en même temps que le phare du Petit Minou, plus à l’ouest du Goulet. Un poste de sémaphore avec vigie est installé à sa base depuis 1987. Il régule le trafic maritime entrant et sortant de la rade de Brest et est occupé en permanence.

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Coordonnées géographiques : 48° 21,495’ N - 04° 32,041’ W (WGS 84)

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Feu principal : 2 occultations en 12 secondes, secteur rouge (portée : 13 milles), secteur blanc (portée : 17 milles)

Feu auxiliaire : scintillant aligné avec le phare du Minou, portée : 22 milles

Feu auxiliaire n°2 : feu blanc à 6 scintillements + un éclat long, portée : 22 milles

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Cette tour octogonale en pierres apparentes surmonte, côté terre, un bâtiment rectangulaire et côté mer une vigie de la Marine nationale. Sa hauteur totale : 58 mètres

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Premier allumage au 1er janvier 1848. Le phare du Portzic a été électrifié en 1953, automatisé en 1984 et télécontrôlé depuis la station de contrôle du phare du Creac’h en 2000.

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

Aux portes de Brest, le phare surplombe le goulet et fait face à la pointe des Espagnols.

Le phare du Portzic
Le phare du Portzic

La vigie, transférée de la pointe du Minou en 1987, est désormais installée à ses pieds. Elle constitue le poste essentiel de régulation de l’ensemble du trafic maritime entrant et sortant de la Rade.

Le phare du Portzic

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