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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 17:02

mon quatrième album sur ipernity

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 15:57

je traite de tous les sujets dès qu'ils m'inspirent

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 07:16

Les imposantes tours du château se reflètent dans l'Oust. Propriété des Rohan, l'une des plus anciennes familles de Bretagne, il est le symbole de cette jolie ville de JOSSELIN. Flâner dans les ruelles pleines de charme de cette petite cité de caractère et visiter sa basilique nous a fait passer un bel après-midi de septembre.

Sur les bords de l'Oust, Josselin est une étape importante de la route des Ducs. L'histoire de la ville est intimement liée à celle de son château qui domine la cité. De style gothique flamboyant, il offre un témoignage fort intéressant de l'architecture féodale et de la Renaissance. Fondé au début du XIe siècle, il est aujourd'hui encore habité par les descendants de ses fondateurs, la famille Rohan. Les jardins sont signés Achille Duchesne, paysagiste qui œuvra également à Vaux-le-Vicomte.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

Un faubourg médiéval - Parfaitement restauré en 2006, le quartier Sainte-Croix est aussi ancien que le château. Construit autour de la charmante chapelle du même nom, il présente de beaux exemples de maisons à pans de bois. Une statue miraculeuse - La tradition veut qu'un paysan du IXe siècle découvrit dans un taillis une statue de la Vierge qui fit recouvrer la vue à sa fille aveugle. Sanctuaire commémorant le miracle, la basilique Notre-Dame-du-Roncier à Josselin devint rapidement un lieu de pèlerinage pour les malades en quête de guérison. Détruite pendant la Révolution, la statue de la Vierge a été remplacée par une œuvre moderne.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

La ville des Rohan - Etape capitale sur la route des ducs de Bretagne, Josselin apparaît au détour du chemin, accroché à flanc de colline. A ses pieds, l'imposant château des Rohan, forteresse imprenable campée sur le roc, a étroitement lié son destin à la vie de la cité. Celle-ci s’installe de part et d’autre de l’Oust, avec sa ville haute au nord de la rivière et son cortège de maisons en pans de bois colorés au sud.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

Fièrement implanté en Argoat - Josselin fut fondé au XIe siècle par le vicomte de Porhoët, autour d'une motte féodale sise sur un éperon rocheux, et à partir des trois prieurés Sainte-Croix, Saint-Martin et Saint-Nicolas. Le château, détruit par Henri II Plantagenêt, est reconstruit en pierre à la fin du XIIe siècle, et se développe progressivement. La ville se ceint de remparts ; vers 1500, Jean II de Rohan édifie un nouveau logis.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

Un château au double-visage - Le château en granit, un des plus imposants de France, arbore côté Oust, les traits des forteresses médiévales, côté jardin l'aspect d'une demeure d'agrément au décor flamboyant du gothique finissant. Sous ses fenêtres ouvragées et sous la protection de la basilique Notre-Dame-du-Roncier, s’établit une cinquantaine de maisons en pans de bois, dont la plus ancienne date de 1538.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

Une cité duale - Du XVe au XVIIIe siècle, la ville prospère grâce à ses fabriques de draps, ses tanneries, ses foires. En déclin à la fin du XVIIIe siècle, Josselin reprend un certain dynamisme au XIXe siècle avec la canalisation de l'Oust et le développement du culte marial. Au gré des ruelles, le patrimoine architectural ancien se teinte de modernité. La cité, née il y a mille ans de la rencontre du minéral et de l'eau, du granit et de l'Oust, du civil et du sacré, se prépare ardemment, tel Janus après avoir dit son passé, à proclamer son avenir.

Du haut du clocher de Notre-Dame-du-Roncier (138 marches), la vue plonge sur le château et tous les environs.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

L'intérieur du Château - Le Duc Alain de Rohan et son épouse Herminie, arrière grands-parents des propriétaires actuels, ont consacré toute leur vie à la restauration de leur très belle demeure, le berceau de famille des Rohan. Vers 1860, les travaux débutent sous la direction de l'architecte Jules de la Morandière, très attaché au style néogothique. On peut y découvrir le rez-de-chaussée, entièrement aménagé avec des souvenirs familiaux, des ensembles de mobilier prestigieux, des tableaux de peintres renommés et certaines pièces de musée qu'il vous sera permis d'admirer. Dans la salle à manger, une statue équestre du Connétable Olivier de Clisson, réalisée en 1892 par Emmanuel Frémiet, orne cette pièce aménagée vers 1880. 

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

L'antichambre présente un très beau portrait en pied d'Henri de Rohan, Général en chef des Calvinistes. Après le démantèlement du Château, ordonnée en 1629 par le Cardinal de Richelieu, celui-ci aborda Henri de Rohan à la Cour en lui disant :"Monsieur le Duc, je viens de jeter une bonne boule dans votre jeu de quilles...". En effet, le donjon ainsi que plusieurs tours venaient d'être démolies.

Le grand salon est dominé par la présence d'une superbe cheminée monumentale, édifiée au début du XVIème siècle. Sur cette splendide cheminée Renaissance, on retrouve la devise des Rohan, A PLUS. Dans la boucle du P figure la tête d'un homme qui pourrait être celle de  Jean II de Rohan, propriétaire du château à l'époque. D'autres motifs sculptés, des petits personnages et des animaux évoquent le thème de la chasse.

L

a bibliothèque, qui rassemble plus de 3000 volumes, est dotée d'une jolie cheminée Renaissance peinte au moment de la restauration du Château au XIXème siècle. On y retrouve l'initiale A du prénom de la Duchesse Anne. D'autres souvenirs familiaux y sont présentés.

Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan
Josselin, la ville des Rohan

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 21:05

Deuxième port de plaisance de la rade de Brest
Port du Tinduff  :
deuxième port de plaisance de la rade de Brest. Ancré au sud de la rade de
Brest, sur le littoral de la commune très agricole de Plougastel-Daoulas, le
port du Tinduff, après avoir connu pendant des décennies une activité de pêche
saisonn...

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 09:08

Pré-coucher de soleil au Conquet
Le Conquet se dit
Konk Leon en breton (littéralement : « anse du Léon »), c’est une cité maritime
de caractère qui se situe en Bretagne dans le département du Finistère sur le
territoire du Pays d’Iroise. Ce port du
pays d’Iroise de 845 hectares compte aujo...

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 16:24

Le pont Albert-Louppe, d'abord appelé pont de Plougastel et encore appelé premier pont de Plougastel, est un pont franchissant l'embouchure de l'Élorn dans la rade de Brest pour relier les communes de Plougastel-Daoulas au Relecq-Kerhuon. Il est quasi parallèle au pont de l'Iroise. Sa construction, décidée le 22 septembre 1922, eut lieu entre 1926 et 1930. Le contrat signé entre le Conseil Général et l'entreprise Limousin prévoyait que celle-ci ne serait payée que si le coffrage des 3 travées était réalisé. L'entrepreneur et Eugène Freyssinet, confiants dans leur méthodes innovantes, ont donc préfinancé la construction de l'ouvrage à leurs risques et périls, ce qui peut être vu comme une préfiguration des contrats PPP et des contrats Conception-Construction. Eugène Freyssinet, par cette réalisation et bien d'autres, (hangars aéronautiques au Bourget par exemple) a été le précurseur de la précontrainte et des ouvrages en béton armé et précontraints.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

Le pont de l’Iroise enjambe l’Élorn entre Le Relecq-Kerhuon et Plougastel-Daoulas sur la RN165 qui relie Brest à Quimper dans le Finistère. Parmi les ponts à haubans, il possède la troisième plus grande portée principale de France, derrière le pont de Normandie et le pont de Saint-Nazaire et avant le Viaduc de Millau. À la suite d’accidents survenus, dus à une vitesse excessive sur le nouveau pont et en raison du nombre de personnes l'empruntant pour aller travailler à Brest, un radar a été placé sur l'ouvrage, en direction de Brest, la vitesse étant limitée sur ce tronçon à 90 km/h.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

Un pied au Relecq, un autre à Plougastel, le pont Albert-Louppe enjambe l'embouchure de l'Élorn depuis 1930. Démoli par les Allemands en 1944, ce géant de béton armé est en semi-retraite depuis 1994 ; à 27,5 m au-dessus de l'eau et à plus de 42 m au-dessus du fond de l'Élorn, les arches du pont étaient, à sa construction, les plus grandes du monde. Inauguré le 9 octobre 1930 par le président de la République, Gaston Doumergue, la cérémonie est alors un peu boudée par la population. Mais trois jours plus tard, l'évêque de Quimper, monseigneur Duparc, bénissait le pont en présence de 50.000 personnes dont certaines manqueront de passer par-dessus le parapet à cause de l'affluence.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

En 1944, il faut 20 tonnes d'explosifs à l'armée allemande pour détruire la première arche du pont, côté Brest. Le bac reprend alors du service pendant trois ans, le temps des travaux de reconstruction. Reconstruit et élargi, le pont reprend son rôle. Mais son trafic augmentant continuellement (28.000 véhicules l'empruntent tous les jours), il doit être remplacé par le nouveau « pont de l'Iroise », inauguré en 1994. Dès lors, Albert-Louppe devient un lieu de promenade, ouvert également aux deux-roues et aux piétons. À l'origine, une galerie pour le passage d'une voie ferrée fut réalisée sous le tablier, mais jamais un rail n'y fut posé. À la désaffection du pont, un projet de galerie d'art fut proposé. L'idée de démolir le tablier en conservant uniquement les arches fut également abordée, mais il semblerait que les promeneurs aient encore de belles balades devant eux.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

Beaucoup de Brestois ont un autre souvenir du pont Albert-Louppe : la mystérieuse Dame blanche. Toujours dans les mêmes circonstances : un ami (voire un ami d'ami), une traversée de nuit (parfois un peu arrosée) et elle est là ! On retrouve des traces de cette légende urbaine jusque dans les années 50. Selon les souvenirs d'un Plougastel, sa grand-mère mettait en garde ses deux filles du danger : « N'allez pas traverser le pont la nuit ou la Dame blanche vous attrapera ! ». Des années de réflexion plus tard, le petit-fils pense qu'il s'agissait surtout d'un moyen de prévention pour que les filles n'aillent pas fricoter en cachette avec les jeunes Brestois. Une explication possible de la naissance de cette légende qui a fait frissonner des générations de petits (et grands) Brestois.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

Inauguré en 1994 par Édouard Balladur, il fait la liaison entre les communes de Plougastel et du Relecq-Kerhuon, ses piles culminant à 113 mètres au-dessus de l'Élorn (le tablier est à 28 m) : le pont de l'Iroise est un ouvrage imposant, traversé quotidiennement par des milliers de véhicules. À l'époque de sa mise en service, ce pont à haubans détenait le record mondial de portée, avec une longueur de 800 m et une portée principale (la distance qui sépare les deux pylônes) de 400 m. De béton armé et d'acier, l'imposant ouvrage a pris le relais du pont Albert-Louppe. Aujourd'hui disposés parallèlement, les deux sont complémentaires, l'un supportant une circulation très importante, l'autre étant réservé aux véhicules lents, cycles et piétons.

Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise
Les ponts Albert Louppe et de l’Iroise

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 20:43

Une nouvelle animation sportive, le téléski nautique (wakeboard) donne de nouvelles perspectives au lac Ty-colo. C'est la première installation semblable en Bretagne. Elle peut être pratiquée dès l'âge de 8 ans et sera, en plus, créatrice d'emplois saisonniers.

C’est sur le lac de Ty Colo, à Saint-Renan, qu’a été implanté le premier téléski nautique de la région Bretagne. De mars à novembre, débutants et confirmés y goûtent aux joies du wakeboard – à seulement dix minutes de Brest !

Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan

Le principe du téléski nautique est simple : la traction du wakeboarder n’est pas assurée par un bateau à moteur, mais par un système de câbles. Une pratique respectueuse de l’environnement et silencieuse. Les pratiquants ont le choix entre des forfaits à l’heure ou à la demi-journée.

En 2011, le premier ski nautique par système à câbles installé à Ty-Colo était une noria sur 200 m, par aller-retour. En juillet 2017, c’est une autre dimension donnée au circuit pour pratiquer le wakeboard sur le lac de Ty-Colo, un carré de plus de 700 m de périmètre entre les deux rives opposées du plan d’eau.

Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan

Le wakeboard (de l'anglais wake, sillage, et board, planche) est un sport nautique qui apparait au début des années 1980 après l'avènement du skiboard (qui est désormais le snowboard) à partir d'une combinaison de techniques de ski nautique, de snowboard et de surf. En anglais, wakeboard désigne uniquement la planche, le sport lui-même se disant wakeboarding. Le pratiquant de wakeboard est relié par une corde à un bateau à moteur ou un téléski qui le tracte, glisse sur l'eau en se maintenant sur une planche de type surf ou skate.

Le pratiquant de wakeboard est appelé wakeboarder (anglais), ou « wakeboardeur » (francisé), ou encore rider (se dit d'un pratiquant de sport de glisse ou planchiste).

Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan

Au lieu d'utiliser des skis, le glisseur utilise une planche qui lui assure plus de portance. Sur cette planche sont fixées deux chausses (fixations) pour les pieds dans le sens de la largueur comme pour un snowboard ou un skateboard. Cette planche flottante mesure en général entre 130 et 147 cm de long et jusqu'à 45 cm de large (c’est-à-dire plus courte et plus large que celles que l'on trouve dans le snowboard). Elle est également convexe, contrairement aux planches de snowboard, concaves, et est munie d'ailerons moulés ou amovibles de différentes tailles.

Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan

Le wakeboard a depuis ses débuts énormément évolué au niveau des planches : les premières planches de surf, asymétriques sont devenues, à l'instar de l'évolution en skateboard, des planches symétriques (twin tips) dotées de dérives de chaque côté. Les matériaux se sont aussi améliorés : l'apparition de nouveaux matériaux remplaçant la résine des planches de surf, comme le nid d'abeille, ou encore le fusion core, ont réduit le poids des planches. Le choix de la planche est déterminé par le style du pratiquant.

À l'instar du ski nautique, le pratiquant est tiré derrière un bateau ou par un téléski nautique, à une vitesse variant de 20 à 30 km/h.

Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan
Téléski nautique à Saint-Renan

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:35

La cigogne blanche est un oiseau sacré, porte bonheur et symbole de l’Alsace. C’est un grand échassier à la démarche calme, au vol lent et souvent planant. Sa longueur est d’un mètre pour une envergure de deux mètres et un poids de trois kilos.

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

Entre 1960 et 1974, la population alsacienne de cigognes est passée de 148 à 9 couples. De nombreuses cigognes ne revenaient plus de leur quartier d’hiver : victimes de la sécheresse et de la disparition des prairies, du drainage des zones humides dans notre région et surtout à cause de l’électrocution sur les lignes électriques. Pour pallier cette baisse d’effectifs, des expériences de sédentarisations ont été tentées avec succès. Après trois ans de captivité, les cigognes ne migrent plus à la condition de trouver une nourriture suffisante sur place.

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

En 1984, la Ville de Munster, l’association des artisans et commerçants de la vallée de Munster et l’Association pour la Protection et la Réintroduction des Cigognes en Alsace Lorraine avaient installé un centre de réintroduction des cigognes à Munster.

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

Migration et sédentarisation - Dès le mois d’août, 20 % d’entre elles s’envolent vers l’Afrique de l’Ouest pour y passer l’hiver. Elles reviennent en Alsace dans la 2ème quinzaine de février. Celles-ci ne parcourent pas moins de 12 000 km aller-retour !

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

Si les jeunes cigogneaux issus des couples sédentarisés migrent normalement pour la plupart, le comportement migratoire des cigognes évolue. Les changements climatiques, probablement, invitent les cigognes à migrer moins loin, en Espagne par exemple, ou même à rester toute l’année sur leur site de nidification, sans avoir été sédentarisée par l’homme.

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

Les œufs pondus au rythme d’un tous les deux jours environ sont en général au nombre de quatre. Ils sont couvés alternativement par les deux parents et les poussins écloront après 33 à 34 jours. Les jeunes cigogneaux s’envolent après soixante jours de présence au nid. Ils sont matures à l’âge de trois ou quatre ans. A la naissance, les cigogneaux ont le bec noir, jusqu’à un an environ. C’est ainsi que vous pouvez différencier les jeunes des adultes.

Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster
Des cigognes alsaciennes à Munster

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:27

La tranchée des baïonnettes est un des deux mythes modernes datant de la Première Guerre mondiale, avec le « Debout les morts ! » de Péricard. Le monument commémoratif est situé sur le territoire de la commune de Douaumont, (Meuse).

La Tranchée des Baïonnettes
La Tranchée des Baïonnettes

Le 11 juin 1916, 57 hommes du 137e régiment d'infanterie — en majorité Vendéens — qui se préparaient à un assaut sont enterrés vivants par l'explosion d'un obus. Entre les 10 et 12 juin 1916, a eu lieu à cet endroit un effroyable bombardement (notamment de canons lourds de 280 mm et obusiers de 305 mm). Les fusils émergeant du sol marquaient l'endroit où certains soldats avaient été enterrés vivants dans leur tranchée, et on baptisa le lieu « la tranchée des fusils ». On la renomma par la suite « tranchée des Baïonnettes », un nom plus tristement évocateur. Très impressionné par ces images, un banquier américain du nom de Georges T. Rand fit don de 500 000 FRF pour la construction du mémorial qui abrite toujours le site.

La Tranchée des Baïonnettes
La Tranchée des Baïonnettes

En juin 1920, le secteur fut fouillé par des équipes de travailleurs immigrés indochinois et italiens, un travail particulièrement pénible, parmi les rats et les moustiques qui infestaient l'ancien champ de bataille. Quarante-sept corps furent mis au jour, dont quatorze purent être identifiés. Le monument fut construit par l'architecte André Ventre en 1920.

La Tranchée des Baïonnettes
La Tranchée des Baïonnettes

En fait, il est impossible que la terre soulevée par les obus qui tombent irrégulièrement parvienne à combler une tranchée. De plus, on n’en retrouve nulle trace sous cette forme dans les récits des combattants ; par contre, ces alignements de fusils ou de baïonnettes le long d’une tranchée, ou de corps, sont très fréquents. Il s’agit d’un usage qui s’est établi durant la guerre : après une offensive, il était nécessaire d’enterrer au plus vite les corps, y compris ceux des ennemis. La solution la plus pratique pour ceux-ci était de combler un boyau inutilisé avec leurs corps. La tombe collective était ensuite marquée de fusils baïonnettes en l’air. Cette explication est fournie dès la fin de la guerre par des soldats anciens combattants.

La Tranchée des Baïonnettes
La Tranchée des Baïonnettes

Le témoignage d'un ancien Verdunois : Extrait de Souvenirs de l'Hiver 1918-1919 à Verdun par Léon Chaize : « Je me rappelle avoir vu, en décembre 1918, les vraies baïonnettes de la fameuse tranchée. En janvier 1919, elles avaient déjà disparu, emportées par les Américains friands de souvenirs. Les baïonnettes offertes plus tard à l'admiration des touristes ne sont donc que des « ersatz ». Dans sa sauvagerie et sa tristesse, le site était alors beaucoup plus impressionnant qu'aujourd'hui avec son affreuse galette de béton moisi ».

La Tranchée des Baïonnettes
La Tranchée des Baïonnettes

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:04

L'ossuaire de Douaumont est un monument à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun de 1916, situé à la limite des communes de Douaumont et Fleury-devant-Douaumont, à quelques kilomètres de Verdun, dans le département de la Meuse en région Grand Est.

L'ossuaire est conçu au lendemain de l'armistice de 1918 à l'initiative de Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun. Inauguré le 7 août 1932 par le président de la République, il abrite les restes de 130 000 soldats inconnus, Français et Allemands. Il est le lieu d'un des symboles de l'amitié franco-allemande : la poignée de main de François Mitterrand et Helmut Kohl le 22 septembre 1984. Il est classé aux monuments historiques le 2 mai 1996.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

En face de l'ossuaire, la nécropole nationale de Douaumont rassemble 16 142 tombes de soldats français, majoritairement catholiques, dont un carré de 592 stèles de soldats musulmans. Le cimetière militaire contient également deux mémoriaux respectivement consacrés aux soldats de confessions juive et musulmane. La bataille de Verdun se déroule du 21 février au 19 décembre 1916 et fait 700 000 victimes, françaises et allemandes, dont 300 000 morts.

Au lendemain de l'armistice de 1918, Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun, parcourt le champ de bataille jonché de cadavres. Avec le soutien du général Valantin, gouverneur de la place de Verdun, et de la princesse de Polignac, veuve de guerre, il décide d'édifier un ossuaire pour donner une sépulture décente à ces soldats et permettre à leur famille de se recueillir.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

En 1919, une baraque en planches fait office d'ossuaire provisoire. Une association privée est créée et un comité présidé par Mgr Ginisty se met à la recherche de financements nécessaires à l'édification du monument définitif. De 1919 à 1932, l'évêque parcourt la France et le monde entier : 122 villes françaises et 18 villes étrangères font un don, tout comme le Canada en 1925 et les États-Unis en 1928. Un concours d'architecture est organisé pour imaginer le futur monument. Il est remporté en 1923 par un trio d'architectes : Léon Azéma (Premier Grand Prix de Rome 1921), Max Edrei et Jacques Hardy.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

Les deux premières pierres sont posées le 22 août 1920 par le maréchal Pétain, président d'honneur du Comité de l'Ossuaire, et Mgr Ginisty. Les ingénieurs doutent de pouvoir assurer la stabilité du bâtiment. Pour le vérifier, ils réalisent une épure pierre par pierre du monument.

Le 17 septembre 1927, a lieu le transfert solennel de l'ossuaire provisoire à l'ossuaire définitif, encore en construction, des 52 cercueils représentant les secteurs de la bataille de Verdun.

Ossuaire définitif : Le 7 août 1932, l'ossuaire de Douaumont est inauguré par le président de la République Albert Lebrun, en présence de nombreux dignitaires français et étrangers, d'anciens combattants et des familles de soldats disparus.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

Le 22 septembre 1984, le président français François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl y rendent ensemble hommage aux combattants tombés pendant la Première Guerre mondiale. Leur poignée de main est devenue l'un des symboles de l'amitié franco-allemande. Le même jour, une centaine de jeunes Français et Allemands plantent des érables sycomores en symbole de l'amitié entre les deux pays.

Le 2 mai 1996, l'ossuaire et la nécropole nationale sont classés aux monuments historiques.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

Le 11 novembre 2008, les commémorations du 90e anniversaire de l'armistice de 1918 ont lieu à l'ossuaire. Sont présents le président français Nicolas Sarkozy, le prince Charles et son épouse Camilla, le grand-duc Henri de Luxembourg et son épouse María, le président du Bundesrat allemand Peter Müller, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, et le président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering. C'est la première cérémonie qui se fait sans survivant de la Grande Guerre, le dernier poilu étant mort quelques mois plus tôt.

l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont
l'Ossuaire de Douaumont

De mars 2011 à mars 2014, le monument est complètement rénové en prévision des centenaires de la Première Guerre mondiale et de la bataille de Verdun. Le ravalement redonne sa blancheur au bâtiment, tandis que les croix blanches en béton des tombes des soldats sont remplacées par d'autres en quartz avec du ciment blanc. Le montant des travaux s'élèvent à 1,8 millions d'euros. Le carré musulman avait déjà été rénové en 2009. Pendant les travaux, en mars 2012, l'ossuaire est profané, des individus ayant volé des ossements.

Le 9 février 2014, pour la première fois, le nom d'un soldat allemand, Peter Freundl, est ajouté aux noms des soldats français gravés sur la voûte de l'ossuaire. Le nom est dévoilé en même temps que celui d'un soldat français, Victor Manassy, après une messe célébrée dans la chapelle de l'ossuaire. La décision d'inscrire un Allemand est contestée par quelques personnes qui parlent d'un « sacrilège ».

l'Ossuaire de Douaumont
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L'ossuaire de Douaumont s'inspire de l'art roman. Il consiste en un bâtiment horizontal de plus de 130 mètres de long, avec au milieu une tour haute de 46 mètres, qui offre une vue panoramique sur la nécropole et les champs de batailles avec une table d'orientation. La façade du monument est décorée des armoiries des villes ayant contribué à son érection. Sur la porte en bronze de l'ossuaire, une épée est dessinée avec de part et d'autre deux palmes dégagées, et au-dessus le mot « PAX » (« paix » en latin).

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Au sommet de la tour, il y a une cloche de bronze de 2 042 kg, l'une des plus grosses du département. Elle est appelée « Louise Anne Charlotte » ou « Bourdon de la Victoire » et sonne un do. Elle a été coulée le 17 mars 1927 à Orléans par Louis Bollée et Armand Blanchet, et a pour parrain et marraine le marquis Davisard et Mme Thorburn van Buren, la donatrice. Elle est bénie le 18 septembre 19273 et classée au titre d'objet aux monuments historiques le 20 décembre 1996. La tour est également une lanterne des morts qui compte à son sommet quatre feux tournants alternativement blanc et rouge éclairant le champ de bataille.

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Pour certains, le bâtiment de l'ossuaire représente la poignée d'une épée fichée dans le sol jusqu'à la garde, pour d'autres, la tour est un obus. Une carte d'appel de fonds pour sa construction présente le bâtiment comme le symbole de « la Digue que les héroïques Défenseurs de Verdun ont opposée avec leurs poitrines à l'avance de l'ennemi ».

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Célèbre car terrible, la bataille de Verdun se déroula du 21 février au 19 Décembre 1916. Faisant plus de 300 000 morts deux camps confondus, son utilité fut quasi nulle, tant la situation d’après fut identique à celle l’a précédent, mise à part des effectifs réduits de 163 000 soldats pour l’armée française, et de 143 000 soldats pour l’armée allemande.

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Cette bataille fera également la réputation du général Pétain, avec son système de rotation des troupes à hauteur d’environ 70%, ce qui diminuera substantiellement la pénibilité du travail du soldat français. A contrario et à titre d’exemple, dans le camp opposé la rotation des troupes Allemandes fut presque inexistante. Etudié par certains théoriciens Allemands, le massacre de la bataille de Verdun s’expliquera par l’immobilité. Et, en effet, sous le feu des Panzers en 1940  chars militaires Allemands), Verdun tombera en 24 heures.

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